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16/02/2014

ABCD et lavage de cerveau

Les « ABCD de l’égalité » qui prétendent établir l’égalité entre filles et garçons et pour ce faire n’hésitent pas à projeter des films ambigus prônant la normalité de l’homosexualité auraient semble-t-il eu des précédents depuis 30 ans.

Le Monde du 14 février publie l’interview d’un directeur d’école maternelle qui affirme que cela dure depuis l’élection de Mitterand en1981 sous l’impulsion de mouvements féministes. Des textes auraient été publiés régulièrement pour demander aux enseignants  « de lutter contre les stéréotypes du sexe ». Pour ce qui est de la lutte contre l’homophobie, l’impulsion est venue dans les années 1990, des associations homosexuelles comme Act Up puis des syndicats d’enseignants. Apparemment les associations de parents n’ont pas été consultées.

« Jusqu'à présent, la lutte contre les inégalités était essentiellement le fait d'initiatives individuelles d'enseignants, de chefs d'établissement ou d'inspecteurs. Le ministère semble avoir pris acte de cette situation dénoncée depuis plusieurs années par les chercheurs en éducation, les mouvements féministes, et plus récemment l'inspection Générale de l'éducation Nationale. Cette dernière a dressé, en 2013, un bilan extrêmement sévère de la situation. L'objectif des ABCD est d'engager une dynamique en créant des outils nationaux et en proposant une formation - encore insuffisante - afin d'aider les enseignants à interroger leurs pratiques à l'aune de l'exigence d'égalité des sexes. » Prétendre comme le fait le ministre et sa collègue Khmère Rose, qu’il ne s’agit que de fantasmes est donc un mensonge éhonté, il y a bien une volonté de reconditionner les enfants.

Et notre directeur d’école de continuer : « L'erreur est de croire qu'une école qui se préoccuperait uniquement du « lire-écrire-compter » est possible. Le genre est déjà là lorsque vous apprenez la règle de grammaire qui veut que les pluriels mixtes s'accordent au masculin. Et les enfants le perçoivent ! »

L’apprentissage de la grammaire est donc sexiste, heureusement qu’elle n’est plus guère enseignée.

Mais il y a un autre aspect de la question qui n’est jamais évoqué : le métier d’enseignant est quasi totalement féminisé dans le primaire : 82% et 91% en prenant le privé en compte. On peut se demander, dans ces conditions, comment il se ferait que les garçons soient mieux traités que les filles. Ces dames ont tous les moyens de redresser la situation si toutefois elle a besoin de l’être, sans procéder à des lavages de cerveau dignes d’un régime totalitaire.

Le formateur Jean-Louis Auduc qui a écrit un essai: « Sauvons les garçons! » affirme pour sa part qu’avec la féminisation des métiers d’enseignement, les garçons ne rencontrent plus de modèles masculins auxquels ils peuvent s’identifier.

Il y a là un autre aspect des choses qu’il conviendrait de prendre en compte. La féminisation vient du système de recrutement après une formation universitaire plus longue ; Or à l’université on trouve jusqu’à 70% de femmes dans les filières lettres ou langues, sciences humaines et sociales. De plus ce métier permet de concilier vie professionnelle et vie familiale.

Il conviendrait de revenir aux errements antérieurs, quand on recrutait les instituteurs par concours après le bac et qu’on les formait à ce métier difficile en deux ans dans une Ecole Normale. On pourrait là aussi exiger la parité, pour une fois au profit des hommes.

 

 

 

 

 

16/04/2013

Boycottons le Sidaction

L’engagement des associations de lutte contre le SIDA, comme AIDES ou ACT UP en faveur du « mariage pour tous » montre qu’en fait ces associations qui ne vivent que de subventions, sont entre les mains des homosexuels et qu’elles militent surtout en faveur de l’homosexualité et contre l’homophobie.

D’ailleurs un dirigeant d’Act Up a déclaré : « Au-delà de ce qui fait la colère d'Act Up, il y a toujours eu aussi une dénonciation de la norme, de ce qui devrait décider de ce qui est bien, de ce qui est mal, de si nos vies sont correctes ou pas. » Nous voilà bien loin de la lutte contre le SIDA.

Nous venons une fois de plus nous faire taper pendant trois jours à l’occasion du Sidaction, manifestation parrainée par Pierre Bergé. L’engagement de Pierre Bergé et des associations de lutte contre le SIDA contre les opposants au « mariage pour tous » montre bien que leur but n’est pas la lutte contre la maladie mais la promotion de l’homosexualité.

D’autant qu’en France le SIDA est devenu un problème marginal : de l’ordre de 6000 nouveaux cas sont bien déclarés en France chaque année mais, sur ce nombre, 2400 viennent de l’étranger, majoritairement d’Afrique Subsaharienne, 2500 sont des homosexuels, une centaine sont des drogués. Environ 1000 sont des hétérosexuels hommes et femmes nés en France. Le gros de l’épidémie est en Afrique subsaharienne.  

Il s’agit donc bien d’une maladie de comportement comme l’était la syphilis avant les antibiotiques. A cette époque on ne s’en prenait qu’à soi quand on attrapait la vérole.
Il ne s’agit nullement d’une cause nationale si ce n’est par le battage éhonté qui est fait dans les médias.

Puisque les organisations contre le sida et Pierre Bergé président de Sidaction, ont milité pour « le mariage pour tous » et en sont même à l’origine, je propose un boycott du Sidaction et en particulier l’envoi des dons promis, à des œuvres dont l’utilité n’est plus à prouver comme le Secours Catholique et les Petites Sœurs des Pauvres. On sait au moins que l’argent sera bien utilisé.
Je demande aussi au nom de la laïcité, l’interdiction à la télé de la ridicule caricature de légion d’honneur qui semble obligatoire quand vient l’époque du Sidaction.