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18/11/2017

Les mecs, il est temps de réagir

Alors les mecs, combien de temps supporterez vous sans réagir de vous faire traiter d’obsédés sexuels et de violeurs par des mégères aigries et revanchardes.

Peut être êtes vous culpabilisés, tétanisés, moi pas.

Si ces femmes sont capables d’égaler un homme comme policière, soldate, qu’elles assument et fassent une grosse tête à ceux qui les harcèleraient plutôt que de se lamenter et d’accuser tout le monde de n’importe quoi.

Il est temps de réagir et de remettre les choses en place, de ne plus faire semblant de prendre plaisir à torcher vos chiards et à faire le ménage, d’ailleurs les femmes le font bien mieux que nous, essayons si c’est possible de ne pas nous en mêler.

Certaines dames nous considèrent comme des distributeurs de sperme pour leur permettre de faire toute seule des enfants orphelins de père, quand elles n’auront rien de mieux à faire.

Quand on lit la presse féminine c’est, régime amaigrissant, effacement des rides, sous vêtements en dentelle minimalistes, de quoi s’agit-il ? De séduire. Alors qu’elles ne se plaignent pas si ça marche. D’ailleurs si on ne leur fait pas de compliments, si on ne les drague pas, elles seront bien déçues.

Le grotesque de ses harpies atteint des sommets quand elles se mettent à vouloir réformer la langue. Leur écriture soi disant inclusive est en fait exclusive : quand vous dites « les Français » on comprend qu’il s’agit de tous les Français, quand on dit « Françaises et Français » comme il se fait maintenant au plus haut niveau, on divise le peuple français en deux parties qui peuvent se faire la guerre, prendre le pas l’une sur l’autre comme veulent le faire certaines excitées maintenant. Quand je vois que certaines se plaignent maintenant qu’on ait féminisé « auteur » en « auteure » plutôt qu’en « autrice » je ne peux que penser aux « précieuse ridicules ». D’ailleurs je leur suggère deux autres possibilités : « auteuse » ou « autoresse », voilà de quoi alimenter un débat dont chacun verra l’intérêt primordial.

Les mecs, il faut réagir et reconquérir une place que nous n’aurions jamais du quitter, ne laissons pas les femmes nous envahir de leurs jérémiades et de leurs lamentations, mettons les au pas.

Personnellement elles commencent à me les briser menu.

 

16/02/2014

ABCD et lavage de cerveau

Les « ABCD de l’égalité » qui prétendent établir l’égalité entre filles et garçons et pour ce faire n’hésitent pas à projeter des films ambigus prônant la normalité de l’homosexualité auraient semble-t-il eu des précédents depuis 30 ans.

Le Monde du 14 février publie l’interview d’un directeur d’école maternelle qui affirme que cela dure depuis l’élection de Mitterand en1981 sous l’impulsion de mouvements féministes. Des textes auraient été publiés régulièrement pour demander aux enseignants  « de lutter contre les stéréotypes du sexe ». Pour ce qui est de la lutte contre l’homophobie, l’impulsion est venue dans les années 1990, des associations homosexuelles comme Act Up puis des syndicats d’enseignants. Apparemment les associations de parents n’ont pas été consultées.

« Jusqu'à présent, la lutte contre les inégalités était essentiellement le fait d'initiatives individuelles d'enseignants, de chefs d'établissement ou d'inspecteurs. Le ministère semble avoir pris acte de cette situation dénoncée depuis plusieurs années par les chercheurs en éducation, les mouvements féministes, et plus récemment l'inspection Générale de l'éducation Nationale. Cette dernière a dressé, en 2013, un bilan extrêmement sévère de la situation. L'objectif des ABCD est d'engager une dynamique en créant des outils nationaux et en proposant une formation - encore insuffisante - afin d'aider les enseignants à interroger leurs pratiques à l'aune de l'exigence d'égalité des sexes. » Prétendre comme le fait le ministre et sa collègue Khmère Rose, qu’il ne s’agit que de fantasmes est donc un mensonge éhonté, il y a bien une volonté de reconditionner les enfants.

Et notre directeur d’école de continuer : « L'erreur est de croire qu'une école qui se préoccuperait uniquement du « lire-écrire-compter » est possible. Le genre est déjà là lorsque vous apprenez la règle de grammaire qui veut que les pluriels mixtes s'accordent au masculin. Et les enfants le perçoivent ! »

L’apprentissage de la grammaire est donc sexiste, heureusement qu’elle n’est plus guère enseignée.

Mais il y a un autre aspect de la question qui n’est jamais évoqué : le métier d’enseignant est quasi totalement féminisé dans le primaire : 82% et 91% en prenant le privé en compte. On peut se demander, dans ces conditions, comment il se ferait que les garçons soient mieux traités que les filles. Ces dames ont tous les moyens de redresser la situation si toutefois elle a besoin de l’être, sans procéder à des lavages de cerveau dignes d’un régime totalitaire.

Le formateur Jean-Louis Auduc qui a écrit un essai: « Sauvons les garçons! » affirme pour sa part qu’avec la féminisation des métiers d’enseignement, les garçons ne rencontrent plus de modèles masculins auxquels ils peuvent s’identifier.

Il y a là un autre aspect des choses qu’il conviendrait de prendre en compte. La féminisation vient du système de recrutement après une formation universitaire plus longue ; Or à l’université on trouve jusqu’à 70% de femmes dans les filières lettres ou langues, sciences humaines et sociales. De plus ce métier permet de concilier vie professionnelle et vie familiale.

Il conviendrait de revenir aux errements antérieurs, quand on recrutait les instituteurs par concours après le bac et qu’on les formait à ce métier difficile en deux ans dans une Ecole Normale. On pourrait là aussi exiger la parité, pour une fois au profit des hommes.

 

 

 

 

 

10/01/2013

Ecoles catholiques

Faut il que l’enseignement catholique ait renoncé à sa mission d’évangélisation pour qu’on puisse lui reprocher de défendre les positions de l’Eglise. Car enfin les parents qui mettent leurs enfants dans une école catholique le font peut être pour d’autres motifs mais ne peuvent ignorer le projet qui devrait être celui de tout établissement catholique qu’il soit sous contrat ou hors contrat : donner à leurs élèves, en plus d’un enseignement de bon niveau, la connaissance de la religion catholique et de son enseignement.

Que tous les élèves ne soient pas catholiques n’est pas une raison pour négliger toute formation religieuse.

Je pense que ce n’est pas le cas dans les écoles juives sans que ça n’étonne ou scandalise qui que ce soit.

D’autant que l’enseignement laïc ne se prive guère de défendre des thèses, qui sont loin d’être neutres, rappelons nous l’affaire du « gender » et Najat Vallaud-Belkacem féministe à tous crins, voulant lutter « contre les stéréotypes et le sexisme d’habitude »  et pour cela « agir sur les mentalités ».

Et là personne ne s’indigne.

13/06/2012

Crêpage de chignons.

La guerre des dames du président explique à mon sens, pourquoi on a été aussi long pour admettre les femmes en politique. Bien sur il y avait de la part des hommes une défense de leur pré carré mais aussi la conscience que les femmes ne réagissent pas comme les hommes mais beaucoup plus à l’affect. L’exemple actuel monte bien qu’elles agissent par passion plus que par raison, par émotion plus que par réflexion.

Un homme n’aurait jamais mêlé ses histoires de cœur, si je puis dire, à une prise de position politique. La chose n’est pas récente, qu’on relise les  « imprécations de Camille » dans Horace: « Rome l’unique objet de mon ressentiment… » la passionaria cornélienne abandonne tout patriotisme à la perte de son cher Curiace tué par son frère Horace sauveur de Rome.

L’actuel crêpage de chignons présidentiel n’a évidemment pas la même grandeur antique mais amène à réfléchir sur le bien fondé de la parité.

La femme du chef de l’état devrait se cantonner au rôle de maitresse de maison de l’Elysée, surtout quand elle n’est qu’une maitresse tout court, comme le fit Yvonne De Gaulle et Bernadette Chirac. Il n’est pas décent qu’elle mette sa jalousie sur la place publique au risque de faire rire les chancelleries, ni d’ailleurs, comme d’aucune, se complaise à la défense et l’illustration de Castro et d’Aristide.

La chose est d’autant plus fâcheuse qu’elle coïncide avec la parution d’une nouvelle mouture de la loi sur le « harcèlement sexuel » par laquelle les féministes triomphantes se posent en victimes du mâle après avoir prôné la libération sexuelle.

Il ne sera plus sans risque de monter dans un ascenseur seul avec une femme, c’est déjà considéré comme imprudent aux Etats Unis, d’autant que la justice est maintenant entre les mains des femmes, 80% des élèves de l’Ecole Nationale de la Magistrature sont des femmes, ce qui n’est pas indifférent pour ce genre de délit.

Peut on demander que dans ce domaine aussi on rétablisse la parité.