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17/12/2015

A droite toute.

Il devient difficile de qualifier « d’extrême droite » un parti qui regroupe maintenant le tiers de l’électorat. En fait c’est maintenant le parti qui se qualifie de droite, « les républicains », qui occupe le centre. D’ailleurs il a du mal à y trouver sa place, NKM se fait virer pour critique de Sarkozy – et en plus d’ambition démesurée : « Elle se voyait déjà, tout en haut de l’affiche », exit la bobo - Rafarin fait les yeux doux à Valls et voudrait bien rallier les perdants, curieuse tendance, et ce n’est pas fini : la droite repoussée au centre se cherche un espace, Estrosi se propose de gouverner en PACA avec les socialistes, qui ne sont plus personne, mais surtout pas avec les 45% d’électeurs du FN qui sur beaucoup de sujets pensent comme lui.

La « droite » n’a pas compris que plus de 60% des électeurs avaient les mêmes préoccupations - la perte de l’identité française à la suite d’une immigration encore incontrôlée, le chômage toujours croissant, l’insécurité dans de grandes zones du territoire - et qu’il serait plus intelligent plutôt que de se joindre aux perdants qui ont fini de nous mettre dans cette situation, de se regrouper à droite et de cesser les invectives et les excommunications.

Réfléchissons à ce que sera l’offre à la présidentielle de 2017 : à partir du moment où on abandonne le premier tour à la perturbatrice, ce qui semble l’idée générale, on aura en face d’elle au second tour, un des deux anciens présidents ou un ancien premier ministre ou quelque outsider, ancien premier ministre, ancien ministre, enfin un cheval de retour qui depuis vingt ans occupe les tréteaux de la République avec le succès que l’on voit. Que les gens de droite qui à l’image de Philippe de Villiers se désolent d’assister à l’asservissement de la France, puis à sa disparition sous les coups de Washington, Berlin et Bruxelles sans parler de l’islamisme, recherchent ce qu’ils ont en commun avec le FN et créent un grand parti de droite ferme sur ses convictions et sur ses valeurs.

La « droite républicaine » est morte, abandonnons les mous à un marais dont il ne sort jamais rien, créons un grand parti de la droite nationale où on trouvera bien les intelligences et les volontés capables de redresser la France et de lui donner foi en son avenir.

 

http://dejudasatartuffelettresaumonde.hautetfort.com

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30/12/2014

Démocratie suédoise

En Suède  le parti d’ « extrême droite » « populiste », S.D (les Démocrates de Suède), a recueilli 12,9% des voix aux élections législatives, si bien que la coalition au pouvoir Sociaux-démocrates et Verts ne dispose que de 43,6% des voix.

Le S.D. exige une réduction drastique de l’immigration et demande une diminution de 90% du nombre de demandeurs d’asile accueillis en particulier des réfugiés syriens, désir partagé par une grande part de l’opinion publique.

Le S.D. a empêché le vote du budget, aucune coalition ne pouvant recueillir la majorité.

Le nouveau premier ministre social-démocrate a tout d’abord décidé de nouvelles élections législatives en mars 2015, puis conscient que le résultat serait le même y a renoncé.

Les partis dits « de gouvernement », autrement dit ayant participé à un gouvernement - c’est à dire tout le monde sauf le S.D. - ont alors négocié un accord portant  sur deux législatures, jusqu’à 2022. Suivant cet accord les partis se sont engagés à ne pas voter contre le parti au pouvoir pour le budget, la politique des retraites, la défense et l’énergie.

Cet « acoquinement » des politiques contre le parti « populiste », montre jusqu’où peut aller le mépris de l’électeur dans un pays considéré comme un exemple de démocratie, pour empêcher un gêneur de rentrer dans le jeu politique.

Ce n’est pas la voie qu’ont choisie, le Danemark et la Norvège où les partis de droite ont passé un accord  avec la droite « populiste » qui participe même au gouvernement norvégien.

Bien entendu Le Monde applaudit à cette forfaiture, et y voit un exemple à suivre en France : « Le second mérite de cet accord exemplaire est d'offrir aux autres Européens, tous peu ou prou confrontés à la montée des partis populistes, de gauche ou de droite, un modèle de résistance. » Il n’est pas certain d’ailleurs que l’UMP et le PS n’arrivent à un tel accord pour, comme dit Le Monde, « neutralis(er) la capacité de nuisance parlementaire du parti populiste d'extrême droite. »

On voit assez bien Mr Juppé, se livrer à une manœuvre de cet  ordre, l’UMPS n’est pas morte.

Partout les politiques méprisent le sentiment anti-immigration qui se fait jour dans de nombreux pays d’Europe et en France, où on souffre de chômage, d’insécurité, d’acculturation, de gaspillage financier et où on ne se sent plus chez soi.

 

http://dejudasatartuffelettresaumonde.hautetfort.com 

11/07/2014

Hôpital et charité,

Je n’avais jamais entendu parler de Frank-Walter Steinmeier, ministre allemand des affaires étrangères. Je l’ai découvert en lisant une chronique dans le Monde du 9 juillet, intitulée  « Ne tolérons pas les dérapages racistes. Surveillons les eurodéputés populistes » où il s’inquiète, voire s’indigne de l’élection au parlement européen de députés d’extrême droite : « Je suis très inquiet de voir tant de députés d'extrême droite prendre autant de place dans le nouveau Parlement. Près de dix pour cent des mandats de plus de dix pays à travers l'Union européenne reviennent à des partis ouvertement opposés à la libre circulation et aux droits des minorités. » Des députés qui vont donc empêcher « les familles politiques démocratiques » d'avancer vers l'intégration européenne ».

Il n’y a là, direz vous, rien de bien étonnant et j’en conviens, c’est la langue de bois habituelle entendue dans tous les parlements. Mais ce qui me fait réagir à cette chronique d’un ministre allemand dans un journal français, c’est qu’il qualifie ces partis de populistes et d’extrémistes et demande qu’on leur fixe clairement des limites : « Les dérapages xénophobes, racistes et antisémites doivent être repoussés avec la plus grande détermination ». Venant d’un Allemand c’est vraiment l’hôpital qui se moque de la charité car, enfin, s’il y a une question sur laquelle les Allemands devraient se montrer discrets c’est bien celle du racisme et de l’antisémitisme. On est en train de se livrer à une réécriture de l’histoire laissant entendre que l’Allemagne a été libérée du nazisme en 45 en même temps que le reste de l’Europe, ce qui pour les vieux ayant connu cette époque, est une vision foncièrement faussée. L’Allemagne qui a mené avec courage et détermination la 2° guerre mondiale était une nation solidaire et fière de prendre sa revanche. Que tous les Allemands n’aient pas participé ni même approuvé les persécutions anti juives et contre d’autres minorités, je veux bien l’admettre mais combien s’y sont opposés ?

En même temps les Français, qui étaient occupés et absolument pas maître de leur destin battent leur coulpe pour une soi-disant culpabilité.  C’est au nom de cette nouvelle lecture de l’histoire qu‘on a pu voir Angela se pavaner le 6 juin au milieu des vainqueurs. Je pense que si on peut pardonner, il ne faut pas oublier et surtout dire n’importe quoi.

 

 

 

29/05/2014

" L'immigration aide l'emploi"

Alors que le nombre de chômeurs de catégorie A, n’ayant aucune activité, atteint le nombre de 3 364 100 avec une hausse en avril de 14 800, un chercheur du CNRS ose écrire le 28 mai dans le Monde cette affirmation péremptoire « L’immigration aide l’emploi ». Il faut quand même être courageux ; il est vrai qu’avec son statut de chercheur fonctionnaire il peut regarder l’affaire de Sirius.

Que prétend-t-il ? Faisant référence à un rapport d’un think-tank italien « les chercheurs ont établi que la concurrence des travailleurs immigrés augmente sensiblement la probabilité de promotion de travailleurs nationaux ». Il affirme même que « la concurrence des travailleurs immigrés n’affecte ni le taux d’emploi, ni la localisation des travailleurs nationaux. » et il conclue « L’immigration n’est donc pas une menace pour les travailleurs européens, mais une chance. En martelant le contraire, l’extrême droite mène inéluctablement à une régression économique et sociale ».

Cette dernière phrase montre bien que les convictions de ce « chercheur » que l’on appointe hélas, sont beaucoup plus idéologiques que scientifiques.

Ainsi il reste quelqu’un pour qui l’immigration est une chance pour la France. Je pensais que cette phrase éculée était tombée dans le domaine des affirmations mensongères comme « il ne manque pas un bouton de guêtre… » ou « la route du fer est coupée ». Et bien non il y en avait encore un.

Alors que le chômage atteint en France un niveau record, que le peuple français vient de dire par deux fois qu’il ne voulait plus de cette invasion d’immigrés inassimilables qui colonisent peu à peu des régions entières et y imposent leur façon de vivre, alors que le jour même on démolit à Calais un camp d’immigrants venus des quatre coins de l’Afrique et de l’Asie, 550 Erythréens, Soudanais, Afghans ou Syriens qui, depuis huit mois, en avaient fait leur abri de fortune, que des centaines de « subsahariens » on forcé les barrières de Ceuta et sont maintenant en Europe, que Lampedusa déborde, certains prônent une plus grande immigration.

Il est possible que les nouveaux immigrés acceptent des emplois peu recherchés par les nationaux, mais ceux ci les prendraient si ils étaient correctement payés. Mais surtout l’immigré finit par faire venir sa famille et ses enfants n’acceptent plus la vie que menait leur père et préfèrent tenir les murs des cités d’où sont partis tous les indigènes pour qui la vie devenait impossible.

L’immigration une chance pour la France, alors que plusieurs centaines de « Français » sont formés au Djihad en Syrie, maintenant mais ensuite en France comme le montre Mohamed Merah.

Le temps du « Camp des Saints » cher à Raspail est arrivé.

 

09/06/2013

les bisounours de l'extrême gauche

Le nommé Pascal Riché ne veut pas, dans Rue 89 dont il est « cofondateur », qu’on fasse d’amalgame entre l’extrême gauche et l’extrême droite :

« Par ailleurs, non, l’extrême gauche n’a rien à voir l’extrême droite : cet amalgame est au mieux naïf, au pire pervers. Même quand, dans les années 70, certains groupes d’extrême gauche légitimaient la violence contre l’ordre établi et ses symboles, il est impossible d’assimiler celle-ci aux ratonnades ou aux « chasses au pédés » perpétrés par des nostalgiques d’Adolf Hitler. Mettre dos à dos les groupes antifascistes et des groupes néonazis est non seulement une ânerie, mais aussi une méconnaissance indigne, celle de notre Histoire »

Parlons en de l’histoire, de 1979 à 1987, Action directe en France a commis des dizaines d’attentat, à la bombe, au fusil mitrailleur, entrainant des dizaines de blessés et une quinzaine de morts, dont l’ingénieur général Audran et Georges Besse.

La Fraction armée rouge (la bande à Baader) de 1968 à 1998, en Allemagne, est responsable de dizaines de morts.

Les Brigades rouges en Italie ont sévi de 1970 à 2009 et ont en particulier assassiné Aldo Moro.

Quelles actions de cet ordre peuvent être reprochées à l’extrême droite, le bilan est quand même largement au bénéfice de la gauche.

La mort de Clément Méry est due à une bagarre d’excités et les uns sont aussi responsables que les autres. Le lieu de la rencontre, une vente privée de fringues, montre bien les motivations profondes de tous.

Le soir Caroline Fourest, qu’on appelle avec Pierre Bergé pour toutes les causes pourries, n’avait pas de mots assez durs pour les fachos, responsables surtout, pour elle, d’attaques contre des « bars à pédés ». La cause homosexuelle devient avant la Shoah, le combat à mener devant la menace où on retrouvent, pèle mêle, Frigide Barjot et la manif pour tous, Christine Boutin et Civitas.

N’en déplaise à Pascal Riché, le voilà l’amalgame. Si les homos ou du moins les irresponsables qui parlent pour eux, ne voulaient pas dynamiter la famille, imposer à l’école la théorie du « genre » et ne montaient pas à travers les villes des défilés grotesques, il n’y aurait pas grand monde à s’en prendre à eux.

Le problème des homosexuels c’est le prosélytisme

 

 

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