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03/07/2020

Plus vert que moi je meurs

Depuis des mois sinon des années tous les partis de droite comme de gauche déclarent « hors de l’écologie pas de salut », eh bien les Français, au moins ceux qui ne se sont pas abstenus ont voté pour les Verts. Logique.

Malheureusement ils ne tarderont pas à s’apercevoir, qu’ils vont être emmerdés pour leur voiture qui consomme trop, leur chauffage trop polluant, leur logement qu’il faut isoler d’urgence, qu’on finira bien par leur imposer une taxe carbone, que l’électricité va augmenter. On va arrêter des centrales nucléaires qui comme Fessenheim ne demandent qu’à produire.

On va leur dire manger bio, pas de viande, pas d’emballage, pas d’huile de palme, pas de soja, pas d’engrais, pas de produits phytosanitaires, etc… Du coup tout va augmenter et on sera obligé d’importer ou de se serrer la ceinture..

On va les empêcher de prendre l’avion, d’entrer dans les villes en voiture dans l’espoir qu’ils se déplacent à vélo, à trottinette, en métro. On va remplacer les rues par des pistes cyclables.

Ils vont voir pousser de monstrueuses éoliennes tout autour de chez eux, c’est affreux et ça les rendra malade.

On va les obliger à habiter des immeubles qui occupent moins de place que la maison dont ils rêvent

On va voir proliférer les ours, les loups, et autres espèces protégées, qui ravageront les cultures et les troupeaux.

On va leur raconter n’importe quoi, comme on l’a fait aux 150.

Et comme les écolos sont gens de gauche, on va ouvrir largement les portes aux immigrés, on va faire repentance pour l’esclavage, la colonisation, les discriminations en tout genre, raciales, sexuelles.

Et pendant ce temps là on entendra rigoler les Chinois, les Indiens, les Polonais, les Allemands, les Américains qui bruleront du charbon à tout va et qui finiront par nous bouffer bio.

Pauvre France.

15:42 Publié dans actualites, Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : écolos, verts

25/06/2020

Les 150

Ce qui est inquiétant dans le rapport de la Convention Citoyenne, c’est le niveau de formatage, d’intoxication en tout genre qu’il révèle. Aucune considération pour les conséquences économiques des mesures suggérées alors que le pays est exsangue à la suite de la crise du coronavirus. Aucune conscience du fait que la France n’est pas seule au monde ni isolée mais en compétition avec les économies de l’Europe entière, voir plus loin et probablement aucune idée du changement de société proposé que personne en France n’accepterait. Il est vrai que quand on sélectionne 150 quidams au hasard, qui à priori ne connaissent rien au sujet proposé, on ne peut s’attendre qu’à la prise en main par des « experts » militants qui rapidement font la promotion de leurs idées farfelues. L’affaire était d’ailleurs cornaquée par Laurence Tubiana, Directrice de la Fondation européenne pour le climat (ECF), qui ne risquait pas d’orienter les débats dans une direction moins consensuelle. Ce qui est étonnant dans cette affaire, qui fait suite à la crise des gilets jaunes déclenchée par une hausse du prix du gazole, c’est le sujet choisi:  « comment réduire de 40 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030 dans un esprit de justice sociale ». Ce n’est pas avec ce sujet qu’on risque de les satisfaire. Quoiqu’il en soit les 150 ont fait appel à 140 experts dont on peut supposer qu’il n’y avait pas beaucoup de climatosceptiques, mais plutôt Nicolas Hulot ou Yves Cochet « retranché dans la campagne au nord de Rennes pour se préparer à l'effondrement du monde qui nous arrive en pleine tronche » et des collapsologues apôtres de la décroissance du même acabit. Ils ont même fini par être épaulés par un groupe de 14 experts. Une chercheuse reconnaît d’ailleurs « Les experts ont joué un rôle majeur. Sans eux, la convention n’aurait pas pu aboutir »,  «Ils sont parfois allés jusqu’à orienter les débats, mais « pour s’assurer que les citoyens ne ratent pas un sujet».  On a compris : les débats ont du être largement manipulés, ce qui explique les idées incongrues avancées. En particulier il est intéressant de remarquer que l’électricité nucléaire n’a pas été évoquée alors qu’elle est une grosse partie de la solution du problème. Remarquons aussi que la France bon élève, ne produit que 1% du CO2 mondial et que si on revient à 0,6%, ce qui n’est d’ailleurs pas possible, ça ne changera rien à l’échelle de la planète où Allemands, Polonais, Chinois, Américains et Indiens continueront de bruler du charbon à tout va. Egalement le coût de ces mesures n’a pas été estimé alors que la France est ruinée et qu’appliquer ce qui est demandé reviendrait à se tirer une balle dans le pied.

Le plus intéressant dans cette affaire est la mesure qui n’a pas été retenue : On préconisait une réduction du temps de travail de 35 à 28h sans diminution de salaire : «La réduction du temps de travail, sans perte de salaire, est proposée pour aller vers ce nouveau modèle: sobriété, partage, justice sociale. Pour répondre pleinement à ces enjeux, nous devons consommer moins, produire moins et donc travailler moins» quant on connaît les conséquences qu’a eues le passage aux 35h on ne peut que frémir à ce qui se serait passé si cette mesure avait été retenue. Mais là se trouve la base de toutes les propositions : la décroissance chère aux colapsologues, un retour au jardin d’Eden avant la faute.

Pour le reste on trouve les leitmotiv habituels, la voiture que, faute de pouvoir l’éradiquer, il faut limiter par des contraintes, des interdictions, des pénalités selon les habitudes de l’écologie punitive. Donc limitation à 110 km/h sur les autoroutes, interdiction de vente de véhicules produisant plus de 110g de CO2 au km dès 2025, au moment où tente de relancer l’industrie automobile. Il faut aussi interdire les vols intérieurs là où il y a un train. Cela fera plaisir à Air France. Heureusement pour compenser on augmenterait le fonds vélo. Bientôt il faudra justifier tout déplacement par un Ausweis émis par la Kommandantur verte.

Plus intéressante l’idée d’isoler les logements, mais si on la rend obligatoire, combien de propriétaires ne pourront financer ? Dans tout ce rapport le problème du financement n’est jamais évoqué, pourtant on se souvient de la réaction des gilets jaunes à l’augmentation de la taxe carbone. On ne sera autorisé à chauffer qu’à 19°, la Gestapo y veillera..
Cela n’a aucun rapport avec la production de gaz carbonique, il n’empêche qu’il va falloir changer nos méthodes agricoles : 50% des terres agricoles devront être exploitées en « agroécologie » ( ?). Bien entendu il faudra réduire l’usage des produits phytopharmaceutiques et des pesticides. La France ne sera alors plus autosuffisante, qu’importe on se serrera la ceinture. Simultanément il va falloir modifier nos habitudes alimentaires, manger moins de viande et de produits laitiers ; la restauration collective doit évoluer «vers des pratiques plus vertueuses », par exemple en proposant deux repas végétariens par semaine.

On conseille aussi de diminuer nos achats en utilisant même la contrepublicité telle que « En avez-vous vraiment besoin ? ».

Bref nous sommes vivement incités à la sobriété et à la frugalité. Les plus anciens se souviendront des temps bénis de l’occupation allemande : Il n’y avait plus de voitures mais des vélos, on avait droit à 90gr de viande par semaine et les jours « sans » étaient sans alcool, moyennant quoi il n’y avait plus d’obésité, les maladies cardiovasculaires avaient régressé, ainsi que les accidents de la route. Pour les verts c’est à cela qu'il faut retourner pour sauver la planète, sinon nous serons condamnés pour écocide, ce sera bien mérité.

20/06/2020

La chute du général Galliéni

En ces temps où d’aucuns rêvent de déboulonner les statues de nos gloires coloniales, je voudrais raconter comment j’ai assisté à la chute de celle du général Galliéni. C’était à Tananarive en 1973, à l’époque l’état major du général commandant supérieur qui était le général Bigeard , était installé à Tananarive, au quartier Galliéni. Au milieu de la cour d’honneur on pouvait admirer une superbe statue équestre du général.

Il faut préciser que la Général Galliéni nommé gouverneur de Madagascar en 1896, avait employé des méthodes vigoureuses pour pacifier la « Grande île ». Il déposa la reine Ranavalona III, abolit la monarchie, mit fin au régime féodal et abolit l’esclavage.

C’est dire que le Général Galliéni était mal vu des élites nationalistes malgaches qui avaient pris le pouvoir en 1972.

On dut renégocier les accords de défense et tous las militaires français de Tananarive et de Diego Suarez durent quitter l’île..

J’étais à l’époque à l’Etat Major du général Bigeard, quand nous dûmes déménager tout ce qu’on avait empilé au cours de 76 ans de présence ; ce ne fut pas une mince affaire.

Mais il y avait un problème, que faire de la statue du général Galliéni ? Nous nous étions engagés à tout laisser sur place aussi en toute rigueur la statue appartenait aux Malgaches, mais qu’en auraient ils fait ? Probablement envoyé à la fonte après une cérémonie expiatoire, impensable. On décida donc d’exfiltrer le général Galliéni. Mais il y avait un problème, le seul mode de transport possible était la voie aérienne, mais la statue du général en son entier n’entrait pas dans les transall.

Il fallait faire voyager le général et son cheval séparément, mais alors se posait la question. La statue avait elle été coulée d’une seule pièce ou en deux, le général et le cheval. ?

Pour s’en assurer on amena de nuit une grue dans la cour d’honneur et on entreprit de soulever le général. Heureuse surprise le général s’éleva laissant en place le destrier. Il ne resta donc plus qu’à transporter nuitamment le général et son cheval à l’aéroport d’Ivato et à les évacuer discrètement vers la Réunion.

Depuis la statue du Général Galliéni a, à ma connaissance, rejoint Fréjus, la Mecque des troupes de Marine.

16/06/2020

De Gaulle et les Traoré

De Gaulle et les Traoré

 

« Les Arabes, ce n’est rien. Jamais on n’a vu des Arabes construire des routes, des barrages, des usines. Ce sont d’habiles politiques ; ils sont habiles comme des mendiants »

 

« Vous savez, cela suffit comme cela avec vos nègres. Vous me gagnez à la main, alors on ne voit plus qu’eux : il y a des nègres à l’Élysée tous les jours, vous me les faites recevoir, vous me les faites inviter à déjeuner. Je suis entouré de nègres, ici. […] Et puis tout cela n’a aucune espèce d’intérêt ! Foutez-moi la paix avec vos nègres ; je ne veux plus en voir d’ici deux mois, vous entendez ? Plus une audience avant deux mois. Ce n’est pas tellement en raison du temps que cela me prend, bien que ce soit déjà fort ennuyeux, mais cela fait très mauvais effet à l’extérieur : on ne voit que des nègres, tous les jours, à l’Élysée. Et puis je vous assure que c’est sans intérêt. »

 

« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu'on ne se raconte pas d'histoires ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français ! Ceux qui prônent l'intégration ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l'intégration, si tous les Arabes et Berbères d'Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s'installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! »

 

« Mais enfin, Allard, vous n'imaginez tout de même pas qu'un jour un Arabe, un musulman, puisse être l'égal d'un Français ! Voyons, c'est impensable ! »

 

Ces citations sont de De Gaulle et expriment ce que pensent une grande partie des Français. On dira c’est du racisme, c’est le désir des Gaulois de rester chez eux entre eux.

Certains diront qu’il faut déboulonner les statues du général et débaptiser les rues à son nom, sans compter la place de l’Etoile, l’aéroport de Roissy et le porte-avions, « Vaste programme »

Il n’empêche quand on voit la famille Traoré, quand on apprend que le père était polygame, avait dix-sept enfants nés de quatre femmes, dont plusieurs ont des casiers judiciaires long comme le bras, on de demande ce que tout ce beau monde fait en France et on frémit à l’idée de tout ce qu’il nous a couté comme charges sociales et allocations en tout genre. Ne pourraient ils pas retourner au Mali, tous doivent être binationaux ? Ce n’est pas question de couleur de peau mais de comportement « A Rome fait comme les Romains » disait on autrefois.

 

18/05/2020

Aménageons let territoire

La crise sanitaire actuelle est pleine d’enseignements dont il conviendrait de tenir compte pour éviter une « prochaine fois »

Si on considère la situation en fin de confinement on constate que, à part les suites résiduelles des « clusters » de Creil et de Mulhouse, les gros risques viennent de la région parisienne. Les raisons en sont évidentes, forte densité démographique, localisation d’un nombre considérables d’entreprises, nécessité d’utiliser les transports en commun – cinq millions d’usagers per jour – et en prime présence de nombre de zones de non-droit qui échappent à toute autorité.

Cette situation vient en particulier du coût insupportable du logement à Paris maintenant réservé aux nantis qui ne tolèrent plus les nuisances provoquées par les banlieusards venus y travailler. Il n’est que de voir Me Hidalgo dont l’idée fixe est de chasser les voitures de Paris et de développer l’usage du vélo ce qui est évidemment écologiste mais ne permet guère aux banlieusards de venir au travail.

On en arrive actuellement à réserver l’usage du métro aux « travailleurs » à condition qu’ils respectent un créneau horaire en montrant un « ausweis », même sous l’occupation on n’avait subi pareille exigence. Il est vrai que les choses étant ce qu’elles sont il faut un certain courage pou emprunter le métro, la « distanciation sociale » paraissant un vœux pieux et les virus vous guettant au long des poignées de portes et des barres de maintien. On peut se demander dans ces conditions quand et si Paris reprendra une vie normale, à la merci que la capitale est d’un rebond de l’épidémie.

Si on veut éviter une nouvelle crise il faut tirer les leçons de celle ci :

Arrêtons la croissance sans limite de Paris et en particulier abandonnons le projet délirant du Grand Paris. Le développement excessif des métropoles vident des régions entières, plus de services publics, plus d’écoles, plus de commerces, plus de médecins. La vie y devient impossible si bien que les habitants s’en vont d’autant que l’on n’y trouve plus de travail.

Réindustrialisons les villes moyennes, la vie y est plus facile et les logements moins chers,

Certaines sont à moins d’une heure de Paris, Tours, Reims, Le Mans, ce sont des villes très agréables mais toute l’activité industrielle en est partie vers Paris ou vers l’étranger et elles sont devenues des villes dortoirs d’où on part travailler à Paris. Le télétravail dont on a fait l’expérience pendant cette crise permettrait de travailler chez soi, dans un environnement agréable et même à la campagne. Eventuellement un ou deux jours par semaine permettraient de garder le contact avec l’entreprise. Tout cela nécessite une politique volontariste : pour que ça fonctionne il faut rétablir les services publics partout d’où on les a retirés : écoles, poste, banque, commerce local, médecin, hôpital pas trop loin, tout ce qui permet une vie agréable et facile, en un mot il faut rétablir tout ce qu’on a supprimé au profit des métropoles et encourager l’implantation de nouveaux habitants. On fait actuellement beaucoup de choses à Paris qui serait aussi bien faites en province : les assurances sont à la Défense, les mutuelles sont souvent à Niort. De même beaucoup d’administrations centrales pourraient être décentralisées en province, les moyens de communications le permettent ; bien sur il faudra déménager des fonctionnaires, beaucoup en seraient heureux si les relocalisations sont soigneusement préparées.

La crise actuelle montre qu’une agglomération regroupant un cinquième de la population française nécessite des infrastructures gigantesques, des pertes de temps en transport considérables, des conditions de vie souvent déplorables et rend le pays vulnérable. Il n’y aurait pas Paris la crise sanitaire serait beaucoup plus facile à régler.

 
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