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14/06/2016

Martinez et le code du travail.

Il nous la baille belle, Martinez, avec sa défense du code du travail, encore faudrait il qu’il le respecte ce qui n’est pas le cas. Si le droit de grève est formellement reconnu par le préambule de la constitution, il est quand même encadré par la loi.

D’abord la grève doit être dictée par des motifs professionnels, ce qui n’est pas le cas pour la SNCF, EDF, ou la RATP qui ne sont absolument pas concernés par la loi « travail » du fait de leurs statuts, il s’agit donc d’une grève politique.

La grève est strictement limitée à l’interruption du travail et ne saurait justifier des agissements illégaux à l’intérieur de l’entreprise. L’occupation des locaux par les grévistes est interdite, ils doivent quitter l’entreprise.

Le droit de grève implique aussi le droit de ne pas participer à la grève, l’installation de piquets de grève ou le blocage de l’entreprise sont interdits et susceptibles de sanctions, emprisonnement ou amende. Il est interdit de contraindre les salariés à participer à la grève par des menaces ou des manœuvres frauduleuses.

Pour les services publics et les entreprises chargées de la gestion du service public, un préavis est exigé précisant les motifs du recours à la grève et ses modalités.

On voit que partout Martinez a enfreint la loi, en bloquant les dépôts, les raffineries, en provoquant des grèves non motivées dans des entreprises comme la SNCF, ou EDF.

Il est fort mal placé dans ces conditions à exiger la suppression ou la modification de la loi « travail »

 

http://dejudasatartuffelettresaumonde.hautetfort.com