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17/04/2022

Cette guerre n'est pas la notre

Maintenant qu’il est évident que la guerre en Ukraine est en fait une guerre entre les Etats Unis et la Russie par Ukrainiens interposés, il faudrait quand même que nous en tirions les conclusions.

Depuis sept ans et la révolution du Maïdan qu’ils ont organisée pour mette au pouvoir Zelensky prêchant l’admission de l’Ukraine à l’Union Européenne et à l’OTAN, les Américains forment, équipent et même commandent l’armée ukrainienne pour préparer la reconquête des zones séparatistes du Donbass. Les Russes ont clairement indiqué qu’ils ne supporteraient pas de voir l’OTAN atteindre leur frontière, ils ont déclenché une guerre préventive.

Le but des Américains est d’empêcher tout rapprochement de l’Europe et des Russes politiquement et économiquement

Cette guerre n’est pas la notre, l’Ukraine n’appartient ni à l’Union Européenne ni à l’OTAN et toute aide militaire par fourniture de matériels, toute sanction imposée à la Russie ne fait que jeter de l’huile sur le feu et durer cette guerre avec ses pertes et ses atrocités. Il n’est que temps de nous limiter à l’accueil des réfugiés et à une aide humanitaire.
Les sanctions que nous appliquons et qui ne feront certainement pas plier Poutine, nous couteront très cher ne serait-ce que par le coût de l’énergie et des troubles qui vont s’en suivre. Si les européens étaient raisonnables, ils se désengageraient de cette guerre et rétabliraient leurs relations avec la Russie plutôt que de chanter les louanges de Zelensky qui n’est jamais qu’un clown aux ordres des Américains conduisant son pays à la ruine et à la désolation.

08/04/2022

Est on prêt à payer?

Je ne suis pas sur que tous ceux qui appellent aux sanctions contre la Russie soient prêts à en payer les conséquences : hausse de l’énergie, essence, fuel, gaz électricité voire pénurie, hausse du coût de la vie par insuffisance de blé, manque d’engrais. Sans parler des famines dans nombre d’états africains importateurs de blés etc…

On ne peut que déplorer la guerre en Ukraine avec ses désastres, ses atrocités, ces millions de réfugiés mais la responsabilité de l’Ukraine à l’origine de l’affaire est évidente et Zelensky est l’homme des Américains qui l’ont mis en place. Il n’a pas respecté les accords ce Minsk qu’il avait signés et n’a cessé de bombarder les régions séparatistes du Donbass qu’il s’apprêtait à attaquer quand las Russes sont intervenus.

Il eut fallu considérer cette guerre pour ce qu’elle est, une guerre civile qu’il fallait arrêter au plus vite et non aider les Ukrainiens en les formant, les armant.

Il aurait fallu se comporter en arbitre ce qui nécessitait de ne pas intervenir dans les combats d’une guerre qui ne nous concerne pas : l’Ukraine n’est pas notre alliée et a été instrumentalisée par les Etats Unis pour faire à leur place la guerre à la Russie, réveiller l’OTAN moribond et vendre leurs armes puis leur pétrole. L’Europe est durablement coupée de la Russie un fournisseur vital et un marché important. Elle va payer très cher son aveuglement.

21/03/2022

La Corse restera française.

Gérard Darmanin revient de Corse en déclarant « la Corse restera française », on en est donc là : parti négocier l’autonomie, à l’évidence on a parlé d’indépendance. Faisons une remarque liminaire : l’Etat est devenu faible au point de céder devant la violence : Après Notre Dame des Landes où l’Etat a cédé aux « zadistes » en renonçant à la construction d’un aéroport pourtant approuvé par référendum, voilà qu’on envoie le ministre de l’intérieur, incapable de faire cesser des violences inacceptables, négocier sur place une éventuelle autonomie. Il faut voir que pour certains Corses l’assassin d’un préfet est devenu un héros national dont la cause est capable de conduire à de véritables émeutes.

Un Etat n’a pas à négocier quoi que ce soit tant que le calme n’est pas rétabli et les fauteurs de trouble châtiés. Ce n’est plus le cas en France.

D’un autre point de vue la Constitution permet elle de discuter : autonomie ou indépendance de départements français ?

Article 5 :  Le Président de la République … est le garant … de l’intégrité du territoire…  On ne peut voir là le droit d’aliéner une partie du territoire national.

Par contre la Constitution permet elle de changer le statut d’une partie du territoire national ?

Article 11 : Le Président de la République, sur proposition du Gouvernement pendant la durée des sessions ou sur proposition conjointe des deux assemblées, publiées au Journal officiel, peut soumettre au référendum tout projet de loi portant sur l'organisation des pouvoirs publics

Cet article s’applique peut être à un changement de statut de la Corse dans le cadre de la Nation Française, mais nécessite un référendum ou une proposition conjointe des deux assemblées. On est là bien loin de l’envoi d’un simple ministre négocier avec les autorités locales.

Il faut également l’accord du Conseil Constitutionnel :                                                             Article 61: Les lois organiques, avant leur promulgation, les propositions de loi mentionnées à l'article 11 avant qu'elles ne soient soumises au référendum, et les règlements des assemblées parlementaires, avant leur mise en application, doivent être soumis au Conseil constitutionnel, qui se prononce sur leur conformité à la Constitution

Referendum, loi votée par les deux assemblées, accord du conseil constitutionnel…on est bien loin du droit donné à un ministre de négocier quoi que ce soit avec des autorités locales.

L’article 72 prévoit d’ailleurs, : Dans les collectivités territoriales de la République, le représentant de l'Etat, représentant de chacun des membres du Gouvernement, a la charge des intérêts nationaux, du contrôle administratif et du respect des lois. On se demande ce que fait le préfet dans cette affaire

Pour conclure citons l’article 89 traitant de la Constitution qui se conclut par : Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu'il est porté atteinte à l'intégrité du territoire. On ferait bien de ne pas l’oublier.

 

25/02/2022

Les précédents américains

Je ne sais pas s’il faut approuver l’intervention russe en Ukraine mais je trouve que les Etats Unis et leurs vassaux européens sont bien mal placés pour le faire. Qui a depuis des décennies semé le désordre dans le proche et le moyen orient sinon les Américains parfois sous couvert de l’OTAN ? Rappelons nous l’Irak, la Syrie, la Lybie, l’Afghanistan, la Somalie, la Serbie amputée par nos soins du Kosovo, le Yemen sans parler de la Baie des Cochons et de la Grenade.Les Etats Unis ont été les principaux fauteurs de troubles généralement suivis par leurs vassaux européens.

La guerre contre les Tchétchènes était une guerre civile russe et l’intervention en Géorgie a été la conséquence d’une agression.Il y a eu bien sur l’annexion de la Crimée mais la presqu’ile était russe depuis deux cents ans.

Quant à l’Ukraine elle n’a jamais respecté les accords de Minsk et faisait des pieds et des mains pour entrer dans l’Union Européenne et l’OTAN, alliance constituée contre la Russie, elle recevait des armements de plusieurs états occidentaux et la révolution de Maïdan n’était certes pas spontanée mais suscitée ou encouragée par la CIA.

Admirons la rapidité avec laquelle on a pardonné les quinze ans de dictature nazie et ses atrocités, qui mirent l’Europe à feu et à sang et ne furent interrompus que par le sacrifice de plus de vingt millions de Russes.
Il y a beau temps que l’Europe aurait du, à la fin de la guerre froide, établir des rapports normaux avec la Russie qui en fait partie. Les Américains ont tout fait pour s’y opposer, voilà où nous en sommes.

15/12/2021

La Commission Sauvé contestée

Je m’étais en son temps insurgé contre la reconnaissance par la Conférence des évêques de France de la responsabilité institutionnelle de l’Eglise et d’une dimension systémique dans les abus sexuels dont ont été victimes un certain nombre de personnes du fait de prêtres et de religieux depuis 1950. Autrement dit je contestais le fait que les évêques se sentent solidaires de ceux qui avaient failli.

Je ne suis pas le seul, huit membres éminents de l’Académie catholique de France contestent la méthodologie statistique de la commission Sauvé ayant conduit à l’étonnante « estimation » de 330 000 victimes. Les contestataires avancent une estimation entre 4832 et 28708 victimes ce qui change quand même l’ampleur du scandale. Ils semblent également discerner dans l’ensemble du rapport une intention maligne et d’une manière générale contestent la légitimité d’une expertise extérieure à l’Eglise.

Il apparait que le Pape prenne au sérieux cette mise en cause du rapport Sauvé. En tout cas espérons le.