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05/02/2017

Au secours, la gauche revient

 Je ne sais pas si François Fillon est punissable, je pense personnellement qu’il profite des privilèges dus ou indus de nos élus : 52 députés font travailler leur femme.

Ce que je sais par contre, c’est qu’abandonner Fillon pour voter Macron, c’est tomber dans le piège tendu par Hollande qui ourdit sa vengeance.
Macron est la création de Hollande, son fils adoptif, il n’a pas de programme mais il mène sa campagne intelligemment dépensant beaucoup plus d’argent que ce qu’on reproche à Fillon sans qu’on en connaisse la provenance, mais ceux qui le soutiennent sont un bon révélateur de ses objectifs, Alain Minc, BHL, Bergé, Cohn Bendit tous des mondialistes voulant la disparition de la France dans la Babel européenne, la libéralisation des mœurs, la fin de la famille.

Macron ne dit pas grand’chose lui même, mais s’il n’a aucun programme se contentant d’éructer à la tribune, il se réclame toutefois de la gauche. Voulons nous revoir Belkacem, peut être Taubira, et continuer à voir l’Education Nationale et la Justice aller à vau-l’eau ?

Des machines comme celle dont est victime Fillon, il y en eut beaucoup surtout contre la droite : la feuille d’impôt de Chaban, l’affaire Marcovic contre Pompidou, les diamants de Bokassa de Giscard ; par contre on a oublié le faux attentat des jardins de l’Observatoire quand il s’est agi d’élire Mitterand, puis sa double vie et Hollande se rendant en scooter chez sa dulcinée.

Le vrai problème est de savoir s’il vaut mieux élire François Fillon qui a un programme crédible pour redresser la France ou ce Rastignac aux dents longues qui tient des meetings tonitruants où il ne dit rien de ce qu’il ferait probablement par ce qu’il n’en sait rien lui même.

Si Macron est élu, le reste va suivre et nous nous retrouverons pour cinq ans avec une assemblée de gauche qui continuera son œuvre immigrationniste et anti familiale, la corruption des mœurs, le démembrement de la nation française, le naufrage de l’éducation, l’expansion de l’Islam et la prolifération des aides sociales, toutes choses qui conduiront à la faillite financière et morale.
Il faut se réveiller et comprendre que c’est une machine qui est dirigée contre Fillon et que ce n’est pas sur cela qu’on doit le juger et le récuser.

 

http://dejudasatartuffelettresaumonde.hautetfort.com

10/04/2014

Un nul nommé Désir.

S’il est besoin de trouver une confirmation comme quoi le changement de ministère ne conduira à rien, la nomination d’Harlem Désir au Secrétariat d’état aux affaires européennes en est une bonne.

Car quelle est la qualification d’Harlem pour cette fonction délicate ? Il a montré sa nullitude – comme dirait Ségolène – comme premier secrétaire du parti socialiste.

Promu pour son insuffisance voilà ce qui va plaire dans les instances européennes où il va représenter la France et ce qui montre le peu d’importance qu’attachent nos gouvernants à l’Union Européenne.

Candidat deux fois aux législatives où il avait recueilli des scores minables, il se fait élire député européen en 2004 ce qui nécessite seulement qu’on vous mette sur une liste en position éligible. Il est donc connu à Bruxelles ce qui n’est pas forcément favorable.

Car quels sont les mérites de cet olibrius à part un teint bronzé et un nom improbable ? Une licence de philosophie à la Sorbonne où après les Jeunesses Communistes Révolutionnaires, il milite à l’UNEF-ID.

Professionnellement, il a été brièvement animateur radio et salarié dans une maison d’édition, sans oublier un emploi fictif de « formateur permanent » au salaire mensuel de 8900 F à l’ « Association régionale pour la formation et l'éducation des migrants », ce qui lui vaut une condamnation à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende sans parler d’une amnistie accordée par Mitterand pour 80 000 francs d’amende de stationnement.

Il est vrai qu’il est surtout connu comme président de SOS Racisme sponsorisé par Pierre Bergé qui déclarait alors : « Harlem Désir est un des moments de la conscience humaine. Il est aussi un des moments de l'honneur de la France » ! Il faut oser.

Comme on voit tout ce qu’il faut pour devenir un ministre de la V° république, un fauteuil au Conseil économique et social, habituel réceptacle de ceux qui ont cessé de plaire, aurait suffi.  Pauvre France.