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03/08/2017

Supprimer le Parlement.

A quoi s’occupe le Parlement, Assemblée et Sénat, depuis le début de la nouvelle législature ? A concocter une loi sur la moralisation de la vie publique, une mini-nuit du 4 août censée abolir des privilèges et des errements inacceptables.Et encore le fait-il en trainant les pieds.

Pendant ce temps là l’exécutif fait voter l’autorisation de réformer par ordonnances, vire le CEMA en contestant aux députés le droit d’être informés, défait de son propre chef tout ce qui avait été fait en matière de politique étrangère, d’éducation – ce qu’on ne saurait lui reprocher- par la précédente législature, annule des crédits votés, rabote des aides et au besoin entreprend des opérations extérieures, le tout sans consulter le Parlement.
Ajoutons que toutes les décisions importantes en matière de commerce extérieur, d’immigration, de droits de l’homme sont prises par Bruxelles, comme il en fut du traité avec le Canada, des négociations – toujours en cours – pour l’admission de la Turquie  et des sanctions imbéciles contre la Russie.
Dans ces conditions à quoi sert le Parlement d’autant plus qu’il est peuplé de « députés godillots » ? Si on le supprimait la question de la moralisation de la vie publique serait résolue, sans parler de substantielles économies. On peut toujours rêver.

 

http://dejudasatartuffelettresaumonde.hautetfort.com

 

07/09/2016

TTIP ou Tafta

J’avoue ne pas être un européiste convaincu, du moins dans la forme actuelle de l’Europe, mais l’affaire du Traité transatlantique de libre-échange (TTIP ou Tafta) me conforterait dans mes opinions anti bruxelloises.
Ce traité est en négociation depuis des années, dans la plus grande opacité, par la Commission de Bruxelles, qui en a reçu mandat –paraît-il- des 28 pays membres.

Si les négociations trainent tellement c’est par ce que les Etats Unis ne veulent rien lâcher, en particulier ils ne consentent pas à ouvrir leurs marchés publics réservés aux entreprises américaines. Les litiges seraient soumis à des tribunaux d’arbitrage que Washington refuse de réformer, dépendant d’arbitres privés au lieu de juges publics.

On accuse aussi les Etats Unis de vouloir nous imposer leurs normes, bœuf aux hormones, poulet au chlore, OGM etc…

Les agriculteurs européens seraient confrontés à une concurrence de l’agriculture industrielle américaine moins chère et largement subventionnée.

Les services publics seraient en principe exclus du champ de la libéralisation mais personne ne définit avec précision ce qui relève du « service public »

Quoi qu’il en soit personne ne peut évaluer les conséquences de cet accord que dans ces conditions il est sage de ne pas signer. La France vient d’ailleurs de déclarer qu’elle allait demander d’arrêter les négociations sur ce projet.

Même position de l’Allemagne, dont le ministre de l’économie a estimé que les discussions avaient de facto échoué.

Ajoutons à cela le Brexit qui sort la Grande Bretagne de la négociation du traité, on ne voit pas l’intérêt de continuer.

Et bien, Jean Claude Juncker, président de la Commission européenne, a déclaré que Bruxelles « continuera de négocier » le mandat de la Commission européenne pour le faire restant pleinement valable. « Nous allons continuer à négocier, d’autant que nous pensons que ces accords de libre échange sont de la plus grande importance ». Ainsi la Commission, organisme non élu, se moque de la volonté des peuples et se déclare prête à boucler l’accord avant la fin de l’année et celle du mandat de Barack Obama.

On retrouve le même mépris des opinions publics au sujet des négociations d’admission de la Turquie dans l’Europe, dont personne ne veut mais qui ferait bien plaisir aux américains.

Il ne reste plus qu’à espérer l’élection de Mr Trump qui permettrait peut être à l’Europe de sortir du giron américain et d’assumer enfin sa défense et sa politique extérieure.
Quoiqu’il en soit l’Europe dans sa forme actuelle ne peut plus exister.

 

http://dejudasatartuffelettresaumonde.hautetfort.com

 

12/02/2014

Votation et intox

On veut nous faire croire que la votation suisse contre l’immigration de masse était dirigée contre les européens et notamment les Français, ce n’est certainement pas le fond de la question. Il n’est que de regarder la carte de répartition des votes : les cantons romands où on parle français et qui jouxtent la frontière française ont très largement voté « non » alors que c’est là que se concentrent l’immigration française et les emplois des frontaliers, ce qui montre qu’il n’y a pas là de xénophobie.

Les cantons qui ont approuvé l’initiative sont surtout les cantons agricoles de Suisse alémanique.

Il faut resituer cette vocation à la suite des deux précédentes, la première refusant la construction des minarets en Suisse, la seconde demandant le renvoi des étrangers criminels.

Ce sont donc des problèmes d’insécurité et d’identité nationale qui ont entrainé le vote de la votation et là ce ne sont pas les Français ni les Européens en général mais les immigrés extra-européens, Africains, proches orientaux, et asiatiques qui sont visés, et probablement les européens de l’est notamment Bulgares et Roumains. Tous entrainent comme en France des problèmes d’intégration et de sécurité.

Il ne faut donc pas voir dans ce vote une prise de position contre l’Europe, les Suisses ont besoin de main d’œuvre formée dans leur contexte de quasi plein emploi, et il est peu probable que les immigrants français et les travailleurs transfrontaliers aient quelque chose à craindre.

Si en Europe on sonne le tocsin c’est que les élections européennes sont proches et que l’on craint à Bruxelles un effet d’entrainement profitant aux partis « populistes », crainte qui n’est pas forcément infondée.

20/12/2013

Vertes foutaises.

Il y a quelques jours, David Cameron, qui avait promis de diriger « le gouvernement le plus vert de l’histoire » déclarait en privé « débarrassez moi de ces foutaises vertes ». Et pourtant la grande Bretagne s’était engagé à diminuer les émissions de « gaz à effet de serre » de 34% d’ici 2020 (par rapport à 2090) et de 80% d’ici 2050. Mais depuis on s’aperçoit que l’éolien en mer coute extrêmement cher et nécessite des aides de l’Etat. C’est d’ailleurs ce que constatent les Allemands pour qui la « transition énergétique » entraine des hausses considérables du coût de l’électricité supportées surtout par les consommateurs pour ne pas handicaper l’industrie. Bruxelles commence d’ailleurs à s’intéresser à cette politique jugée anticoncurrentielle.

Les Anglais, gens pragmatiques ont donc changé de politique, ils viennent de commander deux réacteurs nucléaires EPR, et d’accorder des centaines de permis de forage pour la recherche du gaz de schiste, dans l’idée de relancer leur industrie et de diminuer le chômage.

Une des clés de la réindustrialisation est de disposer d’énergie, bon marché ; aux Etats Unis le gaz naturel est deux fois moins cher qu’en Europe, le gaz de schiste a aussi permis de relancer l’industrie pétrochimique.

Si notre gouvernement était vraiment décidé à réduire le chômage et à relancer la croissance, il ferait de même, rechercherait le gaz de schiste et mettrait en chantier de nouveaux réacteurs nucléaires. Ce serait d’ailleurs une occasion de prendre les Bretons au mot et leur proposer de réaliser enfin la centrale de Plogoff à laquelle ils se sont opposés en1980 ; elle leur fournirait la source d’énergie dont ils manquent.

Mais notre gouvernement préfère écouter les sirènes des écolos et leurs « foutaises » destinées à emmerder les Français : écotaxe, interdiction des feux de cheminée, circulation alternée …

La France produit 1% des gaz  supposés à effet de serre de la production mondiale, tant que les gros pollueurs que sont la Chine, les USA et l’Inde ne feront rien, nous nous tirons une balle dans le pied et entretenons le chômage.

Il y a peu, la conférence de l’ONU sur les changements climatiques avait lieu à Varsovie, cela n’a pas empêché le premier ministre polonais de déclarer : « La houille et le lignite, et bientôt le gaz de schiste, resteront pour nous les principales sources d'énergie », la Pologne en dépend à 95%.

Il est peu probable que la France qui doit accueillir la conférence de 2015, soit aussi réaliste.  

 

 

 

17/05/2013

Des allocs pour les coupeurs de route.

Alors que l’on veut « sucrer les allocs » des familles « riches » qui gagnent plus de 5000€ par mois - environ 15% des familles - on va, si j’en crois la  France Catholique  - et pourquoi ne croirais-je pas la France Catholique – les octroyer à tous les enfants d’immigrés, même nés à l’étranger. C’est un diktat de Bruxelles et apparemment personne n’ose résister.  Il y a, paraît-il,  un principe de « non discrimination » imposant la généralisation des prestations démographiques, complété par un accord euro-méditerranéen applicable avec l’Algérie, la Tunisie et le Maroc. Dorénavant, les parents maghrébins et je pense africains, installés en France pourront toucher des allocations familiales au titre de leurs enfants nés outre-Méditerranée qui décideraient de les rejoindre et ce même en dehors du regroupement familial. On peut penser que les familles polygames pourront en profiter et on risque de voir de plus en plus de pater familias gérant les allocs de leurs cinq épouses.

Quand on a assisté au ballet des coupeurs de route ravageant les Champs Elysées on peut se dire que l’espèce n’est pas près de s’éteindre.

Apparemment personne n’a jugé utile d’informer les Français de ces décisions.  D’ailleurs ils en voient tellement qu’ils ne diraient rien. Personnellement j’avoue penser que la suppression des prestations familiales des étrangers extra européens serait une excellente mesure, source d’économies et frein à l’invasion. On peut toujours rêver.