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20/04/2013

les coupeurs de route de l'A13

On vient de juger les dix accusés de l’assassinat de Mohamed Laidouni sur l’autoroute A13 le 27 juin 2010 à la suite d’un banal accrochage.

La conductrice du véhicule responsable, non assuré, avait refusé d’établir un contrat amiable et appelé à la rescousse ses copains de la cité voisine des Mureaux. Ils étaient venus en nombre en voiture. L’un avait déclaré : «Vous voulez faire les Français, vous êtes morts, ici on est chez nous » et  « On va vous tuer, vous enterrer devant votre mère » Ce qu’ils ont fait à coups de pied.

Quatre ont été condamnés pour « homicide volontaire » et trois pour « violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner » à des peines allant de cinq à vingt ans de prison. La conductrice a écopé de quatre ans.

Mais avez vous lu quelque part qu’il s’agissait de « subsahariens » pour certains issus de familles polygames, avez vous même vu quelque part écrits les noms des coupables ; ce fut un silence assourdissant.

Voilà où nous  en sommes, la reconstitution dans certaines zones de bandes de « coupeurs de route » comme on en voit en Côte d’ivoire ayant colonisé des cités où ils ne supportent pas qu’on intervienne.

Rappelez vous aussi les « attaques de diligence » de Grigny où il n’y a pas de coupable.

Ce qui est remarquable c’est l’occultation systématique par les médias du caractère racial et culturel de ce genre d’exaction.

Dormez brave gens l’ordre règne.

 

18/04/2013

Réplique d'AZF

Une violente explosion vient de ravager une usine d’engrais au Texas , près de Waco. Il y a des morts et de nombreux blessés. Gageons qu’il s’agit de nouveau d’une explosion de nitrate d’ammonium, un engrais qui avait déjà ravagé Toulouse à la suite de l’explosion de l’usine AZF.

Le nitrate d’ammonium est un engrais ou un explosif. Quand c’est un explosif on le traite avec précaution : merlons, fractionnement du stock, polygone d’isolement… Quand c’est un engrais, on le stocke sans précaution spéciale souvent dans des zones urbaines. Le nitrate d’ammonium a été à l’origine de nombreuses catastrophes, Texas city, Brest, Toulouse et j’en passe.

Rien ne sert de leçon, et alors que chacun fantasme sur les risques liés aux installations nucléaires, autrement bien contrôlées, c’est le laisser-faire pour les installations industrielles, notamment les usines chimiques, et les maires laissent urbaniser autour. D’où des catastrophes comme à Bopal.

Toutes ces installations, comme d’autres par exemple les barrages, devraient être l’objet d’études de sureté pour évaluer le risque qu’elles génèrent.

C’est aussi intéressant que les risques supposés liés à l’exploitation du gaz de schiste.

 

05/04/2013

Encore le sida

Comme tous les ans on vient encore nous taper pour le Sidaction.

Mais qui a encore le Sida en France ? pratiquement uniquement les homosexuels, les drogués et les noirs et presque tous ont fait ce qu’il fallait pour l’attraper. Du reste voilà ce qu’on trouve sur le site Sidaction ; « C'est une maladie qui frappe les plus vulnérables, ceux qui sont à la marge de la société. Les homosexuels à l'époque où c'était pénalisé, les toxicomanes... Le point commun avec les personnes atteintes est que ce sont des populations fragiles, aujourd'hui majoritairement des femmes et des migrants »

Autrefois quand on attrapait la vérole on ne s’en prenait qu’à soi pas à la terre entière.

Je sais, l’épidémie continue en Afrique, mais le paludisme tue plus sans émouvoir grand monde, et c’est aux africains de devenir responsables dans leurs pratiques sexuelles.

Quand on pense que c’est ce pourrisseur de Bergé qui parraine cette action, c’est tout dire. Rappelons qu’il veut actuellement installer des distributeurs de préservatifs dans les collèges, je dis bien les collèges, qui reçoivent des enfants de onze à quinze ans. Autrefois il aurait été poursuivi pour incitation à la débauche…

Rétablissons les écoles séparées pour les filles et les garçons et on évitera bien des problèmes.

En attendant au nom de la laïcité qu’on interdise ce grotesque semble-légion d’honneur qu’il semble obligatoire, en ces jours, d’arborer à la télé.

 

http://dejudasatartuffelettresaumonde.hautetfort.com

 

 

04/04/2013

Enfumage au Rwanda

Du Rwanda à  Mayotte et de Mayotte à la cour d’assises de Paris. Voilà le parcours de Pascal Simbikangwa. Vendredi, deux juges du pôle "crimes contre l’humanité" ont ordonné la mise en accusation de cet ancien capitaine accusé de la mort de plusieurs milliers de personnes en 1994 au Rwanda.

Pascal Simbikangwa avait été arrêté à Mayotte en 2008 pour avoir fabriqué des centaines de fausses cartes d’identité françaises.

Présenté comme un membre de l’"Akazu", le premier cercle du pouvoir hutu qui, selon ses accusateurs, a planifié et mis en œuvre le génocide, Simbikangwa est donc accusé non seulement d’avoir usé de son influence pour encourager les miliciens mais aussi de leur avoir distribué des armes. Cloué sur un fauteuil roulant suite à un accident survenu avant les massacres, il était facilement reconnaissable par les témoins.

Le problème est que le TPIR (Tribunal pénal international pour le Rwanda) a clairement établi qu’il n’y avait pas eu « entente » pour commettre le génocide. Si ce génocide n’était pas programmé c’est donc qu’il fut spontané et ce qui le provoqua fut l’assassinat du président Habyarimana…

Or, il n’y a jamais eu d’enquête internationale menée sur ce crime qui coûta la vie à deux présidents en exercice légitimement élus, celui du Rwanda et celui du Burundi qui avaient pris place dans le même avion.

Par les énormes pressions qu’ils exercèrent sur le Conseil de sécurité de l’ONU, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, alliés indéfectibles du régime du général Kagamé à Kigali, réussirent à interdire au TPIR de mener cette enquête. Comme ce tribunal spécial vient de terminer ses travaux, les auteurs de ce crime ne seront donc ni identifiés, ni poursuivis.

Saisie par les familles de l’équipage français de l’avion, la justice française s’est risquée sur cette affaire. Au terme de son enquête, le juge Bruguière a accusé le général Kagamé et lancé neuf mandats d’arrêt contre des membres importants de son entourage. Après le départ à la retraite de ce magistrat, l’enquête fut reprise par le juge Trévidic qui ajouta de nouvelles pièces au dossier et qui devra, tôt ou tard, faire la balance entre les documents contradictoires le constituant.

La culpabilité de Kagamé comme ayant ordonné l’attentat est très probable, et on ne voit pas comment Pascal Simbikangwa aurait pu être à l’origine d’un génocide, qui fut spontané.

 

03/04/2013

Haro sur le baudet.

L’affaire Cahuzac, quel hourvari, quelle indignation. Bien sur il a menti, mais l’argent dissimulé, jusqu’à nouvel ordre, il ne l’avait pas volé, à moins qu’il provienne de la période où Cahuzac servait de conseil pour les laboratoires pharmaceutiques auprès de Even ministre de la santé.

Il a menti mais que font les politiques à longueur d’année en dissimulant la réalité des faits, en jurant qu’ils n’augmenteront pas les impôts.

Et des histoires il y en a eu, le sang contaminé, les rétrocommissions de Karachi, les affaires corses, Bernard Tapie, les frères Guérini, j’en oublie…Combien de politiques ont un passé judiciaire ?

Nos hommes politiques sortent de la même école, fréquentent les mêmes loges, appartiennent au club Le Siècle. Les alternances n’en sont pas, seulement un système de balançoire où les mêmes reviennent une fois sur deux.

Si nos hommes (et nos femmes) politiques étaient honnêtes et désintéressés, ils ne cumuleraient pas les indemnités, ne se voteraient pas des avantages et des privilèges parfaitement abusifs et diminueraient leurs effectifs : 39 ministres !

L’affaire Cahuzac c’est un cordon sanitaire pour faire croire qu’il s’agit d’un cas isolé, que personne d’autre n’est coupable, que personne ne savait.

Alors on crie « haro sur le baudet, ce pelé ce galeux d’où nous vient tout le mal » Ah les faux culs.

« L'Ane vint à son tour et dit : J'ai souvenance
Qu'en un pré de Moines passant,
La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et je pense
Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.
A ces mots on cria haro sur le baudet.
Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue
Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout leur mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l'herbe d'autrui ! quel crime abominable !
Rien que la mort n'était capable
D'expier son forfait : on le lui fit bien voir. »

 

http://dejudasatartuffelettresaumonde.hautetfort.com