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03/12/2013

Plaidoyer pour les "maisons"

Vouloir faire disparaître la prostitution voilà bien une idée farfelue née dans l’esprit d’une bande de féministes aveugles à la réalité. « Le plus vieux métier du monde » ne va pas disparaître parce qu’on va rançonner quelques consommateurs malchanceux ; du trottoir il va aller sur internet et les réseaux sociaux et de là dans la clandestinité et l’esclavage.

Je veux prêcher pour la réouverture des « maisons » que Marthe Richard a fait fermer inconsidérément en 1946. Marthe Richard fut prostituée à quinze ans, exerça dans un établissement de la rue Godot de Mauroy où elle fit un riche mariage. Elle vivait dans un hôtel particulier à l’Odéon, elle se passionna pour l ‘aviation avant de se retrouver veuve de guerre en 1916.

Par la suite, agent double, elle fréquenta Mata Hari et eut dans l’espionnage une activité surtout née de son imagination, mais qu’elle saura faire fructifier en écrivant ses mémoires. Elle récidivera pendant la seconde guerre, mais s‘étant engagée tardivement dans les FFI en 1944, elle se forgea à bon compte une réputation de grande résistante.

Elle sera à l’origine de la fermeture des maisons closes parisiennes puis nationales, en s’en prenant à la société responsable de la « débauche organisée et patentée », les choses n’ont guère changé. On fermera 1400 établissements, comme le Chabanais, le Sphinx et le One-two-two. La prostitution bien sur ne disparut pas mais gagna les trottoirs.

Du reste ce service public se maintint par tolérance - c’est le cas de le dire – dans les ports, on fréquentait encore dans les années 60 le Sully et le Vert-galant à Toulon maisons accueillantes où régnait une chaude ambiance un peu rétro et où on n’était nullement obligé de « consommer ».

Les vieux coloniaux se souviendront aussi de maisons à Dakar, Douala, Fedala…  A Saïgon, pendant la guerre d’Indochine, le célèbre « parc aux buffles » accueillait surtout les légionnaires et les troupes coloniales mais il existait nombre d’établissements plus huppés.

Il y avait aussi sur la rivière de Saïgon, à la base des forces amphibies nommée la FAIS, un bordel flottant qui un jour de grande marée s’échoua et donna une bande prononcée.

Tout ça pour dire que depuis les lupanars de Pompéï, les choses n’ont pas beaucoup changé et qu’il faudrait prendre conscience de la réalité des choses et chercher à s’en accommoder au mieux.

Rétablissons donc les maisons closes, il sera plus facile de surveiller des établissements officiels ayant pignon sur rue et signalés par un « gros numéro ».

Considérons qu’elles remplissent une fonction de service public, concourent à la paix et à la tranquillité de nos rues, quitte à surveiller les conditions où ces dames exercent et à faire payer une forte redevance.

J’appelle les 343 salauds et les autres à appuyer ma demande.

27/11/2013

Comment peut-on être Persan?

On peut évidemment se réjouir de l’accord trouvé à Genève sur le nucléaire Iranien. On peut aussi faire remarquer que l’Iran ayant signé il y a beau temps le traité de non prolifération nucléaire (TNP), il n’y a pas grand chose de nouveau sous le soleil. Il est vrai que la communauté mondiale accuse sans preuve, l’Iran d’avoir voulu se doter de la bombe, d’où des années de menaces, de sanctions, de condamnations qui ne pouvaient que pousser l’Iran à persévérer dans ses efforts. Le TNP impose des contrôles internationaux, des procédures, qu’il eut été pertinent d’imposer avant d’étrangler l’économie iranienne.

Et c’est là que l’on voit le rôle des faux-culs : hors l’Allemagne, le tribunal international devant lequel l’Iran a comparu à Genève réunissait tous les gros bras du monde, les cinq puissances auxquelles le TNP accorde - ego nominor leo - le privilège de détenir des centaines voire des milliers d’armes nucléaires. Rappelons toutefois qu’en signant le TNP, ces puissances se sont engagées à réduire leur arsenal pour rechercher à terme l’éviction mondiale des armes nucléaires, engagement qu’elles ne respectent pas. La France en particulier s’est dotée de puissants moyens de simulation et de calcul, pour mettre au point de nouvelles armes plus performantes, et les autres en font bien entendu autant.

Je ne sais pas quelles sont les intentions de l’Iran mais je comprendrais très bien qu’il recherche dans l’arme nucléaire le moyen de retrouver son indépendance, comme le fit en son temps le général De Gaulle.

Il n’est d’ailleurs que de voir la réaction d’Israël à la signature de ce « mauvais accord » pour comprendre que ce pays veut pouvoir continuer à agresser militairement ses voisins, Irak, Syrie, Jordanie - et l’Iran - chaque fois que l’envie lui en vient, alors qu’il détient contre tout droit, lui même l’arme nucléaire.

La France fut dans cette affaire à la pointe des exigences, et se vante d’avoir obtenu des conditions plus strictes. Notre ministre Fabius a cherché là un moyen de se refaire après le camouflet que Barak Obama lui avait infligé en Syrie, le laissant tomber dans ses visées guerrières contre el-Assad dont personne ne souhaite plus guère le départ. L’ennui est que pendant ce temps là les USA s’arrangeaient secrètement avec l’Iran et que ce sera eux qui ramasseront les fruits économiques de l’accord de Genève pendant que nous allons perdre ou voir réduites à la portion congrue, nos positions industrielles en particulier dans le pétrole et l’automobile. La France a comme d’habitude mené une politique irréfléchie et loin des réalités du monde. On ne gouverne pas avec de bons sentiments.

22/11/2013

Racisme en tous genres

A tout seigneur tout honneur commençons par madame Taubira, qui naguère Guyanaise indépendantiste, garde actuellement les sceaux de la France. Elle pousse des cris d’orfraie pour quelques remarques pas très futées où on s’en prend à son physique. Faisons lui remarquer que si elle n’était ni noire ni femme elle ne serait surement pas ministre. Il faut donc qu’elle accepte les attaques inévitables inhérentes au pouvoir. Il y a des Gaulois et des Gauloises qui se sont fait attaquer dans des termes pires et qui n’ont pas protesté.

Maintenant parlons du supposé « type européen » probablement d’extrême droite qui s’en est pris à BFM et à Libération. Il s’avère finalement que c’est un maghrébin gauchiste, Abdelhakim Dekhar, déjà mêlé à une affaire de terrorisme et dont on peut s’étonner qu’il n’ait pas été suivi à sa sortie de prison ; il  n’aime pas les journalistes et s’en prend à Libération journal appartenant à Rothschild qui n’est pourtant pas spécialement de droite. Ne vous en faites pas il va rapidement être déclaré fou et irresponsable.

Venons en aux trois femmes « réduites en esclavage » pendant trente ans par un ménage en Angleterre, on nous cache soigneusement la nationalité des coupables, je suis bien prêt à parier que ce ne sont pas des sujets de sa gracieuse majesté.

Autre cas, l’affaire des 1500 tableaux découverts en Allemagne et forcément volés à des collectionneurs juifs, avez vous vu souvent précisé que le père nommé Gurlitt, auteur de la collection durant le nazisme était à moitié juif et pourtant trafiquait avec les nazis ?

Toutes ces affaires montrent que l’information qu’on nous donne est toujours, incomplète, biaisée et qu’au fond le combat d’Abdelhakim Dekhar contre les médias, n’était pas déraisonnable.

20/11/2013

Tant pis

Alors les bleus, ont réussi à se qualifier pour la coupe au Brésil, personnellement je le regrette. En dehors du fait qu’il va nous falloir subir une flopée de matchs qui vont encombrer les écrans, je le dis franchement je regrette que cette équipe prétende représenter la France.

D’abord on peut se demander pourquoi nuls à Kiev, ils se sont réveillés à Paris, probablement parce qu’ils auraient autrement perdu beaucoup d’argent.

De Gaulle disait : « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » est ce franchement l’image qu’en donne l’équipe dite « de France », cette équipe genre Bamako, où on exige de manger halal et où on ne connaît pas la Marseillaise et surement pas le latin.

Quand je vois les bonnes équipes, elles sont généralement composées de nationaux, de même couleur, luttant pour leur pays. Je me suis senti plus représenté par les Caucasiens Ukrainiens.

Je me souviens d’une photo de l’équipe des « bleuets », il y avait dix noirs et un blanc qui était d’ailleurs peut être maghrébin et à qui on avait confié le fanion.

Pourquoi limite-t-on la sélection aux cités sensibles pour recruter des analphabètes, prétentieux et mal élevés dont la seule motivation est de gagner beaucoup d’argent. Recrutons des Gourcuff, des Gaulois qui aiment leur pays.

Quand je me souviens de l’Afrique du sud, je suis inquiet.

12/11/2013

Ils font feu de tout bois

J’ai d’abord cru à une blague, mais nous n’étions pas le 1er Avril : Il y a quelques jours je lis dans Var Matin que les feux de bois dans les cheminées et l’incinération des déchets verts allaient être interdits à Toulon.

Après recherche, je constatais que l’idée venait de l’Ile de France où il en était de même.

Alors là les bras m’en tombent, dans mon âme d’écolosceptique, je pensais qu’il n’y avait pas plus écologique que se chauffer devant un bon feu de cheminée en devisant et en récitant contes et légendes à la veillée ; ce me semblait le comble des énergies renouvelables, et bien il n’en est rien, il paraît qu’en procédant ainsi on « rejette des particules » dans l’atmosphère et qu’il faut un poêle  ou une cheminée fermée.

Pauvre de moi: l’idée vient de la déjà célèbre Delphine Batho, ministre viré, et s’appliquerait en 2015.

Si je comprends bien pour se chauffer il ne faut pas utiliser l’électricité qui en plus vient des centrales nucléaires, ni le fuel et le gaz, produits pétroliers, ni le charbon qui pollue, ni le bois ? Comment ils font les écolos ? Ils grelottent ? Moi qui ai connu les années terribles de « la période la plus noire de notre histoire » où on faisait des buches avec du papier, je peux vous dire que ce n’est pas drôle, que n’en déplaise à madame Batho, une bonne flambée a du charme et que si j’avais une cheminée je ne m’en priverais pas.

Quant aux déchets verts, feuilles, herbes et branchages dont on ne croit quand même pas que je vais me casser les pieds à en faire du compost, si je ne les brule pas, je les mets avec les poubelles dans des sacs en plastique et ils seront brulés avec eux à l’incinérateur - je ne vois pas l’avantage - ou je les conduis à la décharge avec ma voiture polluante.

Je me demande si je peux encore envisager un barbecue ?

Disons le tout net, les écolos commencent à m’emmerder.