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13/06/2012

Crêpage de chignons.

La guerre des dames du président explique à mon sens, pourquoi on a été aussi long pour admettre les femmes en politique. Bien sur il y avait de la part des hommes une défense de leur pré carré mais aussi la conscience que les femmes ne réagissent pas comme les hommes mais beaucoup plus à l’affect. L’exemple actuel monte bien qu’elles agissent par passion plus que par raison, par émotion plus que par réflexion.

Un homme n’aurait jamais mêlé ses histoires de cœur, si je puis dire, à une prise de position politique. La chose n’est pas récente, qu’on relise les  « imprécations de Camille » dans Horace: « Rome l’unique objet de mon ressentiment… » la passionaria cornélienne abandonne tout patriotisme à la perte de son cher Curiace tué par son frère Horace sauveur de Rome.

L’actuel crêpage de chignons présidentiel n’a évidemment pas la même grandeur antique mais amène à réfléchir sur le bien fondé de la parité.

La femme du chef de l’état devrait se cantonner au rôle de maitresse de maison de l’Elysée, surtout quand elle n’est qu’une maitresse tout court, comme le fit Yvonne De Gaulle et Bernadette Chirac. Il n’est pas décent qu’elle mette sa jalousie sur la place publique au risque de faire rire les chancelleries, ni d’ailleurs, comme d’aucune, se complaise à la défense et l’illustration de Castro et d’Aristide.

La chose est d’autant plus fâcheuse qu’elle coïncide avec la parution d’une nouvelle mouture de la loi sur le « harcèlement sexuel » par laquelle les féministes triomphantes se posent en victimes du mâle après avoir prôné la libération sexuelle.

Il ne sera plus sans risque de monter dans un ascenseur seul avec une femme, c’est déjà considéré comme imprudent aux Etats Unis, d’autant que la justice est maintenant entre les mains des femmes, 80% des élèves de l’Ecole Nationale de la Magistrature sont des femmes, ce qui n’est pas indifférent pour ce genre de délit.

Peut on demander que dans ce domaine aussi on rétablisse la parité.