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15/10/2014

Verte et pas mure.

La loi sur la « transition énergétique » a été votée par les socialistes, les radicaux et les verts. Voilà un bel exemple de loi idéologique qui ne sera jamais appliquée.

Une relance de l’économie et de l’industrie, ne se fera que si l’énergie est abondante et pas chère comme aux Etats Unis et on vient de voter le contraire. Plutôt que d’évoquer une promesse électorale de Hollande de ramener la part du nucléaire de 75% à 50% en 2025 dans la production d’électricité, il vaudrait mieux évoquer celle qu’il fit d’inverser la courbe du chômage, ce qui est la grande préoccupation des Français. Cet engagement ne correspond d’ailleurs à rien : si  le nucléaire représente un danger inacceptable, il faut l’abandonner non le réduire d’un tiers, c’est ce qu’a fait l’Allemagne où le prix de l’électricité s’envole ainsi que la consommation de charbon et de lignite.

La France a, avec la filière nucléaire une compétence reconnue mondialement, actuellement c’est à l’étranger qu’on vend des réacteurs, pourquoi s’en priver en France où depuis 40 ans cette filière donne toute satisfaction, n’est pas polluante et produit une électricité à un coût raisonnable.

D’ailleurs la centrale de Fessenheim que Hollande s’était engagé à fermer, fonctionnera jusqu’en 2017, date à laquelle le pouvoir socialiste n’a aucune chance de survivre et à laquelle cette loi sera annulée.

On veut limiter à 63,2 GW la part du nucléaire, et donc arrêter ou limiter la production de certaines centrales : Pourquoi ? Nos voisins dénucléarisés nous achèteraient notre électricité excédentaire, ce qui diminuerait la facture énergétique.

Les autres dispositions de cette loi sont d’ailleurs hors d’atteinte : réduire la consommation énergétique finale de 50% en 2050, à moins d’un effondrement industriel,ne peut se faire que sous la contrainte, augmentation du prix de l’électricité et des produits pétroliers, organisation de la pénurie. C’est l’idée des Verts qui rêvent d’un retour à la chandelle. Il est vrai que j’ai connu une époque où on chauffait à 16° l’hiver, croit-t-on que les Français accepteront ?

Ce sur quoi comptent les rédacteurs de la loi, c’est l’isolation de tous les logements. Les propriétaires n’isoleront d’eux mêmes que si c’est rentable, ce qui nécessitera des subventions, payées par qui ? Ou si on les contraint, ce qui est probablement l’idée, à l’occasion de travaux de ravalement ou d’extension : Encore une liberté perdue. Le projet vise un parc immobilier entièrement rénové aux normes « bâtiment basse consommation en 2050 ».

D’ailleurs les rédacteurs prévoient une augmentation du coût de l’énergie domestique puis qu’est déjà prévue la création d’un chèque énergie pour les ménages modestes.

Si ce gouvernement avait comme objectif la relance de l’économie et la baisse du chômage, il laisserait aux producteurs d’électricité le choix du mix énergétique le plus économique, tout en imposant des contraintes quant à la pollution et la sureté.

Il autoriserait les recherches de gaz de schiste pour éventuellement autoriser son exploitation.

Il autoriserait la construction de nouvelles centrales nucléaires et la vente de l’électricité à l’étranger.

De toute façon l’affaire de l’écotaxe, invention technocratique exemplaire de ce qu’on arrive à faire en France, donne une première idée de ce qui va se passer.

Il est vrai que Ségolène Royal, déclare que la transition énergétique « Ça ne coûte pas, ça rapporte » !

 

http://dejudasatartuffelettresaumonde.hautetfort.com 

25/07/2013

Chômage et croissance

Le chômage a encore cru ce mois ci, c’est désespérant. Le président qui déclare qu’il veut inverser la courbe du chômage avant la fin de l’année et en fait à juste titre une priorité n’y arrivera certainement pas en créant des emplois aidés dans les associations et les administrations et en encourageant, il est bien temps , la formation.

Pour relancer la croissance il faut ramener en France des industries manufacturières.

Comme il n’est pas possible d’aligner nos coûts de main d’œuvre sur le tiers monde, il faut agir sur un autre facteur : le coût de l’énergie.

Aux Etats Unis l’exploitation du gaz de schiste a relancé la croissance.

Quand on entend les écolos « exigeant » dans le débat sur la soi-disant transition énergétique, une réduction de 50% de la consommation énergétique française d’ici 2050, pour des raisons de changement climatique, il faut comprendre que ce qu’ils demandent ce n’est pas la croissance mais la décroissance.Ce serait déjà plus que discutable si nous étions seuls au monde mais cela devient criminel, pour rester poli, quand les Chinois, les Indiens, les Russes et même les Américains font passer leur économie avant les gaz à effet de serre.

A entendre les verts tous les emplois se valent mais démolir une centrale qui peut encore fonctionner au moins pendant dix ans ou en construire de nouvelles pour produire de l’énergie d’une façon constante, sure et économique, ce n’est pas la même chose.

Nous donnons 70 milliards d’euros par an surtout à des états arabes richissimes qui rachètent peu à peu notre patrimoine et font en France du prosélytisme islamique, réduisons cette dette permanente en vendant de l’électricité et en recherchant en France le gaz dont nous avons besoin.

Isoler les logements, très bien, encore faut il que les travaux soient amortissables et ils ne le seront que si on augmente considérablement le coût de l’énergie, électricité et gaz. Il est vrai que de ce point de vue nous n’avons rien à craindre, l’électricité va devenir de plus en plus chère, à mesure que se développeront les énergies renouvelables, et comme en Allemagne ce seront les particuliers qui payeront.

Un rapport de la cour des comptes vient de signaler que les énergies vertes coûtent trop cher à la collectivité et que les consommateurs auront à payer en 2020, 8 milliards par an sur leurs factures d’électricité pour financer les énergies dites renouvelables.

Les magistrats de la rue Cambon constatent que les retombées socio-économiques sont très loin de ce qui était escompté et que le nombre d’emploi créé est très faible.

L’énergie solaire est de 2,3 à 11 fois plus chère que l’énergie nucléaire, l’éolien de 1,2 à 2,3. Et en plus les panneaux photovoltaïques viennent de Chine.

Le choix est entre l’écologie et la décroissance et la relance de l’économie par tous les moyens possibles : relance de l’énergie nucléaire, prospection de gaz et de pétrole.

La principale préoccupation des Français est à juste titre le chômage, n’écoutons pas les Ayatollahs verts. La transition énergétique est en France un leurre, ne nous laissons pas piéger.

18/09/2012

Grandeur et décadence

On peut se demander quel intérêt ont ces grandes messes comme la dernière conférence gouvernementale sur l’environnement alors que les décisions sont prises à l’avance :

L’arrêt de la centrale de Fessenheim en 2016 alors que cette centrale avait été l’objet de travaux lui permettant de fonctionner au moins dix ans avec la bénédiction de l’Agence de Sécurité Nucléaire, la perte annuelle entrainée par cet arrêt, absolument infondé étant de l’ordre de 200M€.

L’interdiction de l’exploitation des gaz de schiste en France. Il est en effet plus facile de bloquer le prix du gaz que de rechercher du gaz bon marché avec en plus la création d’emplois en France.

Et tout ça pourquoi ?pour faire plaisir à une kyrielle d’ONG gaucho-verdâtres de financement obscur comme Greenpeace, Ecologie sans frontière, Rassemblement pour la planète, le Réseau sortir du nucléaire, et des gourous autoproclamés comme Nicolas Hulot et José Bové, tous déconnectés des contraintes économiques et entrainés par une idéologie partagée par 2% de la population française pourtant intoxiquée en permanence par les médias.

La France se désindustrialise et perd des parts de marché et le Président veut faire de notre pays « la nation de l’excellence environnementale ». Quand les Chinois et les Arabes auront racheté toutes les entreprises françaises, on comprendra que là n’est pas le problème mais qu’il faut produire au moindre coût avec une énergie la moins chère possible.

On put d’ailleurs, au cours de la conférence, voir l’alliance improbable du patronat et des syndicats qui eux sont au contact de la réalité économique.

Les Français s’élèvent contre le prix de l’essence et du fuel, que diront ils quand l’électricité va doubler pour financer des panneaux solaires chinois et des moulins à vent au fonctionnement incertain ?

On évoque en permanence le « principe de précaution », honteux préservatif d’un pays qui n’accepte plus aucun risque et veut faire des guerres « zéro mort », signe de décadence d’une nation qui autrefois conquérait l’Europe et parcourait le Monde, où on découvrait, on inventait, on créait. On craint un tsunami en Gironde, un tremblement de terre jamais vu sur le Rhin, on se préoccupe des nuisances que subiront les baleines si on prospecte le pétrole au large de la Guyane.

Les Français croient que leur mode de vie confortable est un dû de droit divin et que ça va durer : les 35 heures, les six semaines de congés payés et la santé gratuite. Pendant ce temps là, si j’ose dire, les Chinois travaillent comme des nègres, nous imitent, nous copient et accumulent des capitaux pour racheter les derniers fleurons de nos entreprises. Sous peu on achètera des TGV et des avions chinois. Les Américains relancent leur industrie avec l’autosuffisance d’une énergie pas chère, pendant que nous rêvons dans les délices de Capoue.

Et encore nous n’avons pas compris que ce que veulent tous ces hurluberlus apôtres de l’écologie, c’est la décroissance, une mentalité d’Amish refusant le progrès. Quand on voit comment vivaient les Bretons de l’intérieur, il y a un siècle, dans des chaumières au sol de terre battue sans électricité et ce devait être pareil dans la plupart des provinces agricoles, on se dit que c’est quand même mieux maintenant même avec les bouchons sur les autoroutes et l’effet de serre, nouvelle crainte millénariste proche de celle de la chute du ciel sur les Gaulois.

Si on veut remonter la pente il faut le vouloir, agir, travailler, gérer au mieux, économiser, inventer, produire et, pendant qu’on y est renoncer au messianisme démocratique.

 

 

http://dejudasatartuffelettresaumonde.hautetfort.com