Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

06/02/2018

Instituteurs,

Quand les enfants quittaient le primaire sachant lire écrire et compter, connaissant la grammaire et l’orthographe et même en prime les noms des sous préfectures, ils avaient été instruits par des instituteurs formés en deux ans après le bacc par des écoles normales. Maintenant les « professeurs des écoles » ont un master 2 après cinq ans d’études supérieures.

Seulement formés par l’école actuelle, beaucoup ignorent le calcul mental, les tables de multiplications et prennent une calculette à la moindre opération.

De même comme on ne fait plus de dictées et que le subjonctif ni le passé simple ne sont plus guère enseignés, alors que beaucoup d’étudiants commettent assez de fautes d’orthographe pour mériter un zéro, comment voulez vous que les enfants entrant le sixième aient un niveau convenable?

Il semble que l’on veut s’en prendre à la racine du mal et créer une licence adaptée aux futurs enseignants. Il paraît que les enseignants issus à 80% des filières littéraires « sont parfois mal à l’aise » pour enseigner les maths ! Par contre ils devraient être à l’aise pour enseigner le français : quand on voit le niveau moyen des enfants entrant en sixième on peut en douter.

Aujourd’hui, les professeurs des écoles reçoivent en moyenne quatre-vingts heures de math en formation initiale contre quatre cents heures à Singapour, toujours en tête pour l’enseignement mathématique. Il ne suffit pas de savoir pratiquer les quatre opérations, comprendre les fractions et les nombres décimaux, il faut les faire comprendre et apprendre aux enfants ce qui nécessite des méthodes qui ne s’improvisent pas. Le calcul mental est indispensable pour connaître l’ordre de grandeur et vérifier que le résultat issu de la calculatrice n’est pas aberrant. De même la grammaire s’enseigne et il est triste de voir paupériser la langue en n’enseignant pas tous les temps au point de ne pas comprendre la lecture d’un texte.

Il faut revenir à l’effort dans l’enseignement, faire des dictées, réciter des textes ; les équipements informatiques dont on se gargarise maintenant ne vont certainement pas dans ce sens. Il est aussi nécessaire de rétablir l’autorité de l’enseignant, quitte à remettre l’estrade et à exiger le vouvoiement.

Tout cela nécessite rigueur, méthode et surtout l’abandon de toute idéologie ; il y a du travail à faire.

 

30/01/2018

La faiblesse de l'Etat

Je n’ai aucune idée sur la nécessité de construire ou non l’aéroport de Notre Dame des Landes, mais telle que l’affaire a été menée, l’Etat semble avoir cédé aux « zadistes ». Il eut fallu faire évacuer la ZAD avant de communiquer la décision prise.

Cet abandon vient après tant d’autres que l’Etat français apparaît maintenant d’une faiblesse insigne. Rappelons quelques uns des précédents : la centrale de Plogoff, le camp du Larzac, les portiques pour poids lourds de Madame Royal, l’annulation de la loi Devaquet venant après de nombreuses manifestations étudiantes, sans parler de l’instauration de zones de non-droit échappant à l’ordre républicain ou on deale quand on ne se tue pas à la kalachnikoff, de la montée du terrorisme, de l’immigration incontrôlée compromettant la sécurité. L’Etat ne sait plus se faire respecter malgré la présence de l’armée dans les rues.

On voit arriver d’autres crises où on peut craindre que l’Etat ne cède une fois de plus à des mouvements absolument pas représentatifs. On peut se demander par exemple ce qui va advenir quand sera prise la décision de réaliser le centre d’enfouissement de déchets nucléaires à Bure. L’affaire est autrement sensible que Notre dame des Landes et l’opposition a déjà commencé à s’organiser regroupant antinucléaires, écologistes, activistes de tout poil et opposants locaux. Aucune concertation n’a été possible et on voit mal l’Etat passer en force.

Le pouvoir actuel joue les matamores mais pour quels résultats ? il y a toujours autant de clandestins inexpulsés qui mettent à mal notre identité et nous ruinent en aides sociales.

C’est bien là la principale préoccupation des Français, on ne peut que craindre qu’un jour cela tourne mal.

25/01/2018

Démographie

Alors que la France était le bon exemple de l’Europe avec un taux de fécondité voisin de 2 enfants par femme, celui ci est en baisse à 1,88. Faut il s’en étonner ? Jusqu’à il y a peu la France avait une politique nataliste, elle a été démantelée ces dernières années : mise sous condition des allocations familiales alors qu’elles étaient universelles et égales pour tous, abaissement du plafond du quotient familial qui était une incitation efficace. De natalistes les allocations sont devenues sociales avec comme objectif avoué de favoriser les familles monoparentales qui ne sont pas celles qui feront des enfants.

Il ne s’agit pas bien sur d’inciter les femmes à être « mères au foyer », de rétablir comme elle existait autrefois l’ « allocation de salaire unique », mais de permettre aux parents et surtout aux mères de choisir entre une activité professionnelle et s’occuper de leurs enfants au moins à certaines périodes.

Actuellement on culpabilise les femmes qui interrompent leur vie professionnelle pour se consacrer à leurs enfants, il conviendrait d’encourager et d’aider ce choix qui profite à la collectivité.

L’individualisme forcené conduit à retarder les naissances voire y renoncer, la chute du taux de mariage, détruit la stabilité familiale, l’union prenant un caractère provisoire entrainant, familles monoparentales ou recomposées peu propres à l’épanouissement des enfants.

D’autant qu’il ne faut pas se laisser abuser par le relatif bon taux de fécondité en France, dépendant certainement beaucoup des populations immigrées. Il conviendrait dans l’intérêt général de rétablir une politique nataliste clairement assumée : allocations familiales pour tous, rétablissement du quotient familiale mais aussi facilités de garde d’enfants, crèches, indemnités, congé parental.

L’Europe comme d’ailleurs la plupart des pays développés, est en plein suicide démographique provoquant un appel d’air pour une immigration toujours plus présente entrainant perte d’identité et de culture, insécurité voire terrorisme.

17/12/2017

Sauver la planète

« Alors que les Ottomans étaient aux portes de Constantinople, le concile y discutait du sexe  des Anges »

De même Emmanuel Macron a cru bon de convoquer les puissants et les riches de ce monde à une conférence destinée à « sauver la planète ».

Il est plus facile de se consacrer à la lutte contre les « gaz à effet de serre » (GES) qui sont une menace certainement fantasmée, que de chercher à limiter les conséquences d’une menace certaine qui risque d’entrainer le fin de l’occident chrétien.

La croissance démographique de l’Afrique est de l’ordre de 5% par an alors que la croissance économique n’atteint qu’ 1,5%. Le PIB par habitant est donc en décroissance. Un jeune Terrien sur trois âgé de 15 à 29 ans vivra en Afrique en 2050. L’Afrique qui compte aujourd’hui 1,3 milliard d’habitants en totalisera près de 4,5 milliards en 2100 soit 40% de l’humanité. Cet accroissement n’est pas probable mais quasi-certain, sauf catastrophe ou guerre meurtrière, étant donnée l’inertie des évolutions démographiques.

Comme l’Afrique sera incapable d’offrir du travail et même de nourrir une telle population, le déferlement vers l’Europe, qui a déjà commencé, ne peut que s’amplifier, entrainant terrorisme, mutation culturelle, appauvrissement, troubles en tous genres et vraisemblablement guerre civile si toutefois les européens en plein suicide démographique ont encore le courage de réagir plutôt que de se soumettre.

Il est quand même intéressant de connaître les mesures concoctées à la conférence « One planet summit » si on en croit un article du Monde intitulé « Des solutions pour enrayer la surchauffe. »

Il faudra « un changement radical des modes de vie et de consommation, ces solutions sont aussi porteuses d'un mieux-vivre collectif ». Cela promet, voilà maintenant quelques mesures proposées : «  laisser enfouies dans le sous-sol les ressources fossiles, qui sont les fossoyeurs du climat ». Remarquons que le problème n’est pas la production mais la consommation et qu’en refusant de produire du pétrole nous nous obligeons à l’acheter ce qui accroit d’autant notre déficit commercial. Il est vrai que l’association négaWatt a bâti un scénario conduisant à un mix 100 % renouvelable en France en  2050 !

« Arrêter la déforestation » La déforestation est liée à la croissance démographique et existe en particulier en Afrique : en France la surface des forêts est en croissance.

« Manger moins de protéines animales » Nous allons venir au temps des restrictions et des tickets : la production mondiale de viande devrait augmenter de 75  % d'ici à 2050 pour satisfaire 10  milliards d'êtres humains. « …les Français ne mangeraient plus que 94  grammes de viande par jour et par adulte au milieu du siècle contre 185  g aujourd'hui. En contrepartie, la ration de légumineuses (lentilles, pois chiches, etc.) augmenterait de 15 g à 41 g » Quelle naïveté de croire que si nous mangeons moins de viande cela profitera aux populations d’autres continents.

Bien entendu on s’en prend à l’auto : « le recours au vélo et au covoiturage permettrait de faire baisser les émissions de CO2 dans les zones périurbaines françaises de 21  % à 60  % ».

Ce n’est qu’un simple échantillon de ce qu’on nous réserve « pour sauver la planète », remarquons que le recours à l’énergie nucléaire qui est la solution de nos problèmes énergétiques, n’a même pas été évoquée, par contre on veut faire passer le nombre des éoliennes en France, actuellement de 4000, à 10500 en 2023.

On peut penser que lorsque l’Afrique et l’Islam nous auront conquis, ce sera la fin du consumérisme, le retour au « labourage et pastourage » et que le problème des GES sera résolu.

 

 

 

 

 

13/12/2017

Jerusalem

La reconnaissance par les Etats Unis de Jérusalem comme capitale d’Israël est la seule reconnaissance d’un état de fait, tous les lieux de pouvoir, ministères, knesset… sont depuis beau temps installés à Jérusalem et tout le monde fait semblant de l’ignorer. C’est contre cet état de fait qu’il fallait réagir, personne ne l’a fait. Comme il faudrait réagir vertement contre le grignotage incessant de Jérusalem Est.

Comble d’hypocrisie le congrès américain avait voté il y a plus de vingt ans le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem, tous les présidents repoussant depuis, tous les six mois, l’exécution.

Cette affaire a quand même deux intérêts : elle montre d’abord que les Etats Unis ne peuvent pas être considérés comme un arbitre impartial dans le conflit israélo-palestinien, ils ne l’ont jamais été : les Etats Unis fournissent des armes à Israël qu’ils soutiennent financièrement. Le Président américain est tenu par le lobby juif et en particulier l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee) qui finance sa campagne et a une énorme influence à Washington et par les chrétiens évangéliques qui soutiennent activement Israël, votent « républicain » et ont trouvé une oreille attentive auprès de Donald Trump. On peut aussi se poser la question de savoir qui des Etats Unis et d’Israël est le dominant et le dominé. Il apparaît que les Etats Unis suivent toutes les volontés d’Israël et non l’inverse. Rappelons nous que Netanyahou avait eu jadis, le front de s’adresser au congrès américain sans en référer à Obama avec lequel il avait des rapports déplorables.

L’autre remarque que l’on peut faire est qu’Israël n’aspire aucunement à un règlement politique du conflit entrainant la coexistence avec un état palestinien. Il continue de créer des colonies en territoire palestinien et n’a à l’évidence, aucune intention de les abandonner, si bien que le territoire palestinien est de plus en plus mité et ne saurait constituer un état viable. Il est probable aussi que l’Autorité palestinienne ne souhaite pas ou ne croit pas possible, étant donné les divisions des Palestiniens, de régler la question politiquement.

Israël n’est guère menacé que par une seule chose, la croissance démographique des arabes qui devrait rendre un jour les juifs minoritaires. Que feront ceux ci ? L’opinion mondiale acceptera difficilement la création d’un régime d’apartheid.

A moins qu’un jour un président américain ait d’autres chats à fouetter que de soutenir à bout de bras Israël et le laisse tomber. Cet avenir ne semble pas proche.