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06/10/2013

Les crocodiles

Une écoeurante  opération de désinformation et d’intoxication est en cours pour faire croire aux Européens qu’ile sont responsables de la noyade d’immigrants au large de Lampedusa.

Voilà 500 immigrés  venus de Somalie ou d’Erythrée, où règnent les luttes ethniques et religieuses et de ce fait le malheur et la famine, pays où l’intolérance empêche tout vivre-ensemble. Ils quittent cet enfer attirés par le mirage d’une Europe où on est prêt à les accueillir , à leur donner du travail, des conditions de vie rêvée.

En fait les Européens n’en veulent pas, incapables qu’ils sont de donner du travail à leurs ressortissants, ils ne veulent pas de cette charge supplémentaire, de cette invasion qui créera insécurité et misère en plus.

Et maintenant on veut culpabiliser les Européens qui ne sont pour rien dans cette tragédie sauf de s’être encore occupés de nourrir, de soigner, d’éduquer des populations qu’au fond il vaudrait mieux laisser régler eux mêmes leurs problèmes. On verse des larmes de crocodile.

L’Europe avec ses problèmes n’a plus les moyens d’accueillir la misère du monde, et importer les problèmes des autres ne fera que compliquer la solution des nôtres. Il faut défendre nos frontières et expulser les clandestins.

Sait-t-on qu’à Mayotte, département français, où 60% de la population est constituée de clandestins venus des autres Comores et d’Afrique de l’est, on n’arrive plus à les soigner et à les instruire. Sait-t-on que chaque année des centaines de clandestins, y compris des femmes et des enfants, se noient en tentant la traversée d’Anjouan à Mayotte à bord de kwassa, embarcations de fortune,  surchargés. On les expulse immédiatement, 26 000, l’année dernière. Procédure expéditive sans quoi ce serait l’invasion, la submersion.

Il faut avoir le courage de le dire et refuser toute immigration supplémentaire. L’Afrique est un continent riche qui ne se développe pas pour raison de guerres ethniques et religieuses, de mal-gouvernance et de concussion. Ce n’est pas notre problème.

 

10/05/2013

Indemniser l'esclavage!

En ce dix mai, « journée des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions », on en entend de vertes et de pas mures.

Louis-Georges Tin, président du CRAN (Conseil Représentatif des Associations Noires), association grassement subventionnée, réclame en plus de la repentance, une indemnisation des descendants des esclaves pour le travail qui n’a pas été rémunéré pendant les siècles qu’a duré la traite occidentale. Bien entendu de la traite arabo-musulmane et de la traite intra-africaine, il n’est pas question.

M. Tin s’étend en particulier sur les malheurs d’Haiti qui fut en 1804 la première république noire libre du monde - après d’ailleurs le massacre des blancs - imputables selon lui, non à l’instabilité et à la gabegie endémiques dès l’origine et qui durent depuis deux siècles, mais à une indemnité versée à la France au moment de l’indépendance.

Pour les départements d’outre mer aussi il demande l’indemnisation des descendants d’esclaves, comme si ces départements ne représentaient pas des zones de prospérité parmi les îles de la région aussi bien aux Antilles que dans l’Océan Indien, aux grands frais de la métropole.

Il va jusqu’à citer Mayotte, départementalisé il y a un an. En 1841 quand la France intervint à Mayotte sur la demande des Mahorais, c’était pour se protéger des exactions des autres Comores. La France abolit presqu’immédiatement l’esclavage qui y était pratiqué par les Arabes. La traite arabo-musulmane notamment à partir de Zanzibar ne fut pas abolie, le marché aux esclaves de Zanzibar ne sera fermé de force, qu’en 1873 par les Anglais. Les Comores étaient des sultanats gouvernés par des Arabes, on y pratique encore uniquement l’islam. Maintenant les fonctionnaires mahorais, pléthoriques et inefficaces, réclament l’ « indexation », revendiquant le doublement des salaires pratiqués en métropole pour cause de vie chère. Le coût de Mayotte pour la France est estimé à un milliard d’euros par an.