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03/11/2020

Faire la guerre

Ce n’est pas tout de dire que nous sommes en guerre, il faut la faire. Quand on nous tue dans nos écoles, dans nos églises, dans nos rues et que nous allumons des bougies, faisons des marches blanches, rendons hommages aux victimes etc… toutes réactions de bisounours, nous faisons ce que les terroristes recherchent. A ces meurtres il faut opposer des actions de fermeté, pas fermer une ou deux mosquées, interdire une ou deux associations, mais agir sur l’immigration.

Bien sur tous les immigrés ne sont pas des terroristes, mais tous les terroristes sont des immigrés, et il en entre 400 000 par an.

Le vivier du terrorisme c’est l’immigration et il faut le tarir.

Faisons une loi soumise à referendum et reprenant toutes les mesures qui s’imposent :

- Suppression du regroupement familial

- Refonte du droit du sol par lequel tout né en France devient automatiquement français

- Expulsion de tous les étrangers y compris les binationaux repérés pour islamisme.

- Suppression de la binationalité.

- Déchéance de la nationalité française des condamnés pour terrorisme.

- Suppression de tous les avantages sociaux aux clandestins en particulier l’Aide   Médicale gratuite

- Restriction du droit d’asile réservé uniquement aux ressortissants de pays non surs réellement menacés et accordé uniquement hors de France où dans des camps fermés et expulsion immédiate des déboutés
Evidemment la France sera condamnée par toutes les cours européenne, Cour européenne des droits de l’homme, Cour de justice de l’union européenne… mais cette loi ayant été approuvée par referendum, la volonté du peuple doit passer avant toutes ces juridictions.

Bien sur il y aura des hurlements, des condamnations, il ne faut pas y céder.

Quand l’immigration sera contrôlée, il sera plus facile de venir à bout du terrorisme.

21/10/2020

En guerre

« Nous sommes en guerre », déclarait le Président, contre le virus, et rien n’a été fait pour nous préparer à la seconde vague.

« Ils ne passeront pas » déclarait le Président parlant des islamistes alors qu’il y a beau temps qu’ils sont installés en France et multiplient les actes terroristes. L’assassinat d’un professeur met tout le monde en émoi mais dans quinze jours ce sera oublié comme les cas précédents et rien ne sera entrepris pour arrêter l’invasion.

Tout ce qu’on fait en France alors que l’économie est en ruine, qu’on est en guerre contre la pandémie et le terrorisme, que les Français subissent des contraintes limitant leur liberté et se sentent de plus en plus menacés dans leur sécurité, c’est de voter des lois sous la pression du lobby écolo. « Arrêtez d’emmerder les Français disait Pompidou », maintenant on veut pénaliser les propriétaires de voiture pour le poids de leur véhicule, on veut gêner la circulation pour qu’ils se convertissent au vélo ou à la trottinette, on veut limiter les voyages en avion, interdire la consommation de viande, la chasse y compris la chasse a courre et toutes les chasses traditionnelles. On fait voter des lois pour protéger les visons, libérer les lions des cirques et les orques d’Aqualand. Certains s’en prennent même aux arbres de Noël. 150 Français incompétents, tirés au sort et manipulés exigent qu’on applique les mesures qu’ils ont votées qui nous conduiront à la décroissance et à une société Amish.

Alors qu’on commence à manquer d’électricité, et qu’on pollue les paysages qui font la beauté de la France de milliers d’éoliennes inefficaces, on stoppe sans raison la centrale de Fessenheim qui ne demandait qu’a fonctionner encore de nombreuses années.

Quant on fait la guerre on s’y consacre entièrement et on ne vote pas des lois « bioéthiques » autorisant l’infanticide.

La France vit sous la contrainte et l’insécurité et on fait n’importe quoi pour complaire à une bande de gauchistes irresponsables et ne pas contrarier une population immigrée qui veut nous imposer son mode de vie.
De tout cela il faudra se souvenir dans deux ans.

 

05/09/2015

Nous sommes en guerre.

Nous sommes en guerre, d’abord là où nous nous battons militairement, au Sahel et en Syrie, mais aussi parce que nos frontières sont menacées par le déferlement de ce qu’il faut bien appeler une invasion : des centaines de milliers d’allogènes veulent s’installer chez nous, certains pour s’y réfugier mais beaucoup pour profiter de nos richesses.

Parmi les migrants en Europe centrale, on trouve nombre de Kosovars, d’Albanais, de Serbes qui ne sont en rien menacés.

Pour ceux qui traversent la Méditerranée aussi bien à partir de la Turquie vers la Grèce, que de la Libye vers l’Italie ou Malte, il faut bien reconnaître que l’Occident a une part de responsabilité : les guerres d’Irak, d’Afghanistan, maintenant de Syrie ont déstabilisé le Moyen et le Proche Orient et ce pour des motifs douteux, vouloir chasser des dictateurs comme Saddam Hussein ou Bachar el-Assad n’était certes pas une bonne idée et nous avons eu bien tort de ne pas nous opposer aux Américains comme pour la seconde guerre d’Irak, comme nous avons eu bien tort de nous en prendre à Kadhafi qui servait de rempart contre l’émigration africaine.

Ce n’est pas le moment de pleurer les pots cassés ni de larmoyer sur la photo d’un enfant mort, il faut tenter d’arrêter le désastre.

Quand les Vandales et les Huns ont déferlé sur l’Europe, nous les avons combattus et à l’époque Ste Geneviève ne s’est pas demandé s’il fallait accueillir les migrants. Nous en sommes là, le déferlement est tel que notre civilisation, notre mode de vie sont menacés. Bien sur Me Merkel dont les sujets ont renoncé à faire des enfants, trouvera que c’est de la main d’œuvre pas cher pour faire tourner son industrie. Mais la France a déjà une dizaine de millions d’allogènes qu’elle n’arrive pas à assimiler et cinq millions de chômeurs. Nous ne pouvons ouvrir nos portes. A moins de rétablir les frontières, il faut que la réponse soit européenne mais pas celle de Me Merkel.

Il faut d’abord s’en prendre aux causes : en Irak et en Syrie, il faut combattre le djihadisme et l’Etat Islamique et pour cela constituer l’alliance la plus large possible et abandonner toutes les querelles secondaires.

Un grand pas a été fait par le traité sur le nucléaire avec l’Iran grâce à Obama mais aussi avec l’aide de la Russie. C’est la voie où il faut poursuivre, tournons la page de l’Ukraine et de ce regain de guerre froide, abandonnons les sanctions contre la Russie et contre l’Iran, sanctions qui d’ailleurs nous coutent très cher. Montons une coalition, une vraie, dont le but ne sera pas la chute de Bachar el-Assad mais l’éradication de l’islamisme qui fait régner la terreur et pousse Syriens et Irakiens à migrer.

Pour ce qui est des migrants il ne faut admettre que les réfugiés réellement menacés pour leur religion ou leurs opinions politiques mais il faut faire le tri avant la traversée  de la mer Egée, en Turquie et refouler tous ceux qui viennent par d’autres voies. Priorité doit être donnée à ceux qui relèvent de notre responsabilité : les chrétiens d’orient.

Cela nécessite la mise en place en Turquie d’un centre de tri européen ayant des consignes claires et les appliquant, cela nécessite aussi de patrouiller au large des côtes et de reconduire tous les migrants interceptés.

La même politique doit être appliquée en Libye, aider à la reconstruction d’un état réel, négocier avec lui la possibilité pour l’Europe de contrôler les migrations à partir de ses côtes, d’une part par le tri des réfugiés réellement menacés, le renvoi des migrants économiques. Une surveillance maritime le long de la côte s’opposerait à toute tentative de traversée et reconduirait les embarcations interceptées à la côte libyenne. Et en l’attente d’un état réel, l’Europe doit imposer cette solution.

Ce n’est que par l’application d’une politique de fermeté que l’invasion peut être stoppée.

13/03/2014

Incohérence féministe

Le 8 mars on a célébré la journée internationale de la femme ; remarquons tout d’abord que cette journée a été instaurée par Lenine en 1921, ce qui, étant donné la situation des femmes en URSS, soumises au plus durs travaux, disqualifie au moins le choix de la date.

Mais dans un monde où on prétend que le sexe est un choix personnel, l’existence d’une journée de la femme est totalement incohérente et relève, comme on dit maintenant, de stéréotypes.

Personnellement, ayant le plus grand respect pour les femmes et le rôle éminent qu’elles jouent, ne serait ce qu’en mettant les enfants au monde, je suis prêt à toutes les célébrations et même à l’envoi d’un bouquet de roses, si on cesse de me bassiner avec de soi-disant inégalités qui sont en fait la conséquences de choix et d’aptitudes différentes.

Il ne me choque pas que les femmes consacrent beaucoup de temps à « se faire belles », à choisir vêtements et sous-vêtements, à condition qu’elles reconnaissent qu’elles sacrifient là à un besoin de séduction dont il ne faudrait pas qu’elles se plaignent après qu’elles aient réussi.

Un livre récent intitulé : « La guerre invisible » (Les Arènes et Causette, 256 p., 19,80 euros), affirmait que dans l' armée française qui « s’honore d’être l’une des plus féminisées » (!) avec 15% d’engagées, les femmes militaires sont l’objet de fréquentes agressions sexuelles.

Les deux « auteures » dont le parti pris est évident, s’intéressent à une quarantaine de cas ce qui, étant donné les effectifs, n’est guère significatif.

Quoi qu’il en soit je suis prêt à croire à des « dérapages » et ce me semble inévitable, voire normal. La présence de nombreuses femmes souvent fessues et mamelues arpentant les couloirs du boulevard St Germain en brodequins et tenue camouflée peut prêter à sourire et est sans grandes conséquences mais engager des femmes dans des Opérations Extérieures dans des territoires exotiques ou les embarquer pour plusieurs mois dans la promiscuité d’un bateau de 100m de long entraine forcément des tentatives qui d’ailleurs décevraient probablement leurs victimes si elles n’avaient pas lieu.

Il faut vivre dans le monde des bisounours, pour croire que des mâles normalement constitués ne vont pas tenter leur chance : la femme a été longtemps considérée comme le « repos du guerrier ». Il fut un temps où le problème était résolu par des BMC  (bordel militaire en campagne), je doute que dans ce monde hypocrite on en rencontre encore, maintenant on livre le « repos » à domicile, étonnez vous.

On peut voir dans cette histoire les illusions de ces braves dames féministes qui nient la réalité physique du sexe, rêvent de guerriers émasculés, tout en prônant la liberté sexuelle, pour croire qu’il n’y a pas là un problème et que tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.

Récemment les militaires allemands protestaient contre la féminisation de la Bundeswehr, affirmant qu’elle perdrait sa valeur militaire. Ils n’ont pas tort car il est peu probable que les femmes militaires n’aient à combattre que des personnes du même sexe comme dans les confrontations sportives et leur infériorité physique ne peut que les desservir. La présence de femmes dans les unités combattantes pose forcément des problèmes.Ces remarques valent aussi pour la police et la gendarmerie.

Malheureusement nous vivons dans un monde où on veut faire croire que les hommes et les femmes ont les mêmes compétences et les mêmes aspirations au point de doubler le nombre des ministres pour de bizarres raisons de parité et d’obliger les conseillers généraux à faire campagne en couple.

Je lisais il y a peu un article où on se lamentait qu’il n’y ait que 14,5% de filles admises à Polytechnique, une fille sur 21 à l’Ecole Normale Supérieure en Physique-Chimie, une sur 28 en maths, ces proportions étant qualifiées de « catastrophe », rien moins. Les filles disparaissent aussi comme professeurs de maths.

L’explication de cette carence : « La réponse passe évidemment par le spectre des stéréotypes de genre ». Evidemment ce sont les stéréotypes.

« Il y a urgence à ce que les filles investissent la filière scientifique. Il est économiquement non viable de se priver de la moitié des cerveaux. » Urgence : on ne suppose pas que les filles puissent avoir peu d’attirances ou même d’aptitudes pour les sciences dures. Par contre personne ne s’étonne ni ne regrette que 80% des élèves de l’Ecole de la Magistrature soient des filles et que l’enseignement dans le primaire soit féminisé à 82%, deux choses qui ne sont pas sans conséquences d’une part sur la façon dont est rendue la justice, d’autre part sur l’éducation de jeunes qui, à l’époque actuelle sont surtout sensibles au rapport de force.

J’aimerais qu’on laisse chacun libre de son choix et qu’on ne considère pas que les hommes et les femmes sont interchangeables. On cherche à culpabiliser les femmes qui se consacrent à l’éducation de leurs enfants, on voit le résultat, divorces, familles monoparentales, enfants à l’abandon. Un état conscient de ses devoirs ferait tout pour  les encourager et leur faciliter la vie.

 



 

10/02/2013

Mon légionnaire.

L’autre jour la presse exhibait avec indignation la photo d’un légionnaire qui au Mali se protégeait la figure de la poussière soulevée par un hélicoptère, avec un foulard représentant une tête de mort.

Indignation des bisounours et des bien-pensants  comme si les militaires n’étaient pas faits pour faire peur.

Il paraît que le « coupable » a écopé de 40 jours d’arrêts et a été rapatrié. La carrière d’un de ces extraordinaires combattants que sont les légionnaires qui ont servi la France dans toutes les guerres et les interventions et payé plus que leur part, 10 000 ont été tués en Indochine, va être interrompue pour une photo et la lâcheté du haut commandement qui n’a pas pris sa défense.

On ne fait pas la guerre avec des bons sentiments.

 

http://dejudasatartuffelettresaumonde.hautetfort.com