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07/02/2014

Défenses.

Les écolos viennent de nous infliger une de ces manifestations imbéciles dont ils ont le secret : ils viennent de détruire trois tonnes d’ivoire saisies en douane. Le prétexte est que le commerce de l’ivoire est mondialement interdit et qu’une grande part des défenses saisies provenaient d’éléphants d’Afrique abattus par des braconniers.

Il paraît que les éléphants sont menacés, j’entends ça depuis la parution des « Racines du ciel » de Romain Gary en 1956, il ne semble pas que la situation de ces pachydermes se soient réellement aggravée depuis.

Quoi qu’il en soit on peut se demander si le vagabondage de ces animaux encombrants, en dehors des parcs nationaux, est compatible avec le développement de l’Afrique, surtout pour ce qu’il en est de l’agriculture, nécessaire pour nourrir le nombre rapidement croissant des humains.

De toute façon je ne vois pas en quoi cette action dissuadera les braconniers peu sensibles à ces sentimentalités  de nantis.

J’ai entendu le ministre de l’écologie, à l’origine de cette opération hautement médiatique, déclarer que l’on voulait montrer que l’ivoire ne valait rien. C’est idiot, la pénurie ne peut que faire monter les cours et encourager le braconnage.

Je ne sais qui voudrait en Europe, voir charger une harde d’éléphants à travers son jardin ou son champ alors que tout le monde se plaint déjà de la prolifération des sangliers qui sont quand même d’un calibre moindre.

On eut mieux fait de vendre les défenses et les objets sculptés en salle des ventes et en verser le produit aux Restos du cœur ou à Emmaüs, voire aux Pièces jaunes chères à Bernadette Chirac.

Il fut un temps où le Président de la République chassait le gros gibier en Centrafrique en compagnie de Bokassa, maintenant il chasse la bécasse en scooter rue du Cirque. Sic transit…

 

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