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11/09/2018

Terrorisme ?

Un Afghan - encore on n’en est pas sur – armé d’un couteau de 30cm et d’une barre de fer, blesse à Paris sept personnes dont quatre gravement, tout ce que le ministre de l’intérieur trouve à dire c’est que « Rien ne permet à ce stade de retenir le caractère terroriste de ces agressions ». Et alors, si ce n’est pas du terrorisme ce n’est pas grave ? D’abord qu’est ce qui définit un acte de terrorisme : crier Allahou Akbar ? Sinon ça ne vaut pas ? Que constate-t-on : la multiplication des agressions au couteau sur des personnes prises au hasard, à Paris mais aussi à Montpellier, Villeneuve Saint Georges après de nombreuses autres?

Terrorisme ou pas terrorisme qu’est que ça change ? Il y a quand même un point commun à toutes ces agressions aveugles, les auteurs sont des musulmans souvent immigrés.

Il est de bon ton de déclarer qu’il s’agit de personnes déséquilibrées, ce qui serait une excuse absolutoire, et là aussi on peut s’interroger, pourquoi les seuls déséquilibrés musulmans se livrent à ces activités ? Peut être la religion musulmane conduit elle à la folie au point d’assassiner les « infidèles » pour gagner la paradis d’Allah et ses houris. Ou les terroristes se recrutent plus facilement parmi les déséquilibrés, ou plus simplement qu’il faille être fou pour être terroriste ? Quoiqu’il en soit tous ces crimes sont liés à une immigration incontrôlée : que font tous ces afghans dans notre pays ? Qui les a laissé rentrer ? Pourquoi ne pas les expulser avant qu’ils nous attaquent au couteau ? Pour un seul tué dans les mêmes conditions, les Allemands de Chemnitz ont déclenché une manifestation au grand dam d’Angela, je trouve les Français bien passifs ou mis au pas par une justice qui condamne non les criminels mais ceux qui se défendent.

30/03/2016

Les jérémiades, ça suffit.

Toutes ces manifestations, ces marches blanches, en « hommage » aux victimes, ça suffit. On en est à pleurer sur tout, l’abattage des agneaux, les malheurs des baleines et des dauphins ou des petits oiseaux, quelle sensiblerie.

On nous montre un enfant noyé par la faute de ses parents et nous laissons librement débouler les « migrants ».

Quand Paris et Bruxelles sont victimes d’actes de terrorisme, on nous ballade de la place de la République à la place de la Bourse à Bruxelles, l’une et l’autre couvertes de fleurs, d’inscriptions et de petites bougies, nous en sommes à l’ère des pleureuses et des jérémiades, c’est totalement contre-productif et doit faire plaisir à ceux qui commettent les attentats, ceux qui les soutiennent et ceux qui les admirent.

Le plus beau ou le pire de tout a été le spectacle de Federica Mogharini, en charge pour l’Europe des affaires étrangères, pleurant sur l’épaule du ministre des affaires étrangères jordanien après les attentats de Bruxelles : Navrant, essayez d’imaginer Talleyrand dans une telle situation. Peut être vaudrait-il mieux ne pas confier ce genre de responsabilité à une femme au risque de tout voir partir en quenouille ?

On peut d’ailleurs se poser la même question au sujet de Frau Merkel, faisant entrer en Europe un million de migrants à l’évidence truffé de terroristes.

Où est la saine réaction de Poutine voulant poursuivre les terroristes « jusque dans les chiottes ». Lui au moins sait ce qu’il veut et le fait et ça marche : voyez la Syrie.

Nous n’avons pas besoin de pleureuses mais de guerriers.

Nous sommes en guerre et nous larmoyons, nous cherchons à comprendre et à excuser ce qui est inexcusable. L’Europe est devenue un club de bizounours heureux d’aller à l’abattoir. Les terroristes, il faut les terroriser, les poursuivre et les arrêter avant qu’ils commettent leurs crimes. Nous sommes en guerre et pour gagner une guerre il faut en avoir la volonté et y mettre les moyens. Ce n’est pas avec la « politique de la ville », les aides sociales, le regroupement familial et les cures de déradicalisation qu’on en viendra à bout. D’abord il faut nommer l’ennemi : le problème c’est l’islam et son implantation invasive sur tout le territoire qui dure depuis 40 ans. Il faut d’abord ne lui faire aucune concession, ni voile, ni repas de remplacement dans les cantines des écoles, ni aide à la construction de Mosquées. Plutôt que de faire balader 10 000 militaires dans les rues et les gares, il faut reconquérir la « centaine de Molenbeek français » avouée par le ministre de la ville en les traitant zone par zone, éradiquer les trafics en tout genre, les dépôts d’armes et d’explosifs ne plus accepter les caillassages, les incendies de voitures, les provocations contre les forces de l’ordre et les représentants de l’Etat au besoin avec l’aide de l’armée et il faut le faire vite sinon ce sera la guerre civile et l’islamisation du pays.

Il faut réintroduire la discipline et la rigueur dans l'enseignement, enseigner de nouveau l'histoire de France, ne pas laisser contester des enseignements sous des prétextes religieux, apprendre à écrire et parler correctement le français.

L’Islam est une religion de conquête qui n’a pas évolué depuis quatorze siècles, une religion de bédouins s’adonnant à la razzia, ce n’est pas avec nos bons sentiments, nos scrupules, nos repentances, qu’on en viendra à bout. L’anti-islamisme n’est pas plus du racisme que l’anticléricalisme.

 

http://dejudasatartuffelettresaumonde.hautetfort.com

10/01/2016

Légion d'honneur pour tous.

J’ai participé il y a longtemps, pendant 27 mois, à la guerre d’Indochine ; le corps expéditionnaire à eu 40 000 morts dans l’indifférence générale voire l’hostilité des dockers communistes qui refusaient de débarquer les cercueils rapatriés. Nous n’avons eu le compassion ni du Président de la République ni des ministres et ne la demandions d’ailleurs pas. La Légion d’honneur n’était décernée que pour un fait d’armes, une blessure ou à titre posthume.

Ensuite il y a eu la guerre d’Algérie, qui n’était d’ailleurs pas appelée guerre, près de 25 000 morts. Le contingent étant engagé, l’opinion publique s’y intéressa plus qu’à l’Indochine et approuva avec un lâche soulagement les accords d’Evian y mettant fin, la Légion d’honneur ne fut encore attribuée qu’avec parcimonie.

Maintenant nous voulons la guerre « zéro mort » ce qui est un non sens, si bien que pour chaque tué dans des opérations on mobilise le Président ou un ministre et on organise des honneurs nationaux aux Invalides.

Maintenant que nous sommes en guerre contre le terrorisme c’est le grand laisser-aller, on distribue la Légion d’honneur, non seulement aux forces de l’ordre et à ceux qui se sont interposés au risque de leur vie, ce qui est acceptable, mais aux victimes du terrorisme, qui ne sont que des victimes n’ayant pas choisi leur sort.

Je rappelle que la Légion d’honneur ne peut être décernée à titre posthume, qu’aux citoyens ayant trouvé la mort dans l’accomplissement de leur devoir au service de la Nation. Est ce le cas des dessinateurs de Charlie Hebdo ? Est ce le cas des quatre français israélites tués à l’Hyper Casher, qui se sont faits inhumer en Israël « leur vraie patrie » en présence d’un ministre, qui leur a alors remis la Légion d’honneur ?

A cette aune les 130 victimes des attentats du 13 novembre qui ont eu le seul tort d’être au mauvais endroit au mauvais moment, vont se voir gratifier du ruban rouge. Je les plains évidemment, mais leur mérite ne fut pas plus grand que celui des passagers de l’avion russe abattu au dessus du Sinaï.

La légion d’honneur est complètement détournée de sa vocation, elle n’est pas un hochet de consolation. On pourrait de la même façon s’étonner de voir remise la première décoration française à n’importe quel baladin poussant la chansonnette.

 

http://dejudasatartuffelettresaumonde.hautetfort.com

 

14/12/2014

Russie: Levons les sanctions.

Sous le coup des sanctions et de l’effondrement du prix du pétrole, l’économie russe souffre, le rouble baisse, et l’inflation galope. Devons nous nous en réjouir ? Bien sur que non. La Russie est un partenaire de l’Union Européenne, un client et un fournisseur et d’un point de vue économique nous avons tout intérêt à sa prospérité. Politiquement aussi nous avons besoin de la stabilité de la Russie et Vladimir Poutine a la confiance de son peuple.

De toute façon les Russes sont un peuple qui sait souffrir et qui l’a toujours montré au cours de l’histoire. Politiquement nous n’obtiendrons rien et d’ailleurs nous n’avons rien à gagner à un changement et tout intérêt à rétablir la confiance avec la Russie.

L’Ukraine est le motif des sanctions, ont-t-elles quelque chance de modifier la situation ?

La Crimée qui n’aurait jamais du quitter la Russie, ne redeviendra jamais Ukrainienne et d’ailleurs sa population ne le souhaite pas. Pour le reste de l’Ukraine on accuse Poutine de vouloir annexer les régions russophones du Donbass, rien n’est moins sur, il préfèrerait certainement une solution politique laissant à ces régions une large autonomie. Mais actuellement, l’Ukraine a coupé les ponts économiques et monétaires avec ces régions qu’elle soumet à un bombardement à la mode de Bachar el-Assad, faisant des milliers de victimes civiles. Il est bien probable que la Russie apporte un soutien économique et militaire, mais peut elle faire autrement ?

Il faut ouvrir des négociations à trois, Ukraine, Russie, Union Européenne, mais surtout sans les Etats Unis avec la volonté d’aboutir à une solution politique acceptable maintenant l’Ukraine dans ses frontières actuelles.

Pour démarrer ce processus, levons les sanctions unilatéralement et sans condition, profitons de la période de Noël.

Nous avons besoin de la Russie dans d’autres domaines en particulier pour lutter contre le terrorisme en Irak et en Syrie, c’est le seul combat qu’il faille mener : nous sommes en guerre contre l’islamisme qui suscite partout le terrorisme, unissons les efforts de tous les pays de bonne volonté sans exclusive idéologique.

Et cessons de susciter d’autres problèmes chez les voisins de la Russie, Moldavie, Géorgie, Biélorussie, nous n’avons rien à y gagner.

 

 

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26/12/2012

Comment chasser les islamistes du Mali?

Pendant sa visite en Algérie, il semble que le Président Hollande se soit laissé convaincre par Bouteflika que la solution du problème malien passait par une négociation entre Bamako et le les Touareg du MNLA et d’Ansar Dine qui se réconcilieraient pour obtenir une solution politique tenant compte de l’incompatibilité ethnique entre les populations du nord à dominante Touareg et les populations noires du sud, majoritaires. Il s’agirait soit d’une partition soit d’une large autonomie du Nord.

En cas d’accord, les Touaregs renforcés par les forces du colonel Ag Gamou repliées au Niger et appuyés par l’Algérie seraient capables de chasser les islamistes de Aqmi et du Mujao, de Tombouctou et de Gao avec le risque qu’ils migrent vers l’est et s’installent dans le sud de la Libye faisant liaison avec les islamistes de Boko Haram au nord du Nigeria.

Mais parallèlement la France semble mettre en place une force d’intervention mandatée par l’Onu et sous les ordres du général François Lecointre, regroupant l’armée malienne et la force de la Cedeao (3300 hommes). Cette force ne pourrait intervenir qu’après la saison des pluies en septembre-octobre 2013 avec peu de chance de succès n’étant pas accoutumée aux régions désertiques.

La première solution, laisser les Touaregs régler le problème avec une aide fournie par l’Algérie, la France voire les Etats Unis est assurément la meilleure mais ce n’est pas celle que la France a fait voter à l’ONU et qu’elle soutient encore.

Si la France en est capable, il va falloir qu’elle choisisse.