Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

25/01/2018

Démographie

Alors que la France était le bon exemple de l’Europe avec un taux de fécondité voisin de 2 enfants par femme, celui ci est en baisse à 1,88. Faut il s’en étonner ? Jusqu’à il y a peu la France avait une politique nataliste, elle a été démantelée ces dernières années : mise sous condition des allocations familiales alors qu’elles étaient universelles et égales pour tous, abaissement du plafond du quotient familial qui était une incitation efficace. De natalistes les allocations sont devenues sociales avec comme objectif avoué de favoriser les familles monoparentales qui ne sont pas celles qui feront des enfants.

Il ne s’agit pas bien sur d’inciter les femmes à être « mères au foyer », de rétablir comme elle existait autrefois l’ « allocation de salaire unique », mais de permettre aux parents et surtout aux mères de choisir entre une activité professionnelle et s’occuper de leurs enfants au moins à certaines périodes.

Actuellement on culpabilise les femmes qui interrompent leur vie professionnelle pour se consacrer à leurs enfants, il conviendrait d’encourager et d’aider ce choix qui profite à la collectivité.

L’individualisme forcené conduit à retarder les naissances voire y renoncer, la chute du taux de mariage, détruit la stabilité familiale, l’union prenant un caractère provisoire entrainant, familles monoparentales ou recomposées peu propres à l’épanouissement des enfants.

D’autant qu’il ne faut pas se laisser abuser par le relatif bon taux de fécondité en France, dépendant certainement beaucoup des populations immigrées. Il conviendrait dans l’intérêt général de rétablir une politique nataliste clairement assumée : allocations familiales pour tous, rétablissement du quotient familiale mais aussi facilités de garde d’enfants, crèches, indemnités, congé parental.

L’Europe comme d’ailleurs la plupart des pays développés, est en plein suicide démographique provoquant un appel d’air pour une immigration toujours plus présente entrainant perte d’identité et de culture, insécurité voire terrorisme.

27/12/2013

L'afrique bien partie? Que non.

Le spectacle que nous offre actuellement la Centrafrique : Bangui à feu et à sang, les musulmans et les chrétiens s’étripant à la machette et à la kalach, nous informe de l’état de la majeure partie de l’Afrique noire. Car des troubles il y en a aussi au Mali, au Sud Soudan, au Nigéria, en Somalie, en RDC… C’est le lot commun de l’Afrique, qui n’a pas digéré les conflits tribaux nés de frontières artificielles, une démocratie mal digérée qui donne le pouvoir à l’ethnie la plus nombreuse non à la plus capable, à la quête d’enrichissement immédiat des dirigeants, au népotisme, à la concussion, à une gouvernance incapable des élites, au manque d’infrastructure, à l’insuffisance alimentaire, aux maladies endémiques et surtout à une croissance démographique incontrôlée.

Je suis tombé sur une chronique de Nicolas Baverez qui s’extasie :  « Au moment où la zone euro s'enfonce dans la récession et où la dynamique de rattrapage du monde développé, qui sous-tendait le développement intensif de nombre de pays émergents, tend à ralentir, l'Afrique confirme son décollage. »

Il évoque une croissance de 6,2% en 2013, mais d’où vient, sauf exception, cette croissance ? Surtout de la production de pétrole et des autres matières premières. Mais voit-t-on le développement d’une économie moderne, d’une industrie. La richesse profite principalement aux sociétés souvent étrangères qui dirigent l’exploitation et pour le reste à une minorité de nantis.

Pour que l’Afrique se développe, il faudrait privilégier l’éducation et la formation, investir dans les infrastructures nécessaires, passer de l’intérêt tribal à l’intérêt national et surtout contrôler la démographie : la population devrait passer de 860 millions à 1,8 milliard d’habitants en 2050. Malgré des possibilités évidentes mais pas exploitées, l’Afrique est en de nombreux endroits en insuffisance alimentaire, comment pourra-t-elle nourrir ce surcroit de population ? La mortalité infantile a diminué par suite d’une meilleure hygiène, de la vaccination, mais le nombre des naissances est maintenant excessif et  incontrôlé. Que vont faire tous ces jeunes en surnombre, ils vont chercher à émigrer surtout vers l’Europe comme déjà actuellement, en passant par Lampedusa, Gibraltar, les enclaves espagnoles ou l’Europe de l’est. Ca a déjà commencé.

Les conflits de la Centrafrique devraient servir à l’Europe d’avertissement.