Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

05/03/2015

Mesdames les juges

La justice est colonisée par les femmes, comme l’enseignement. Alors qu’on exige partout la parité, il y a maintenant 80% de femmes à l’Ecole de la Magistrature. Bien entendu cela n’est pas indifférent pour la justice rendue pour certains délits, mais en plus si j’en crois une article du Monde du 4 mars, des juges se plaignent du comportement sexiste de leur supérieur masculin. Surtout les femmes enceintes ou avec des enfants en bas âge,

« Ainsi, tel président de juridiction fait preuve « d’un manque de tact qui frise souvent la grossièreté, témoigne un magistrat. Il a pu interpeller une collègue venant lui annoncer sa seconde grossesse en lui indiquant qu’il existait des moyens de contraception, ou une autre, en lui signalant à chaque rencontre qu’elle avait grossi ». Une vice-procureure a encore en travers de la gorge le dernier discours de rentrée « qui a directement mis en cause les magistrates, lesquelles, par leurs grossesses, sont à l’origine de dysfonctionnements graves », avec toute l’année, « un manque constant de considération et des humiliations publiques en termes choisis pour les femmes », traitées « d’hystériques » ou de « caractérielles »
Charmante ambiance qui laisse craindre une justice peu sereine.

Il n’empêche que l’absentéisme féminin chez une population jeune doit effectivement poser des problèmes comme d’ailleurs dans l’enseignement

Il conviendrait peut être de rééquilibrer les sexes chez les magistrats en appliquant une politique de quota à l’entrée de l’Ecole de la magistrature.

 

http://dejudasatartuffelettresaumonde.hautetfort.com 

 

 

 

 

13/03/2014

Incohérence féministe

Le 8 mars on a célébré la journée internationale de la femme ; remarquons tout d’abord que cette journée a été instaurée par Lenine en 1921, ce qui, étant donné la situation des femmes en URSS, soumises au plus durs travaux, disqualifie au moins le choix de la date.

Mais dans un monde où on prétend que le sexe est un choix personnel, l’existence d’une journée de la femme est totalement incohérente et relève, comme on dit maintenant, de stéréotypes.

Personnellement, ayant le plus grand respect pour les femmes et le rôle éminent qu’elles jouent, ne serait ce qu’en mettant les enfants au monde, je suis prêt à toutes les célébrations et même à l’envoi d’un bouquet de roses, si on cesse de me bassiner avec de soi-disant inégalités qui sont en fait la conséquences de choix et d’aptitudes différentes.

Il ne me choque pas que les femmes consacrent beaucoup de temps à « se faire belles », à choisir vêtements et sous-vêtements, à condition qu’elles reconnaissent qu’elles sacrifient là à un besoin de séduction dont il ne faudrait pas qu’elles se plaignent après qu’elles aient réussi.

Un livre récent intitulé : « La guerre invisible » (Les Arènes et Causette, 256 p., 19,80 euros), affirmait que dans l' armée française qui « s’honore d’être l’une des plus féminisées » (!) avec 15% d’engagées, les femmes militaires sont l’objet de fréquentes agressions sexuelles.

Les deux « auteures » dont le parti pris est évident, s’intéressent à une quarantaine de cas ce qui, étant donné les effectifs, n’est guère significatif.

Quoi qu’il en soit je suis prêt à croire à des « dérapages » et ce me semble inévitable, voire normal. La présence de nombreuses femmes souvent fessues et mamelues arpentant les couloirs du boulevard St Germain en brodequins et tenue camouflée peut prêter à sourire et est sans grandes conséquences mais engager des femmes dans des Opérations Extérieures dans des territoires exotiques ou les embarquer pour plusieurs mois dans la promiscuité d’un bateau de 100m de long entraine forcément des tentatives qui d’ailleurs décevraient probablement leurs victimes si elles n’avaient pas lieu.

Il faut vivre dans le monde des bisounours, pour croire que des mâles normalement constitués ne vont pas tenter leur chance : la femme a été longtemps considérée comme le « repos du guerrier ». Il fut un temps où le problème était résolu par des BMC  (bordel militaire en campagne), je doute que dans ce monde hypocrite on en rencontre encore, maintenant on livre le « repos » à domicile, étonnez vous.

On peut voir dans cette histoire les illusions de ces braves dames féministes qui nient la réalité physique du sexe, rêvent de guerriers émasculés, tout en prônant la liberté sexuelle, pour croire qu’il n’y a pas là un problème et que tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.

Récemment les militaires allemands protestaient contre la féminisation de la Bundeswehr, affirmant qu’elle perdrait sa valeur militaire. Ils n’ont pas tort car il est peu probable que les femmes militaires n’aient à combattre que des personnes du même sexe comme dans les confrontations sportives et leur infériorité physique ne peut que les desservir. La présence de femmes dans les unités combattantes pose forcément des problèmes.Ces remarques valent aussi pour la police et la gendarmerie.

Malheureusement nous vivons dans un monde où on veut faire croire que les hommes et les femmes ont les mêmes compétences et les mêmes aspirations au point de doubler le nombre des ministres pour de bizarres raisons de parité et d’obliger les conseillers généraux à faire campagne en couple.

Je lisais il y a peu un article où on se lamentait qu’il n’y ait que 14,5% de filles admises à Polytechnique, une fille sur 21 à l’Ecole Normale Supérieure en Physique-Chimie, une sur 28 en maths, ces proportions étant qualifiées de « catastrophe », rien moins. Les filles disparaissent aussi comme professeurs de maths.

L’explication de cette carence : « La réponse passe évidemment par le spectre des stéréotypes de genre ». Evidemment ce sont les stéréotypes.

« Il y a urgence à ce que les filles investissent la filière scientifique. Il est économiquement non viable de se priver de la moitié des cerveaux. » Urgence : on ne suppose pas que les filles puissent avoir peu d’attirances ou même d’aptitudes pour les sciences dures. Par contre personne ne s’étonne ni ne regrette que 80% des élèves de l’Ecole de la Magistrature soient des filles et que l’enseignement dans le primaire soit féminisé à 82%, deux choses qui ne sont pas sans conséquences d’une part sur la façon dont est rendue la justice, d’autre part sur l’éducation de jeunes qui, à l’époque actuelle sont surtout sensibles au rapport de force.

J’aimerais qu’on laisse chacun libre de son choix et qu’on ne considère pas que les hommes et les femmes sont interchangeables. On cherche à culpabiliser les femmes qui se consacrent à l’éducation de leurs enfants, on voit le résultat, divorces, familles monoparentales, enfants à l’abandon. Un état conscient de ses devoirs ferait tout pour  les encourager et leur faciliter la vie.

 



 

10/03/2013

Femmes en politique.

Les femmes sont quand même bizarres quand elles s’occupent de politique et l’on commence à comprendre pourquoi on les en a longtemps jugées incapables et qu’on en est encore à les imposer par des mesures de parité. Il y a eu, souvenez vous, le crêpage de chignon entre l’actuelle et l’ex au moment de l’élection de Hollande, il y a maintenant la réflexion de NKM sur Royal qui attendrait un os à ronger de son ex.

Il faut bien dire que rares sont les hommes qui auraient emmené le débat politique dans de tels travers. Mais à l’évidence la gent féminine ne réagit pas par raison et analyse mais par passion et sentiment ou ressentiment. C’est dangereux et peut conduire à des excès regrettables.

En dehors de la politique, il est très inquiétant qu’en plus de Taubira les femmes aient conquis la justice. Se faire juger par un homme ou par une femme est loin d’être indifférent et il conviendrait d’imposer une stricte parité dans les prétoires.


 http://dejudasatartuffelettresaumonde.hautetfort.com

08/03/2013

Journée de la femme

Il paraît que le 8 mars c’est la journée de la femme. Je voudrais en profiter pour souhaiter que tout le monde aille voir le film Wadjda tourné en Arabie Saoudite qui montre la condition des femmes dans ce pays où s’applique la charia. Hallucinant, on peut se rendre compte de l’aliénation des femmes, vivant loin des yeux des hommes, victimes de la polygamie, ne pouvant conduire ni sortir seules, habillées d’une abaya noire les dissimulant entièrement. Il faut projeter ce film dans le 9.3, dans les écoles et en fait dans toute la France pour montrer ce qu’est la vie des femmes en terre d’Islam.

Comment l’Arabie Saoudite et le Qatar peuvent ils reprocher à la Syrie son régime tyrannique. Il fait mille fois meilleur y vivre qu’à Ryad. Et comment la France peut elle soutenir cette pseudo révolte.

Allez voir Wadjda, c’est un beau film

 

http://dejudasatartuffelettresaumonde.hautetfort.com