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19/05/2022

Finir la guerre en Ukraine

J’ai diffusé une chronique d’Henri Guaino parue dans le figaro mettant en garde contre les engrenages conduisant à une guerre dont personne ne veut. Cette chronique demande qu’on casse l’engrenage et qu’on cherche une voie vers la paix sans chercher le coupable de la situation actuelle. Cette chronique me semble une réflexion intéressante sur ce qu’il faut faire pour sortir de la situation de guerre en Ukraine.

Commençons par ce qu’il ne faut pas faire : il ne faut pas considérer cette guerre comme une guerre mondiale et faire entrer dans la réflexion des choses qui n’ont aucun rapport.

Je pense en particulier à la Chine elle n’a aucune responsabilité dans la crise ukrainienne et il n’est pas pertinent d’évoquer le sort de Taiwan où la récente intrusion aux îles Salomon qui ne peuvent en rien aider à résoudre le problème ukrainien.

De même cette guerre ne doit pas être considérée comme une guerre de l’OTAN contre la Russie. L’Ukraine n’appartient ni à l’OTAN ni à l’Union Européenne et il faut faire savoir à la Russie qu’elle n’a pas vocation d’appartenir ni à l’une ni à l’autre. De même il faut dire à la Finlande qu’elle ne rejoindra ni l’une ni l’autre et à la Suède qu’elle ne sera pas admise dans l’OTAN. Ces deux pays quoique proches du monde occidental n’ont jamais été menacés par la Russie depuis la fin de la guerre. Agir autrement c’est voir la Géorgie, la Moldavie et d’autres demander leur rattachement ce qui sera inacceptable pour la Russie

Autre remarque cette guerre n’est une guerre ni de l’Otan ni de l’Europe et il faudrait le faire savoir. Ce sont les USA seuls qui ont conclu avec l’Ukraine un accord de partenariat stratégique le 10 novembre 2021, l’Europe et l’OTAN n’ayant pas été consultés. Ce sont les USA qui veulent voter un crédit de 20 milliards de dollars pour armer l’Ukraine.

L’Europe et la France ont choisi leur camp, c’est une erreur, cette guerre ne doit pas être considérée d’un point de vue moral, il faut rechercher le moyen d’en sortir par la négociation plutôt que par la défaite de l’un ou l’autre camp qui nous entrainerait par engrenage vers je ne sais quelle catastrophe. La France et l’Allemagne étaient cosignataires des accords de Minsk 2, elles sont bien placées pour offrir leur service et pour cela il faut cesser de prendre parti pour l’Ukraine et d’accabler la Russie de sanctions qui d’une part sont contreproductives et d’autre part ne feront pas plier le peuple russe dont on connaît la résilience.

Dans la mentalité Russe l’Ukraine ne sera jamais un pays comme les autres, c’est le berceau des Slaves et de la Russie, et on a bien tort de l’oublier.

 

08/04/2022

Est on prêt à payer?

Je ne suis pas sur que tous ceux qui appellent aux sanctions contre la Russie soient prêts à en payer les conséquences : hausse de l’énergie, essence, fuel, gaz électricité voire pénurie, hausse du coût de la vie par insuffisance de blé, manque d’engrais. Sans parler des famines dans nombre d’états africains importateurs de blés etc…

On ne peut que déplorer la guerre en Ukraine avec ses désastres, ses atrocités, ces millions de réfugiés mais la responsabilité de l’Ukraine à l’origine de l’affaire est évidente et Zelensky est l’homme des Américains qui l’ont mis en place. Il n’a pas respecté les accords ce Minsk qu’il avait signés et n’a cessé de bombarder les régions séparatistes du Donbass qu’il s’apprêtait à attaquer quand las Russes sont intervenus.

Il eut fallu considérer cette guerre pour ce qu’elle est, une guerre civile qu’il fallait arrêter au plus vite et non aider les Ukrainiens en les formant, les armant.

Il aurait fallu se comporter en arbitre ce qui nécessitait de ne pas intervenir dans les combats d’une guerre qui ne nous concerne pas : l’Ukraine n’est pas notre alliée et a été instrumentalisée par les Etats Unis pour faire à leur place la guerre à la Russie, réveiller l’OTAN moribond et vendre leurs armes puis leur pétrole. L’Europe est durablement coupée de la Russie un fournisseur vital et un marché important. Elle va payer très cher son aveuglement.

03/11/2020

Faire la guerre

Ce n’est pas tout de dire que nous sommes en guerre, il faut la faire. Quand on nous tue dans nos écoles, dans nos églises, dans nos rues et que nous allumons des bougies, faisons des marches blanches, rendons hommages aux victimes etc… toutes réactions de bisounours, nous faisons ce que les terroristes recherchent. A ces meurtres il faut opposer des actions de fermeté, pas fermer une ou deux mosquées, interdire une ou deux associations, mais agir sur l’immigration.

Bien sur tous les immigrés ne sont pas des terroristes, mais tous les terroristes sont des immigrés, et il en entre 400 000 par an.

Le vivier du terrorisme c’est l’immigration et il faut le tarir.

Faisons une loi soumise à referendum et reprenant toutes les mesures qui s’imposent :

- Suppression du regroupement familial

- Refonte du droit du sol par lequel tout né en France devient automatiquement français

- Expulsion de tous les étrangers y compris les binationaux repérés pour islamisme.

- Suppression de la binationalité.

- Déchéance de la nationalité française des condamnés pour terrorisme.

- Suppression de tous les avantages sociaux aux clandestins en particulier l’Aide   Médicale gratuite

- Restriction du droit d’asile réservé uniquement aux ressortissants de pays non surs réellement menacés et accordé uniquement hors de France où dans des camps fermés et expulsion immédiate des déboutés
Evidemment la France sera condamnée par toutes les cours européenne, Cour européenne des droits de l’homme, Cour de justice de l’union européenne… mais cette loi ayant été approuvée par referendum, la volonté du peuple doit passer avant toutes ces juridictions.

Bien sur il y aura des hurlements, des condamnations, il ne faut pas y céder.

Quand l’immigration sera contrôlée, il sera plus facile de venir à bout du terrorisme.

21/10/2020

En guerre

« Nous sommes en guerre », déclarait le Président, contre le virus, et rien n’a été fait pour nous préparer à la seconde vague.

« Ils ne passeront pas » déclarait le Président parlant des islamistes alors qu’il y a beau temps qu’ils sont installés en France et multiplient les actes terroristes. L’assassinat d’un professeur met tout le monde en émoi mais dans quinze jours ce sera oublié comme les cas précédents et rien ne sera entrepris pour arrêter l’invasion.

Tout ce qu’on fait en France alors que l’économie est en ruine, qu’on est en guerre contre la pandémie et le terrorisme, que les Français subissent des contraintes limitant leur liberté et se sentent de plus en plus menacés dans leur sécurité, c’est de voter des lois sous la pression du lobby écolo. « Arrêtez d’emmerder les Français disait Pompidou », maintenant on veut pénaliser les propriétaires de voiture pour le poids de leur véhicule, on veut gêner la circulation pour qu’ils se convertissent au vélo ou à la trottinette, on veut limiter les voyages en avion, interdire la consommation de viande, la chasse y compris la chasse a courre et toutes les chasses traditionnelles. On fait voter des lois pour protéger les visons, libérer les lions des cirques et les orques d’Aqualand. Certains s’en prennent même aux arbres de Noël. 150 Français incompétents, tirés au sort et manipulés exigent qu’on applique les mesures qu’ils ont votées qui nous conduiront à la décroissance et à une société Amish.

Alors qu’on commence à manquer d’électricité, et qu’on pollue les paysages qui font la beauté de la France de milliers d’éoliennes inefficaces, on stoppe sans raison la centrale de Fessenheim qui ne demandait qu’a fonctionner encore de nombreuses années.

Quant on fait la guerre on s’y consacre entièrement et on ne vote pas des lois « bioéthiques » autorisant l’infanticide.

La France vit sous la contrainte et l’insécurité et on fait n’importe quoi pour complaire à une bande de gauchistes irresponsables et ne pas contrarier une population immigrée qui veut nous imposer son mode de vie.
De tout cela il faudra se souvenir dans deux ans.

 

05/09/2015

Nous sommes en guerre.

Nous sommes en guerre, d’abord là où nous nous battons militairement, au Sahel et en Syrie, mais aussi parce que nos frontières sont menacées par le déferlement de ce qu’il faut bien appeler une invasion : des centaines de milliers d’allogènes veulent s’installer chez nous, certains pour s’y réfugier mais beaucoup pour profiter de nos richesses.

Parmi les migrants en Europe centrale, on trouve nombre de Kosovars, d’Albanais, de Serbes qui ne sont en rien menacés.

Pour ceux qui traversent la Méditerranée aussi bien à partir de la Turquie vers la Grèce, que de la Libye vers l’Italie ou Malte, il faut bien reconnaître que l’Occident a une part de responsabilité : les guerres d’Irak, d’Afghanistan, maintenant de Syrie ont déstabilisé le Moyen et le Proche Orient et ce pour des motifs douteux, vouloir chasser des dictateurs comme Saddam Hussein ou Bachar el-Assad n’était certes pas une bonne idée et nous avons eu bien tort de ne pas nous opposer aux Américains comme pour la seconde guerre d’Irak, comme nous avons eu bien tort de nous en prendre à Kadhafi qui servait de rempart contre l’émigration africaine.

Ce n’est pas le moment de pleurer les pots cassés ni de larmoyer sur la photo d’un enfant mort, il faut tenter d’arrêter le désastre.

Quand les Vandales et les Huns ont déferlé sur l’Europe, nous les avons combattus et à l’époque Ste Geneviève ne s’est pas demandé s’il fallait accueillir les migrants. Nous en sommes là, le déferlement est tel que notre civilisation, notre mode de vie sont menacés. Bien sur Me Merkel dont les sujets ont renoncé à faire des enfants, trouvera que c’est de la main d’œuvre pas cher pour faire tourner son industrie. Mais la France a déjà une dizaine de millions d’allogènes qu’elle n’arrive pas à assimiler et cinq millions de chômeurs. Nous ne pouvons ouvrir nos portes. A moins de rétablir les frontières, il faut que la réponse soit européenne mais pas celle de Me Merkel.

Il faut d’abord s’en prendre aux causes : en Irak et en Syrie, il faut combattre le djihadisme et l’Etat Islamique et pour cela constituer l’alliance la plus large possible et abandonner toutes les querelles secondaires.

Un grand pas a été fait par le traité sur le nucléaire avec l’Iran grâce à Obama mais aussi avec l’aide de la Russie. C’est la voie où il faut poursuivre, tournons la page de l’Ukraine et de ce regain de guerre froide, abandonnons les sanctions contre la Russie et contre l’Iran, sanctions qui d’ailleurs nous coutent très cher. Montons une coalition, une vraie, dont le but ne sera pas la chute de Bachar el-Assad mais l’éradication de l’islamisme qui fait régner la terreur et pousse Syriens et Irakiens à migrer.

Pour ce qui est des migrants il ne faut admettre que les réfugiés réellement menacés pour leur religion ou leurs opinions politiques mais il faut faire le tri avant la traversée  de la mer Egée, en Turquie et refouler tous ceux qui viennent par d’autres voies. Priorité doit être donnée à ceux qui relèvent de notre responsabilité : les chrétiens d’orient.

Cela nécessite la mise en place en Turquie d’un centre de tri européen ayant des consignes claires et les appliquant, cela nécessite aussi de patrouiller au large des côtes et de reconduire tous les migrants interceptés.

La même politique doit être appliquée en Libye, aider à la reconstruction d’un état réel, négocier avec lui la possibilité pour l’Europe de contrôler les migrations à partir de ses côtes, d’une part par le tri des réfugiés réellement menacés, le renvoi des migrants économiques. Une surveillance maritime le long de la côte s’opposerait à toute tentative de traversée et reconduirait les embarcations interceptées à la côte libyenne. Et en l’attente d’un état réel, l’Europe doit imposer cette solution.

Ce n’est que par l’application d’une politique de fermeté que l’invasion peut être stoppée.