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13/07/2017

Les nuisances de Monsieur Hulot

Je ne fais pas une fixation sur Monsieur Hulot mais il faut dire que tous les jours il en remet une couche.

Maintenant il voudrait, pour se conformer à une loi purement idéologique du pouvoir précédent, arrêter quelques dix sept réacteurs nucléaires capables de fonctionner dix ou vingt ans de plus. Je voudrais faire les remarques suivantes :

Un rédacteur produit en moyenne 1 000MW, une éolienne d’une façon erratique environ 2MW. Il faut donc 500 éoliennes pour remplacer un réacteur et 8 500 pour produire, quand il y a du vent, autant d’énergie que les 17 réacteurs. Imagine-t-on les paysages français défigurés par 8 500 éoliennes avec leurs nuisances : bruit, perturbation des émissions TV…

De plus pour pallier les arrêts de production il va falloir mettre en service des centrales fonctionnant au gaz, donc produire plus de CO2.. C’est ce qui se passe en Allemagne où on laisse fonctionner des centrales brulant du charbon et du lignite et où l’électricité est beaucoup plus chère qu’en France.

Remarquons que la belle unanimité de la COP 21 est très suspecte, on ne voit pas pourquoi de gros exportateurs de produits pétroliers comme la Russie ou l’Arabie Saoudite auraient l’intention de mettre ce traité non contraignant en application.

L’autre remarque que l’on peut faire est que nombre de pays d’Afrique vivent des exportations de pétrole : l’Algérie, la Libye, le Nigéria, l’Angola, le Mozambique…

Vouloir réduire même abandonner l’utilisation de produits pétroliers déstabilisera encore un peu plus l’économie de ces pays et aggravera les famines, la misère et finalement les migrations. En ce sens quand M. Macron lie terrorisme et réchauffement de la planète, il n’a pas tord.

 

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27/04/2016

COP 21.La vraie menace.

Le 22 avril quelque 160 pays se sont réunis à New York pour signer l’accord survenu à la fin de la COP21 à Paris. Signer mais pas ratifier, il faudra plusieurs années, l’accord n’entrera en vigueur que quand 55 pays représentant 55% des émissions des gaz à effet de serre l’auront ratifié.

A un climato-sceptique, la COP21 apparaît comme une grande kermesse, un peu vaine et trompeuse.

D’abord que l’accord ait recueilli l’unanimité des 197 participants, aux intérêts si divergents, allant de Nauru et des Kiribati, à la Chine et aux Etats Unis, montre ce qu’il contient de promesses non tenues et d’espoirs déçus. Ensuite parce que l’origine anthropique du réchauffement climatique n’est absolument pas prouvée, le GIEC lui même n’étant sur qu’à 95%, ce qui laisse de la place au doute.

Pour la Société du Calcul Mathématique la lutte contre le réchauffement climatique est « une croisade absurde, coûteuse et inutile », il n’existe aucune donnée objective qui permette d’affirmer que le climat soit « détraqué », il est variable comme il l’a toujours été, bien avant l’ère industrielle.

Le Suisse Werner Munter lui pense que l’homme n’est pour rien dans le réchauffement climatique, dans les 10.000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons.

Les causes des variations climatiques peuvent être les variations d’activité du soleil, ou des instabilités à grande constante de temps de la circulation des océans. D’ailleurs si les glaces arctiques fondent, il n’en est rien en antarctique.

Alors pourquoi n’entend-t-on pas les climato-sceptiques ? Il y a une telle pression médiatique qui frise le terrorisme qu’ils préfèrent probablement se taire, surs qu’ils sont de n’être pas crus et d’être cloués au pilori. La lutte contre le réchauffement climatique est devenue une religion et le silence des climato-sceptiques est celui des catacombes, rappelons nous Claude Allègre.

D’ailleurs comment peut-on croire que la Chine, l’Inde ou les Etats Unis puissent sacrifier leur économie, opter pour la décroissance pour économiser l’énergie ? L’accord n’est pas contraignant et à long terme, on a bien le temps pour ne pas l’appliquer.

Rien ne prouve que le climat actuel soit un optimum, un réchauffement de 2° de la température en France, serait agréable et la nature s’adapterait, cela entrainerait en plus des économies sur le chauffage.

Entre 9000 et 6000 avant notre ère les températures moyennes africaines étaient de 2° supérieures à aujourd’hui ce qui provoqua une augmentation des pluies, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres et des éléphants.

Quoi qu’il en soit la température exceptionnellement élevée constatée en 2015, est plus due à un phénomène El Nino exceptionnel qu’au réchauffement climatique.

Mais cette fixation sur le réchauffement climatique détourne l’attention de la vraie menace qui pèse sur la planète et en particulier sur la vieille Europe. Il s’agit de la croissance de la population mondiale.

Pour l’Europe la menace d’invasion vient de l’Afrique maghrébine et sub-saharienne, le déferlement a déjà commencé principalement à partir de la Libye via Lampedusa, Malte, l’Italie, mais aussi par Gibraltar, les enclaves espagnoles et même l’Europe de l’Est. L’actuelle, immigration venue du Moyen Orient détourne l’attention de l’émigration africaine potentiellement beaucoup plus importante et non liée à des causes circonstancielles, guerres, insécurité, persécutions politiques ou religieuses. La croissance démographique africaine est une tendance lourde qui va durer. Le taux de fécondité africain est de 4,5 enfants par femme contre 2,5 pour le reste du monde et moins de 2 en Europe. La population africaine augmente de 2,5 à 3% par an, si bien qu’elle va passer de 1.1 milliard aujourd‘hui, à 2,4 milliards en 2050 et à 4 milliards en 2100. Or si la population croit de 3% par an les ressources agricoles augmentent de 1% seulement. La première conséquence est l’exode rural de populations qui ne trouvent plus de quoi se nourrir et l’urbanisation galopante qui engendre des conurbations monstrueuses qui ne parviennent pas à maitriser leurs problèmes alimentaires, énergétiques, sanitaires, environnementaux. En 1950, 14% des Africains vivaient en ville, ils devraient être 60% en 2050. Lagos devrait en 2030 regrouper 24 millions d’habitants et Le Caire 25 millions.

Si l’Afrique ne se développe pas à un rythme suffisant, ce qui est probable – il faudrait atteindre un taux de croissance de 7% - et ne maîtrise pas sa démographie, c’est par millions que les Africains vont déferler vers les pays développés et en particulier l’Eldorado européen. Et il ne s’agira pas de populations instruites, formées mais de pauvres hères, déracinés culturellement qu’il ne sera pas possible d’assimiler.

Pour que l’Afrique se développe, il faudrait privilégier l’éducation et la formation, investir dans les infrastructures nécessaires, passer de l’intérêt tribal à l’intérêt national et surtout contrôler la démographie, ce n’est pas la tendance actuelle. 

Ce n’est pas la COP 21 qui règlera cette menace.

 

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06/12/2015

COP21

Ils sont tous arrivés dans leurs avions, souvent très gros comme l’américain et le chinois, avec leurs milliers de délégués, personne n’a eu l’idée de faire un ramassage. La manifestation accueillera 40 000 personnes, la voiture d’Obama « the Beast » pèse sept tonnes et sa consommation n’est pas communiquée. Bref une débauche de produits pétroliers et de « gaz à effet de serre » (GES).

On y rencontre 150 chefs d’état, du chinois représentant un milliard trois cents millions d’humains au président de Nauru, plus petit état du monde après le Vatican (non convié), un ilot à guano de Micronésie de 21,3km2 ,épuisé par la surexploitation et où maintenant l’Australie parque ses immigrés expulsés.

J’aimerais connaître le « bilan carbone » de cette conférence de dix jours. Il est vrai que pour les menus des restaurants les circuits courts et les produits de saison sont privilégiés, avec obligatoirement de la cuisine végétarienne - on vient de découvrir que la viande était cancérigène -, il est vrai aussi que chaque pays aura obligation de compenser la production de GES liée à la conférence (non ne riez pas). Les chasses d’eau ne seront que de 1,5 litre.

Le budget voté par le Parlement, est de 187 millions d’euros, pour sauver la planète ce n’est pas cher, à Copenhague on avait dépensé 182 millions, mais la conférence avait été un fiasco qu’il faut à tout prix éviter.

Il est vrai aussi que le climat a toujours changé et que l’année 2015, opportunément particulièrement chaude, l’a été probablement beaucoup plus à cause d’un el Nino renforcé que des activités de l’homme. Il n’empêche, il paraît qu’il y a 95% de chance que le réchauffement planétaire ait une origine anthropique ce qui laisse quand même une probabilité de 5% (estimation douteuse du GIEC) aux « climato-sceptiques » espèce obstinée mais considérée comme constituée de minus habens.

Et pourtant on peut s’étonner de certaines choses : la France est actuellement grâce au nucléaire un des pays avancés les plus décarbonés, que veut on faire : réduire la part de l’atome dans la production de l’électricité de 75% à 50%. La « transition énergétique », qui consiste à utiliser les énergies renouvelables, vent, soleil, courants marins, amène un renchérissement de l’électricité et donc des coûts de production, ce qui n’est guère souhaitable dans un pays à fort chômage.

L’Allemagne qui abandonne le nucléaire voit la consommation de charbon et de lignite s’accroître et le prix de l’électricité s’envoler.

Les écolos français ont réussi à empêcher la traversée du Verdon par une ligne à haute tension jugée disgracieuse, ils prônent maintenant la construction de milliers d’éoliennes, et d’hectares de panneaux solaires.

On nous montre quotidiennement Pékin envahi par le smog pour nous expliquer qu’il faut réagir, confondant pollution à basse altitude qui est un phénomène local et gaz à effet de serre qui sont dans la haute atmosphère.

Il est notable que dans toutes les propositions pour la lutte contre le réchauffement climatique, personne n’ose proposer le développement du nucléaire qui a depuis 50 ans, hormis les accidents de Tchernobyl et de Fukushima qui auraient du être évités par une meilleure surveillance à la construction, donné satisfaction. L’atome a tué infiniment moins que le charbon et l’industrie chimique et permet de produire de l’électricité d’une façon continue à un coût acceptable.

Alors la COP21 sera-t-elle un échec ? Certainement pas, on se mettra d’accord sur une déclaration et des engagements sur le long terme contraignants que le parlement américain refusera de ratifier comme d’habitude. L’Inde un des gros pollueurs invoquera son état de pays en développement pour s’exonérer de toute obligation. Seuls quelques pays européens dont la France s’engageront sur des objectifs inatteignables qu’ils contourneront par des artifices à la Volkswagen.

Chacun dans cette conférence poursuit des objectifs contradictoires, les pays développés, se pénaliser le moins possible, les pays pauvres venant chercher des subventions qui se perdront dans les puits sans fond, de la mauvaise gestion, de la corruption, de la prévarication et des guerres tribales.

A vrai dire la principale menace ne vient pas du réchauffement climatique mais de la croissance démographique mondiale, entrainant une urbanisation galopante source de misère et de troubles.

En particulier l’Afrique qui en 1950 représentait 9% de la population mondiale, en représentera un quart en 2050 puis 40% à la fin du siècle : 1,2 milliard d’habitants au jour d’hui, 2,4 en 2050 puis 4,2 à la fin du siècle. Dans l’état actuel des choses, le continent sera bien incapable de nourrir une telle population.

La croissance démographique incontrôlée là est le véritable défi et non le réchauffement climatique.

 

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