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18/02/2017

Sed perseverare diabolicum.

Ainsi alors que les frontières se rétablissent partout, que les peuples se rebellent contre la mondialisation, que nous nous sommes coupés de notre espace économique naturel par des sanctions contreproductives pour des querelles d’Allemands, que les Etats Unis de Trump dénoncent le Traité Transpacifique, l’ALENA et ne parlent plus du TAFTA, le parlement européen a adopté le CETA, le traité de libre échange avec le Canada.

Un pavé de 2000 pages probablement traduit en plusieurs langues qui ne disent pas toutes même chose : comment un traité de 2000 pages pourrait-il être appliqué ? Combien s’y nichent de contestations, de contournements ?

Décidemment rien n’arrête la machine européenne à pondre du papier. Son inertie est de plusieurs années. D’ailleurs les négociations on commencé en 2009, une longue gestation suivie d’un accouchement difficile : il s’est quand même trouvé 204 députés pour voter contre et 33 pour s’abstenir.

Il va falloir maintenant faire ratifier le traité par 38 ( !) parlements nationaux et régionaux mais le CETA est applicable dés avril pour 95% de ses dispositions : ça c’est de la démocratie, et on peut imaginer - rappelons nous l’exemple wallon - les pressions que subiront les récalcitrants éventuels.

Etait ce bien nécessaire de se lancer dans cette aventure quand l’Europe est en pleine tourmente existentielle et politique ?

Remarquons que les députés européens français ont voté en large majorité contre l’adoption du traité, 16 députés seulement sur 74 ont approuvé et l’opposition est diverse allant du Front national à l’extrême gauche en passant par tous les socialistes, les Verts et même des Républicains et des centristes.

C’est dire que la France est inquiète des conséquences de ce traité y voyant une menace pour le secteur agricole, en particulier la filière bovine. Les paysans français ont plus besoin de protection que de l’accroissement de la concurrence.

L’enthousiasme exprimé par les Canadiens, montre qui est le principal bénéficiaire de ce traité.

 

http://dejudasatartuffelettresaumonde.hautetfort.com

 

 

12/02/2017

La droite la plus bête.

La droite regroupe en France, toutes tendances confondues, environ 60% des électeurs. Néanmoins on envisage sérieusement l’élection d’un Président se disant de gauche ; Macron a effectivement été membre du parti socialiste de 2006 à 2009 avant d’être appelé par Hollande comme secrétaire général adjoint de la présidence de la République de 2012 à 2014 puis ministre de l’économie jusqu’en 2016. Il a donc largement participé au quinquennat calamiteux qui s’achève.

De 2008 à 2012 il a rejoint la banque Rotschild où il devient associé gérant. Il a profité d’un système extraordinaire qui permet à un haut fonctionnaire de se faire mettre en disponibilité de la fonction publique le temps d’exercer dans le privé des fonctions beaucoup plus lucratives. Le montant des sommes que Macron a ainsi gagnées au coté des barons de Rotschild sont sans aucune commune mesure avec les avantages que se seraient alloués les époux Fillon.

Macron est à l’évidence une machine montée par le pouvoir pour se venger de sa disgrâce et les frères trois points pour éliminer un candidat se réclamant de la religion, de l’identité française et de la famille. Il est d’ailleurs scandaleux de constater qu’aucune poursuite n’ait été engagée contre les auteurs des fuites qu’il doit pourtant être facile de localiser.

Ont participé à la promotion fulgurante de Macron, Jacques Attali, Alain Minc, Pierre Bergé, BHL et Daniel Cohn Bendit, tous militant pour la mondialisation, l’Europe sans frontière, le multiculturalisme.

La question est maintenant de savoir si le vote pour Macron par des électeurs de droite sera un bon moyen de rétablir la situation de la France dans son identité, son économie, et le rétablissement d’une vie en société conforme à leurs aspirations.

Dans les programmes de Fillon et de Marine le Pen on trouve beaucoup de points de convergence en ce qui concerne l’identité française, le gestion de l’immigration, l’Education et la politique étrangère.

Sans espérer un rapprochement des deux mouvements avant l’élection, peut être pourrait-on demander à François Fillon l’engagement de soutenir Marine Le Pen au cas de son élimination au premier tour. La réciproque allant de soi.

http://dejudasatartuffelettresaumonde.hautetfort.com

 

05/02/2017

Au secours, la gauche revient

 Je ne sais pas si François Fillon est punissable, je pense personnellement qu’il profite des privilèges dus ou indus de nos élus : 52 députés font travailler leur femme.

Ce que je sais par contre, c’est qu’abandonner Fillon pour voter Macron, c’est tomber dans le piège tendu par Hollande qui ourdit sa vengeance.
Macron est la création de Hollande, son fils adoptif, il n’a pas de programme mais il mène sa campagne intelligemment dépensant beaucoup plus d’argent que ce qu’on reproche à Fillon sans qu’on en connaisse la provenance, mais ceux qui le soutiennent sont un bon révélateur de ses objectifs, Alain Minc, BHL, Bergé, Cohn Bendit tous des mondialistes voulant la disparition de la France dans la Babel européenne, la libéralisation des mœurs, la fin de la famille.

Macron ne dit pas grand’chose lui même, mais s’il n’a aucun programme se contentant d’éructer à la tribune, il se réclame toutefois de la gauche. Voulons nous revoir Belkacem, peut être Taubira, et continuer à voir l’Education Nationale et la Justice aller à vau-l’eau ?

Des machines comme celle dont est victime Fillon, il y en eut beaucoup surtout contre la droite : la feuille d’impôt de Chaban, l’affaire Marcovic contre Pompidou, les diamants de Bokassa de Giscard ; par contre on a oublié le faux attentat des jardins de l’Observatoire quand il s’est agi d’élire Mitterand, puis sa double vie et Hollande se rendant en scooter chez sa dulcinée.

Le vrai problème est de savoir s’il vaut mieux élire François Fillon qui a un programme crédible pour redresser la France ou ce Rastignac aux dents longues qui tient des meetings tonitruants où il ne dit rien de ce qu’il ferait probablement par ce qu’il n’en sait rien lui même.

Si Macron est élu, le reste va suivre et nous nous retrouverons pour cinq ans avec une assemblée de gauche qui continuera son œuvre immigrationniste et anti familiale, la corruption des mœurs, le démembrement de la nation française, le naufrage de l’éducation, l’expansion de l’Islam et la prolifération des aides sociales, toutes choses qui conduiront à la faillite financière et morale.
Il faut se réveiller et comprendre que c’est une machine qui est dirigée contre Fillon et que ce n’est pas sur cela qu’on doit le juger et le récuser.

 

http://dejudasatartuffelettresaumonde.hautetfort.com