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25/05/2015

Les délices de Cannes

Décidément qu’est ce qu’on rigole à Cannes : Dheepan, Palme d’or du festival, les tribulations d’un rebelle Tamoul pour obtenir l’asile politique dans une cité pourrie de la banlieue parisienne, La loi du marché, le parcours d’un chômeur de longue durée, sans oublier - inévitable raton laveur - un film sur la shoah, Le fils de Saul ou on voit, parait-il, un déporté juif à Auschwitz, collaborer avec les Allemands à l’extermination de ses coreligionnaires.

Je n’oublierai pas Chronic histoire d’un infirmier spécialisé dans les malades en fin de vie.

Je me demande qui peut financer ce genre de films et qui peut payer pour aller les voir, surement pas moi.

Ce qui est amusant c’est de voir les bobos nantis, couverts d’or et de bijoux, qui fréquentent cette manifestation bling-bling, sponsorisée par Kering le groupe de luxe de François Pinault, (ex-PPR, marques Gucci, Yves Saint Laurent, Balenciaga) , se donner bonne conscience en faisant semblant de s’intéresser aux malheurs du monde.

Je regrette que les frères Coen, géniaux auteurs de The big Lebowski, de Fargo et de A serious man, aient pu cautionner cette foire au dolorisme.

Je vais continuer à regarder à la télévision, John Wayne, Clint Eastwood et les Tontons flingueurs, au moins je ne risque pas de m’endormir.

 

http://dejudasatartuffelettresaumonde.hautetfort.com .

                                                         

23/05/2015

La chute de Palmyre

La cité antique de Palmyre est notre bien à tous, comme l’est la cathédrale de Chartres ou les temples d’Angkor, et nous Français avons aidé par une politique extérieure incohérente ou dictée par des intérêts médiocres, à sa chute aux mains des barbares.

Qu’on vende des Rafale et autres matériels militaires à l’Egypte, très bien, nous avons besoin de ce pays pour rétablir un semblant d’ordre dans la zone notamment en Libye et le régime du maréchal al-Sissi, fait preuve d’autorité et d’un laïcisme certain respectant en particulier les coptes.

Mais qu’avions nous à nous exhiber au sommet des monarchies sunnites du Golfe qui réunissait les pires théocraties de la région, Qatar, Arabie Saoudite qui financent les mouvements djihadistes que nous combattons au Sahel.

Il est vrai que nous voulons vendre du matériel militaire à ces deux pays sans être d’ailleurs assurés de ne pas le retrouver un jour en face de nous. Mais un Président n’est pas un démarcheur en quincaillerie militaire.

Pourquoi prendre parti en faveur des sunnites au risque de nous aliéner l’Iran puissance économique et politique majeure. N’aurions nous pas intérêt à voir un peu plus loin et à penser au jour assez proche où l’Iran rejoindra le concert des nations et offrira lui aussi des marchés vitaux pour nos entreprises ?

Pourquoi nous mêlons nous de la rébellion yéménite en fournissant renseignements et imagerie satellitaire à l’aviation de la coalition arabe ? Ce conflit à base religieuse ne nous concerne aucunement et nous n’avons aucune raison d’intervenir.

Nous voilà à combattre AQMI, au Sahel et à soutenir sous la couverture fallacieuse d’une fantomatique opposition modérée au gouvernement Syrien depuis longtemps ralliée, les mouvements djihadistes et en particulier le groupe al-Nosra version locale d’al-Qaida.

Nous voilà navrés de la chute de Palmyre, à juste titre, craignant  que les sauvages de l’Etat Islamique, où servent, ne l’oublions pas quelques centaines de « Français » qui un jour reviendront au pays continuer le djihad, ne ravagent cette merveille bimillénaire.

Nous devons être bien conscients que - à moins que nous voulions intervenir au sol - la seule force capable de s’opposer à l’Etat Islamique est l’armée syrienne qui visiblement commence à être débordée, prise entre deux ennemis, les islamistes d’al-Nosra et l’Etat Islamique, tous deux aidés par le Qatar, l’Arabie Saoudite voire la Turquie et des combattants venus de tout le monde musulman.

Nous voulons la fin de l’Etat Islamique, il faut soutenir les forces loyalistes syriennes, dernier rempart pour les chrétiens dont la France assure depuis des siècles la protection.

Il sera bien temps, la paix revenue, de discuter du départ d’al-Assad et de la mise en place d’un régime acceptable, laïc, éventuellement démocratique qui assure la sécurité de toutes les communautés se trouvant en Syrie.

Ce ne sera certainement pas le cas si nous laissons les islamistes prendre le pouvoir et établir la charia.

Cette politique serait à mener non seulement en liaison avec le Etats Unis que nous avons l’habitude de suivre en nous donnant des grands airs, mais aussi avec la Russie dont l’influence est grande en ce pays.

La chute de Palmyre aura alors servi à quelque chose, en attendant, suggérons à l’ONU de dépêcher d’urgence une mission pacifique pour occuper le site et s’opposer aux destructions à prévoir si on ne fait rien.

 

 

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20/05/2015

L'ambition de l'eau tiède.

Carnot a démontré que pour obtenir de l’énergie d’une machine thermique - machine à vapeur, moteur diesel par exemple - il fallait disposer d’une source chaude et d’une source froide et que la production d’énergie se faisait par transfert de chaleur de la source chaude à la source froide. Le rendement de l’opération, autrement dit la quantité de chaleur transformée en énergie mécanique, est d’autant plus élevé que l’écart de température est important.

La tendance de l’univers est le désordre, en gros une tendance à l’eau tiède, d’où on ne peut tirer d’énergie.

Tout ça pour dire que la volonté constante des socialistes d’une égalité la plus parfaite possible conduit au désordre et à la déperdition d’énergie.

En plus du rendement du à l’écart de température, intervient l’organisation de la machine, sa conception et ses pertes en fonctionnement. Comme bel exemple d’une machine thermique qui utilise des quantités monstrueuses de chaleur sans produire la moindre énergie utile mais en causant des dégâts considérables, on peut citer le cyclone qui transfère des quantités énormes de chaleur de la mer quand elle est chaude, à la haute atmosphère.

On peut lui comparer l’Education nationale, gigantesque machin d’une organisation comparable à ce que fut le régime soviétique où se perd toute volonté de progrès, toute initiative, et dont le rendement est catastrophique.

Le but ultime de l’Education nationale est d’aboutir à l’égalité, non l’égalité des chances mais l’égalité des résultats : un mauvais élève, inintelligent ou paresseux ne pouvant devenir un bon élève obtenant des résultats brillants on nivèle par le bas, on allège les programmes, on rabaisse les exigences et on donne le bacc à tout le monde.

Bien sur il faut aider ceux qui ont des handicaps de départ mais qui veulent réussir et s’en donnent les moyens, mais cela ne doit pas être au préjudice des élèves brillants et travailleurs même s’ils appartiennent à des milieux favorisés. J’ai entendu l’autre jour l’un des chantres de l’égalitarisme s’en prendre aux élèves de Saint Louis de Gonzague, étudiant le latin et le grec, et considérer que ce n’était pas une population à prendre en compte. J’ai appartenu très précisément à cette catégorie et ne comprends pas cet ostracisme, d’autant que je pense que beaucoup ne supporteraient pas la discipline des Pères Jésuites.

Le problème n’est pas de s’en prendre aux meilleurs établissements, pour essayer de les abaisser au niveau des collèges et lycée des zones sensibles où beaucoup ne réussissent pas parce qu’ils ne comprennent pas ce qu’on leur enseigne ou s’en désintéressent.

Il faut dégraisser le mammouth ou plutôt le mettre en pièces : Des collèges ou lycées où chacun pourrait trouver ce qui convient à ses compétences ou ses ambitions. Un enseignement pluriel et différencié conduisant ceux que le travail intellectuel rebute, à l’apprentissage de métiers manuels où ils s’épanouiront et seront heureux après avoir quand même acquis les connaissances minimales permettent de se débrouiller dans la vie.

L’exemple que j’ai pris pour condamner l’égalitarisme socialiste, l’éducation, s’applique également à l’économie : A vouloir faire payer les riches et à distribuer des allocations sans nombre permettant de vivre aussi bien sans travailler qu’en travaillant, on tue toute ambition, tout goût au travail. Pour motiver les hommes il faut qu’ils aient conscience qu’ils peuvent améliorer leur sort et grimper dans l’échelle sociale par l’intelligence et le travail et pour cela il est nécessaire que le système social les encourage et ne les écrase pas d’impôts ni ne les traite de nantis quand ils ont réussi.

Comme pour les machines thermiques il faut maintenir un écart de richesse et de niveau de vie à l’intérieur de la société, pour que chacun puisse espérer progresser. La politique socialiste de l’eau tiède conduit à ce qu’on voit en France, le chômage, la perte de compétitivité, la décroissance.

 

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13/05/2015

L'esclavage ça suffit.

Je vais commencer par dire que j’ai dans mon ascendance, des malouins qui en tant qu’armateurs ou capitaines de navires, ont pratiqué le trafic triangulaire entre le Golfe de Guinée le Brésil et Saint Malo. J’assume et n’en ai aucun remord, c’était les mœurs de l’époque. J’ai peut être eu des ancêtres-qui sait ?- qui étaient esclaves sous Rome ou serfs au moyen âge. On ne choisit pas ses ancêtres et on n’est pas responsable de ce qu’ils ont fait surtout jugé avec les yeux actuels du « politiquement correct »

Tout ça pour dire que je ne suis pas Hollande aux Caraïbes, l’histoire est ce qu’elle est et on ne va pas la réécrire. D’autant que je ne comprends pas qui, dans les départements d’outremer est coupable où victime.

Les Antillais, les Guyanais et les Réunionnais, sont Français comme moi et sont donc comme le paysan de la Lozère ou le pêcheur breton impliqués dan le « crime contre l’humanité » de l’esclavage transatlantique.

Va-t-on dire que tous les noirs de France  ont été victimes de l’esclavage, alors qu’à l’époque, si les acheteurs étaient parfois blancs, les vendeurs étaient généralement noirs ?

Monsieur Tin, président du CRAN - conseil représentatif des associations noires de France- devrait être poursuivi pour racisme avec d’ailleurs Me Taubira, toute discrimination basée sur la race et la couleur de peau étant sévèrement réprimée par la loi. Me voit-on fondant le CRAB ? On me traiterait immédiatement de raciste et de fasciste et on évoquerait le Ku-Klux-Klan et l’apartheid.

D’autant que derrière cette histoire il y a la volonté de Monsieur Tin d’obtenir des réparations – il est vrai qu’il y une certaine ethnie qui y a réussi… Mais moi comme beaucoup de Français je pense, j’estime que tout l’argent métropolitain englouti dans les DOM sous forme d’ « argent braguette » ou d’ «argent pour rien », les allocations familiales et le RMI, vaut largement réparation assurant à leurs bénéficiaires ultramarins un niveau de vie sans commune mesure avec celui des descendants de leurs ancêtres restés en Afrique. D’ailleurs je suis prêt à participer à l’achat d’un aller-simple pour ceux qui veulent regagner la terre de leurs ancêtres.

Tout ça pour dire que j’en ai marre de la repentance, de l’esclavage comme du reste, que je ne vois pas pourquoi on voudrait que j’aime les étrangers qui nous envahissent, les féministes qui sont une injure à la femme, et les homosexuels qui nous cassent les pieds, sans oublier les islamistes et les juifs qui au bout de 70 ans veulent nous faire croire que les Français ont été responsables de leur malheur.

La France est devenue le dernier pays sovietoïde avec la Corée du Nord : invivable.

 

 

 

                                                                                  

 

10/05/2015

Mayotte le chaos

Quand du temps de Nicolas Sarkozy, on projeta de faire de Mayotte le 101° département, j’ai eu l’impression d’être le seul en France à savoir que c’était une idée irresponsable, Mayotte n’ayant rien de la France : on y est musulman à 95%, on y parle swahili, on y vivait alors sous un statut spécial proche de la Charia, la justice étant rendue par des cadis, pas de cadastre, pas d’impôts fonciers ni sur le revenu, la polygamie y était autorisée et existe encore, l’immigration clandestine à partir des autres Comores était incontrôlée et entrainait des milliers de noyades, elle n’a fait que croitre et exige plus de 20 000 expulsions par an. Et il y aurait 40% de clandestins parmi la population.

J’ai donc tenté d’alerter nombre de responsables politiques. En vain, Mayotte c’est 50 000 électeurs. La départementalisation a donc été votée à l’unanimité et depuis Mayotte ne produit plus rien sauf des fonctionnaires et du béton. L’île ne vit que de transferts de la métropole, transferts sociaux et salaires de fonctionnaires surpayés.

On y vient naître de partout, la maternité de Mamoutzou est la première de France, l’île est envahie par les clandestins que tout le monde emploie au noir, bloquée par les voitures qui prolifèrent et de surcroit les Mahorais se plaignent d’être moins payés que les Réunionnais, l’insécurité et les troubles sociaux se multiplient.

Voilà ce qu’écrit dans Mayotte Hebdo un Mahorais, Laurent Canavate :

« Pourquoi la situation se dégrade-t-elle chaque jour un peu plus à Mayotte ?
Pourquoi la violence, la délinquance de mineurs surtout, condamne-t-elle des milliers de citoyens à la peur, à l'angoisse de penser que nos enfants sont dehors, que sortir nous expose à des cambriolages, que traverser Kawéni ou Koungou, Vahibé ou Combani de nuit constitue-t-elle un danger?....               Pourquoi 40% de la population est en situation irrégulière aux yeux et au su de tout le monde, sans qu'il y ait de réaction forte ?
Pourquoi l'essentiel des moyens des forces de l'ordre sont-ils consacrés à la lutte contre l'immigration clandestine ?
Pourquoi l'essentiel des moyens de l'hôpital sont-ils dédiés à la maternité, depuis tant d'années ?
Pourquoi des zones de non-droit se constituent-elles, dangereuses pour les forces de l'ordre qui sont en permanence au contact de ces voyous de plus en plus organisés, armés?.......                                                                                                                                         Pourquoi l'île se vide de ses professeurs titulaires, de ses médecins, de ses cadres supérieurs, de ses chefs d'entreprises ?
Pourquoi pendant des années l'émigration était le fait de femmes seules, abandonnées, avec leurs enfants, partant courageusement à la Réunion, puis en Métropole pour essayer de bénéficier de prestations sociales, et que maintenant ce sont les cadres mahorais ?
Pourquoi le niveau de l'éducation se dégrade-t-il dans des établissements saturés, violents, avec de moins en moins d'enseignants titulaires ?
Pourquoi la très grande majorité des étudiants mahorais en Métropole ne reviennent-ils pas à Mayotte, ou n'ont pas prévu de le faire ?
Pourquoi n'y a-t-il toujours pas de zones d'activités économiques, artisanales ou commerciales dans les communes ?
Pourquoi les conseils municipaux offrent-ils un spectacle aussi pitoyable, avec aussi peu d'acteurs présents et actifs, alors que pendant les campagnes électorales les citoyens sont sollicités de toutes parts ?
Pourquoi l'île s'englue-t-elle dans des embouteillages quotidiens dantesques sans aucune réaction, sinon quelques trottoirs et dos d'ânes ?
Pourquoi certains s'amusent-ils à attiser les haines raciales, jouent aux apprentis sorciers, au lieu de s'occuper de ces véritables problèmes ?
Pourquoi quasiment aucun projet ambitieux ne voit le jour à Mayotte ?
Pourquoi 80% des agents des collectivités locales de Mayotte sont-ils des agents de catégorie C, laissés sans encadrement, sans consigne ?
Pourquoi l'essentiel des budgets de ces collectivités ne servent-ils qu'à payer les salaires de ces agents indexés et que rien ne reste pour le fonctionnement des services, ou les investissements ?
Pourquoi des milliers de gamins sont laissés à l'abandon dans les rues ? …
Pourquoi de nombreuses MJC ont été construites, avec de l'argent public, mais n'ont jamais été réceptionnées ou ouvertes et tombent en ruine ?
Pourquoi les réponses semblent-elles parfois dans les questions ?...
Pourquoi, pourquoi, pourquoi ?…

Pourquoi Mayotte sombre lentement dans le chaos ?...

Doit-on baisser les bras, baisser le rideau comme beaucoup l'ont déjà fait ?... Les élus, les fonctionnaires de passage sont-ils condamnés à essayer, mettre leurs enfants dans des écoles privées, puis abandonner devant l'ampleur de la tâche, face aux moyens humains et financiers bien trop limités ?
Les forces vives de l'île seront-elles incapables de mettre fin à cette spirale infernale dans laquelle l'île semble s'enfoncer inexorablement depuis des années déjà ?

Le 101ème département mérite bien mieux !

Les élus doivent mettre au travail leurs milliers d'agents, les former si nécessaire, activer les MJC, remplacer les départs à la retraite par des cadres capables de porter un projet et diriger une équipe.
L'Etat doit rapidement débloquer les moyens adéquats pour construire les établissements scolaires indispensables, des logements dignes et assurer la sécurité des populations….. La mise en place de ces premières infrastructures relancera l'économie locale, qui souffre depuis trop d'années. Et la création d'emplois redonnera de l'espoir à une jeunesse pour le moins désœuvrée.
La mise en place d'une Zone franche globale constitue pour l'économie, à mon avis, la première étape à activer, de toute urgence. Tous les paramètres l'indiquent : faiblesse du tissu économique, fort taux de chômage des jeunes, niveau scolaire catastrophique, très faibles revenus de la population…

Après des années où l'île était stigmatisée comme l'île aux clandestins, c'est désormais l'insécurité, la violence qui prennent le dessus. Et cela reflète la triste réalité. Il est temps de changer de registre.
Mayotte doit redorer son image ! Elle doit redevenir une île où il fait bon vivre. … »

Voilà ce qu’est devenu Mayotte aux dires d’un des siens, un récent sondage a montré que 75% des Mahorais avaient des difficultés de lecture. Mayotte compte sur le tourisme, la nature est belle mais pas ce qu’est devenu l’île, et l’on ne voit pas comment on peut sortir de cette situation : Mayotte couterait de l’ordre de un milliard d’euros par an.