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26/01/2014

Arrêtons l'Europe à l'est.

Il y a quelques mois on apprenait que l’Europe se préparait à signer des accords d’association avec l’Ukraine. L’affaire capota, le président ukrainien, Victor Ianoukovitch ayant préféré se rapprocher de la Russie.

Depuis l’Ukraine est en ébullition et on se bat dans Kiev.

Première question : qui en Europe avait pris la décision de ce rapprochement avec l’Ukraine ? Avait-t-on consulté les populations ? Il est temps d’arrêter l’extension de l’Union européenne qui a déjà dépassé les limites du raisonnable. Si on avait consulté les citoyens des états, aurait-t-on accueilli la Bulgarie, la Roumanie et certains états de l’ex-Yougoslavie ? Qu’avons nous gagné à accueillir ces états mafieux sinon une multiplication des trafics et des vols et la prolifération des Roms.

Il est temps de dire aux Ukrainiens : vous voulez peut être appartenir à l’Europe, mais nous ne le souhaitons pas ni maintenant ni jamais. L’Ukraine n’est pas européenne.

Comparer la Pologne et l’Ukraine  - même appartenance à l’ancien monde soviétique, même poids démographique -  et dire que depuis que la Pologne appartient à l’Europe elle s’est développée au point que son PIB vaut quatre fois celui de l’Ukraine, n’a pas de sens si on considère que l’Ukraine n’appartient pas à l’Europe et n’y a jamais appartenu. Laissons l’Ukraine à l’orbite russe, sinon petit à petit l’Europe va s’étendre au Caucase et à ses éternels conflits.

Il en est de même de la Turquie ; n’entretenons pas par un dialogue avec la Turquie, un vain espoir d’adhésion à l’Union Européenne. La Turquie est en crise économique d’abord mais aussi politique. C’est un pays musulman qui n’a rien d’européen, mettons une fois pour toute les choses au point : il n’est pas question que la Turquie rejoigne l’Union européenne, elle fait partie de la zone moyen-orientale au même titre que l’Irak et la Syrie.

Le président Hollande en visite en Turquie a bien promis de soumettre une adhésion éventuelle à un referendum. On sait ce que cela signifie : quand le résultat d’un referendum ne plait pas, on le contourne.

L’extension illimitée de l’Europe doit cesser.

 

 

19/01/2014

La France terre d'islam

Le ministère de l’Education Nationale propose à l’école élémentaire des cours de langue arabe et de culture algérienne. Il diffuse un questionnaire « à retourner obligatoirement à l’école », celui que je détiens provient de l’Ecole élémentaire Gérard Philipe à Grigny dans l’Essonne, et est rédigé en français et en arabe, en voilà le texte :

 

« Madame, Monsieur,

 Votre enfant peut recevoir à l’école l’enseignement de la langue arabe et de la culture algérienne. Tout en valorisant les origines de sa famille, cet enseignement peut être un atout pour sa réussite personnelle.

 Par accord entre l’Algérie et la France, ces cours sont assurés par des enseignants algériens qualifiés. Ils font partie du travail de classe. Ils peuvent être intégrés à l’horaire scolaire ou donnés après la classe en étant cependant considérés comme de véritables activités scolaires.

 Si vous souhaitez que votre enfant commence un tel enseignement l’année prochaine, ou qu’il le continue s’il l’a déjà commencé, remplissez le formulaire joint et remettez le au directeur de l’école de votre enfant. Merci de répondre rapidement, c’est nécessaire pour organiser le cours pour la rentrée prochaine »

 

Suit la traduction en Arabe.

C’est hallucinant, il ne s’agit pas de l’enseignement d’une langue étrangère mais de maintenir l’enfant dans sa culture d’origine et d’empêcher ainsi son intégration.

Je laisse à penser ce que dira l’ « enseignant algérien qualifié » des « méfaits » de la France en Algérie.

Par la suite on peut s’attendre à voir les langues africaines, peul, bambara, swahéli… bénéficier du même privilège.

Pourtant depuis l’ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539 sous François 1er, le français est la seule langue admise en France et l’article 2 de la Constitution précise : « La langue de la République est le français. »

On peut se demander si ce texte a été diffusé dans toutes les écoles de France et de Navarre ou réservé à celles des « quartiers sensibles » officialisant ainsi des ghettos d’où les français de souche vont se sentir encore un peu plus exclus.

 

 

 

18/01/2014

Genève 2:vers l'échec

Il est peu probable que la réunion dite Genève 2 qui doit se tenir à partir du 22 janvier à Montreux en Suisse, pour régler la crise syrienne, en supposant qu’elle se tienne, aboutisse à un quelconque résultat.

Si comme le mentionnent les invitations, l'objectif affiché de la conférence reste la mise en place d'un gouvernement de transition, conformément à la déclaration de Genève adoptée il y a dix-huit mois, Bachar al-Assad n’a montré aucune intention d’abandonner le pouvoir à une opposition complètement divisée et islamisée. De plus sa position ne cesse de se conforter avec l’appui de l’Iran et de la Russie.

Laurent Fabius a beau répéter que la conférence n’aurait lieu que si elle prévoit expressément le départ de al-Assad, ce n’est pas cela qui influera sur le processus, la France ne faisant dans l’affaire syrienne que d’avaler des couleuvres à courir après les vrais décideurs que sont les Etats Unis et la Russie.

Le problème c’est surtout l’opposition totalement divisée et maintenant en proie à des combats internes. Elle s’est réunie le 9 janvier à Cordoue pour essayer de définir une position commune.

Un front islamique (FI) de tendance salafiste, soutenu par l’Arabie Saoudite, existe maintenant à coté de l’Armée Syrienne Libre (ASL) branche militaire de la Coalition nationale syrienne (CNS) reconnue par l’Occident. Le but du front islamiste étant d’établir un régime islamiste sunnite. L’ASL, marginalisée, s’est rapproché nolens volens du front islamique.

Pour compliquer la situation, l’EIIL (Etat islamique en Irak et au Levant) mouvement djihadiste lié à Al-Quaïda, 5 à 6 000 combattants dont nombre d’étrangers, plusieurs centaines venus d’Europe, quelque 200 de France, se heurtent dans de violents combats ayant déjà fait plusieurs centaines de morts. à une coalition  hétéroclite d’insurgés dans le nord du pays à partir d’Alep. Cette lutte à l’issue incertaine a permis à al-Assad de reconquérir une grande partie des zones perdues.

Dans ces conditions on ne voit pas très bien comment l’opposition syrienne où les islamistes sont prédominants, pourrait offrir une alternative crédible. Reste également à régler la participation de l’Iran, acteur incontournable mais pas forcément bienvenu.

Il n’est d’ailleurs pas évident que les Etats Unis souhaitent réellement le départ de Bachar au risque de créer une situation à l’Irakienne, d’autant que Bachar a fait nombre de concessions sur les gaz de combat et maintenant sur les couloirs humanitaires.

Quand on regarde les résultats de ces luttes soi disant destinées à éradiquer les dictatures, on constate la chienlit en Libye et en Irak, le retour à la situation antérieure en Egypte, la guerre civile en Syrie, une lueur d’espoir en Tunisie et on se dit qu’on aurait mieux fait de laisser les choses en l’état et surtout de ne pas s’en mêler.

 

15/01/2014

Fruits de printemps

Chaque année, j’ai l’habitude de me régaler au début de l’année avec des dattes deglet-nour de Tunisie, elles sont moelleuses à souhait, fondantes, vendues avec les branches. Peu après arrivent les oranges maltaises, également tunisiennes qui sont à mon avis les meilleures des oranges. Cette année pas de dattes de Tunisie, elles venaient d’Algérie, bonnes mais hors de prix et je ne vois pas arriver las maltaises.

Je me demande si c’est la conséquence du printemps arabe et si on ne peut pas faire la révolution et aussi des fruits.

Il m’arrive de regretter Ben Ali .

 

12/01/2014

Tête de cochon

Mayotte, le 101ème département français, est en émoi, une « marche blanche » a rassemblé plusieurs milliers de personnes venues crier leur colère et leur indignation. La cause de ce ramdam : la nuit de la Saint Sylvestre un ménage de gendarme, à la suite d’un pari (stupide) a jeté une tête de porcelet, probable victime du réveillon, dans la cour de la mosquée de Labattoir en Petite Terre.

Evidemment ce n’est pas malin mais moins coupable que l’incendie de plus de 1000 voitures que le ministre de l’intérieur considère comme satisfaisant.

Il n’empêche le préfet est immédiatement  monté au créneau et a traduit trois coupables en correctionnelle « pour répondre des délits de provocation à la haine, à la violence ou à la discrimination en raison de l’appartenance à une religion », le ménage du gendarme coupable du jet de tête et l’épouse d’un autre gendarme jugée comme complice pour avoir fourni l’arme du crime.

Citons quelques extraits de clicanoo re « le journal de l’ile de la Réunion » :

« Lamentable, odieuse, déplorable : l’affaire de la profanation de la mosquée de Labattoir, à Mayotte est aussi celle d’une France qui fait honte. D’abord parce qu’elle renvoie à cette époque coloniale avec de petits fonctionnaires et ses sous-off’ méprisant de façon ostentatoire l’indigène du haut de leur nouveau statut social et qui, enivrés d’alcool, sont capables de comportements de soudards. »

« Cent unième département français depuis 2011, Mayotte est une terre où la laïcité s’exerce dans le cadre des lois de la République. Tous ceux qui y vivent ou qui sont passés confirment que l’on peut y consommer de l’alcool sans difficulté. Preuve supplémentaire avec l’objet du délit : la tête d’un porcelet. A Mayotte, terre musulmane, il est donc possible d’acheter sans se cacher ou faire appel à une "valise diplomatique" deux cochons de lait et même, pourquoi pas, de les flamber au whisky »

Admirable département où on trouve sans problème alcool et porc, bien que ce soit à l’instar de la Seine St Denis, une « terre musulmane ».

Il est vrai que la polygamie y existe toujours aves ses effets bénéfiques sur le RSA et que nombre de Mahorais relèvent d’un « statut personnel » relevant de la charia.

Il n’empêche que les trois « coupables » ont été immédiatement expulsés de l’île tant il est vrai qu’un Français (de souche) puisse être expulsé d’un département français ; comparons aussi avec la mansuétude dont on bénéficié les femen ayant profané la Madeleine à Paris, et le peu de retentissement de la profanation autrement grave de l’église Ste Odile également à Paris.