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24/01/2006

Les blessures de la colonisation

le 24 janvier 2006






Messieurs,


Avant de publier, le 21 janvier votre dossier “les blessures de la colonisation” auriez vous pu faire vôtre la phrase d’ Emmanuelle Saada: « Il faut distinguer travail historique et positions militantes », cela vous aurait évité de publier ce recueil attristant de partis pris, d’autoflagellation et de repentance.
Puis je vous faire remarquer que les vrais “indigènes de la République”, ce sont nous, les “gaulois” et que nos hôtes et leurs descendants, s’ils veulent être Français, ce dont je ne suis pas sur pour beaucoup, ont à assumer notre histoire, y compris Poitiers, les Croisades, l’esclavage et l’empire colonial, toutes choses dont je ne vois pas pourquoi nous aurions à nous excuser.
Après avoir constaté que pour les communautés de l’ex Indochine, la France “est surtout le pays où ils ont pu se réfugier et refaire leur vie”, Laetitia van Eeckhout se croit obligé de rappeler “le déracinement culturel qu'a constitué le passage, imposé par les Français, d'une écriture fondée sur des idéogrammes à une écriture alphabétique” alors qu’ Alexandre de Rhodes qui assura cette transcription, vécut au Viet Nam de 1627 à 1645, 200 ans avant la colonisation et qu’il est, avec Pasteur et Yersain, un des trois Français dont la mémoire y est encore honorée.
Il faudrait quelque fois quitter le boulevard Auguste Blanqui et aller voir les choses sur place.
Considération distinguée.

16:50 Publié dans actualites | Lien permanent | Commentaires (1)