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14/06/2016

Martinez et le code du travail.

Il nous la baille belle, Martinez, avec sa défense du code du travail, encore faudrait il qu’il le respecte ce qui n’est pas le cas. Si le droit de grève est formellement reconnu par le préambule de la constitution, il est quand même encadré par la loi.

D’abord la grève doit être dictée par des motifs professionnels, ce qui n’est pas le cas pour la SNCF, EDF, ou la RATP qui ne sont absolument pas concernés par la loi « travail » du fait de leurs statuts, il s’agit donc d’une grève politique.

La grève est strictement limitée à l’interruption du travail et ne saurait justifier des agissements illégaux à l’intérieur de l’entreprise. L’occupation des locaux par les grévistes est interdite, ils doivent quitter l’entreprise.

Le droit de grève implique aussi le droit de ne pas participer à la grève, l’installation de piquets de grève ou le blocage de l’entreprise sont interdits et susceptibles de sanctions, emprisonnement ou amende. Il est interdit de contraindre les salariés à participer à la grève par des menaces ou des manœuvres frauduleuses.

Pour les services publics et les entreprises chargées de la gestion du service public, un préavis est exigé précisant les motifs du recours à la grève et ses modalités.

On voit que partout Martinez a enfreint la loi, en bloquant les dépôts, les raffineries, en provoquant des grèves non motivées dans des entreprises comme la SNCF, ou EDF.

Il est fort mal placé dans ces conditions à exiger la suppression ou la modification de la loi « travail »

 

http://dejudasatartuffelettresaumonde.hautetfort.com

 

20/04/2016

Mayotte, une poudrière.

Il ne fallait pas être grand clerc pour qui connaissait l’île, pour prévoir que la départementalisation de Mayotte conduirait à la catastrophe : nous y voilà.

Mayotte sort de 15 jours de grève générale ayant entrainé un blocage total de l’île et accompagnée de violences tournant à l’émeute.

La grève était motivée par une demande d'alignement immédiat de l’île sur la Réunion, ses incomparables subventions, allocations et prestations sociales.

Dans la naïveté des dirigeants de l’époque, le vote négatif de Mayotte au référendum sur l’indépendance en 1974 était du à un attachement indéfectible au drapeau tricolore alors qu’il était du en fait à deux raisons : une rancœur ancestrale vis à vis des autres îles et le désir de bénéficier du sort enviable de la Réunion.

Au moment des négociations pour la départementalisation, le « pacte de départementalisation » prévoyait un délai de 20 à 25 ans pour aligner Mayotte sur la Réunion. Après 5 ans ce délai semble insupportable, malgré une situation déjà très favorable par rapport à l’environnement : le revenu est 13 fois supérieur à celui des autres Comores. Mais les Mahorais reçoivent la télévision de métropole et ne peuvent que constater qu’ils ne vivent pas de la même façon. C’est pourquoi les syndicats décident de bloquer l’île avec l’appui des élus locaux avec comme slogan «pour l’égalité réelle ». Après 15 jours de blocage de la circulation et d’arrêt de toute vie sociale et économique et aussi en raison des violences et déprédations, le gouvernement finit pa donner gain de cause aux syndicats pour acheter la paix sociale.

Une sur-rémunération de 40% est accordée aux fonctionnaires, ainsi qu’une amélioration de carrière. On va étudier l’application du Code du Travail, l’extension des conventions collectives et des droits sociaux.

Les grands gagnants sont les fonctionnaires, qui sont pléthores à Mayotte, le premier employeur de l’île est le conseil départemental qui emploie 3000 agents dont beaucoup recrutés pour des raisons sociales ou électorales. Le conseil départemental a voté un budget en déficit de 46 millions d’euros et la plupart des communes sont sous tutelle. Il faut dire que faute de cadastre les impôts locaux ne rentrent pas.

Un fonctionnaire mahorais va donc toucher un traitement majoré de 40% par rapport à son homologue de métropole : le pactole. Ce salaire entrainera à la hausse les coûts du travail dans le privé qui sont déjà excessifs par rapport à la région, si bien que Mayotte ne produit déjà strictement plus rien, plus de ylang-ylang, de vanille, l’agriculture ne se développe pas et la pisciculture périclite : tout est importé. Quant au tourisme il stagne, trop cher, sans infrastructures ni personnel formé et aussi en raison de l’insécurité. La seule activité c’est le béton pour construire des routes, des écoles, des hôpitaux, des bâtiments administratifs, sans qu’on arrive pour autant à suivre la croissance démographique.

Tout cela ne passe pas inaperçu des îles voisines et Mayotte est devenu un trou noir aspirant les populations de la région, surtout des Comores, mais aussi de Madagascar et d’Afrique de l’est. Une immigration incontrôlable s’est développée au point qu’on expulse bon an mal an, 20 000 clandestins sans grande procédure. Néanmoins on estime à 40% la part des étrangers, clandestins ou non, dans la population actuelle, plus probablement 60%. Parallèlement la population croit au rythme annuel de quelque 3% par accroissement naturel, si bien que la Mayotte atteint maintenant probablement 300 000 habitants soit près de 800 au km2, on en prévoit 500 000 en 2050.

Et c’est là la raison des violences, une véritable émeute, qui ont accompagné la grève générale. A coté des nantis que sont les fonctionnaires, il y a des dizaines de milliers de précaires, d’exclus qui n’ont aucun espoir.

Le chômage explose : il y a 35 000 emplois à Mayotte dont le nombre n’augmente pas avec la croissance de la population, les jeunes sortant du système scolaire avec un bacc généreusement attribué, ne trouvent pas d’emplois sur l’ile et partent vers la métropole, la Réunion ou grossissent le nombre des chômeurs..

Les étrangers sont probablement majoritaires, dont une grande part de clandestins qui vivent dans des bidonvilles, travaillent au noir, fuient la police et provoquent l’insécurité, agressions, cambriolages, vols, pillages, détériorations de véhicule.

Les violences sont surtout imputables aux milliers de mineurs désoeuvrés et déscolarisés, il y aurait à Mayotte 6 000 enfants isolés, laissés par leurs familles expulsées dont beaucoup n’ont personne pour s’occuper d’eux. Un métropolitain vient même d’être tué par des mineurs au cours d’une agression.

Mayotte vit sous perfusion, salaires des 20 000 fonctionnaires venus de métropole, dotations, subventions, allocations et crédits européens.

La situation ne peut que s’aggraver en fonction de l’accroissement de l’immigration, des durcissements prévisibles des procédures d’expulsion, et de la croissance démographique. Avec le coût du travail on ne peut espérer aucun développement économique.

La situation sociale va finir par exploser étant donné l’écart des revenus entre les plus riches, les fonctionnaires métropolitains et locaux et les plus pauvres, les clandestins.

Il faudrait revenir à un statut moins contraignant permettant à Mayotte de regagner son environnement, les Comores, Madagascar, l’Afrique de l’Est.

Pour cela on pourrait évoquer les nombreuses condamnations de l’ONU et de l’Union africaine contre l’annexion de Mayotte ou sur le fait que la départementalisation, votée à la sauvette par le Parlement sans consultation des Français, était contraire à la Constitution. Qui aura ce courage ?

Enfin remarquons que les médias s’intéressent soudain à Mayotte au bord de la guerre civile, alors qu’il était impossible de les faire réagir avant le vote de la départementalisation quand on les informait des conséquences évidentes de cette décision irresponsable. Mayotte est une poudrière qui va un jour exploser.

 

 

http://dejudasatartuffelettresaumonde.hautetfort.com

 

 

 

03/07/2014

Des juges.

Il fut un temps pas si lointain, où les militaires ne votaient pas. Maintenant ils votent mais ne peuvent ni se syndiquer ni faire grève.

Les militaires dans leur majorité, ne souhaitent pas disposer de ces droits qu’ils voient comme l’entrée de la politique dans les armées.

L’armée est au service de la France donc de l’exécutif démocratiquement élu, elle ne veut pas se mêler du pouvoir politique au nom de la séparation des pouvoirs.

En France les juges ne sont pas élus, ils sont nommés à la suite d’un recrutement par concours, donc rien de politique.

Le principe de l’indépendance de la justice, de la séparation des pouvoirs exécutif et judiciaire, nécessite que les juges ne puissent évoquer des opinions politiques, ils sont au service de la justice quel que soit l’exécutif. Dans cet esprit ils se rapprochent des militaires.

L’appartenance à des syndicats exprimant formellement des opinions politiques, intervenant dans l’élection du président de la République, est contraire à la nécessité d’impartialité de la justice. On le voit bien quand c’est un juge qui appartient au syndicat de la magistrature qui collectivement avait pris parti pour Hollande contre Sarkozy qui instruit des affaires où celui ci est impliqué. A qui fera-t-on croire, dans ce cas, à une justice impartiale ?

 

28/03/2013

la folie Mahoraise.

Pendant que la France se prépare à se priver d’une armée crédible, les fonctionnaires mahorais dont bien évidemment les enseignants, sont en grève pour obtenir l’indexation de leurs salaires, c’est à dire l’application d’un coefficient de vie chère qu’ils voudraient de 1,92, un quasi doublement à l’exemple des gendarmes de l’ile.

Il faut savoir que, à Mayotte Les administrations publiques représentent à elles seules plus de la moitié du PIB. À titre de comparaison, la part de la valeur ajoutée créée par les administrations publiques au niveau national était de 18 % en 2009.

La masse salariale de l’État est la plus importante : 247 millions d’euros en 2009. Depuis 2005, ce budget a augmenté de 56 %..

Le Conseil Général a recruté à tour de bras pour des raisons électorales et sociales des fonctionnaires n’ayant aucune formation.

L’enseignement est un puits sans fond encore creusé par une quantité énorme d’enfants clandestins venus des autres îles, pour des résultats affligeants.

On n’a pas fini de regretter la départementalisation imbécile de Mayotte.

 

 http://dejudasatartuffelettresaumonde.hautetfort.com

 

07/11/2012

Les congés des fonctionnaires mahorais

Mayotte encore : cet étrange 101° département français où 95% de la population est musulmane nous étonnera toujours.

Actuellement les 150 fonctionnaires de la direction des finances, il s’agit de personnes d’origine mahoraise, non des expatriés sont en grève illimitée. Et savez vous ce qu’ils revendiquent : « les congés bonifiés » dont bénéficient les fonctionnaires des autres départements d’outre-mer. Il s’agit en fait d’un billet d’avion vers la métropole offert tous les trois ans à l’agent et à sa famille.

Bien entendu il s’agit du détournement d’un avantage accordé aux fonctionnaires expatriés pour qu’ils puissent rentrer périodiquement chez eux. D’abord étendu aux ultramarins fonctionnaires en métropole, il fut généralisé à tous les fonctionnaires des DOM.

Mais ce que l’on ne dit pas c’est que la polygamie est légale à Mayotte et un douanier peut avoir l’idée d’aller en métropole où il n’a nulle attache avec ses trois épouses et ses 17 enfants, aux frais de la République.

Ne vous en faites pas on va céder malgré la rigueur.

Encore une conséquence de cette imbécillité que fut la départementalisation de Mayotte

 

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