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03/11/2013

Impôts et taxes.

Un bon impôt a une assiette large, rapporte beaucoup, de la façon la plus indolore possible, est facile à recouvrer sans coût excessif et est autant que possible juste, progressif avec les revenus.

Dans ce sens on peut citer la TVA et l’impôt sur le revenu quand il reste à un taux de prélèvement raisonnable.

Les socialistes ont inventé l’impôt punitif, qui n’est pas fait pour rapporter mais pour sanctionner quelque chose qui est contraire à leur conception de la société.

Dans le genre on trouve d’abord l’ « impôt de solidarité sur la fortune » (ISF) que tout le monde sauf la France a abandonné et qui est fait pour punir les riches d’être riches. La référence à la solidarité ne correspond évidemment à rien. Cet impôt malfaisant fait fuir les grosses fortunes en Belgique ou en Suisse, qu’importe, personne n’ose le supprimer.

Signalons en passant la taxe de 75% sur les gros salaires, ça ne rapporte rien, mais ça plait beaucoup au peuple de gauche.

Il y a aussi les taxes écologiques, décidées sans réflexion, à un quelconque « Grenelle de l’environnement » pour vous punir de consommer trop d’énergie, que pourtant vous payez. Dans cette catégorie on trouve l’écotaxe, une usine à gaz coutant fort cher à recouvrer et destinée à vous poussez à utiliser le train plutôt que la route même s’il n’y a pas de train.

Un exemple récent se situe en Bretagne où comme les autoroutes sont gratuites on veut ponctionner les camionneurs qui les utilisent à l’aide d’un dispositif monstrueux.

Il est peut être anormal que les autoroutes bretonnes soient gratuites, mais dans ce cas un esprit sensé instituerait comme partout un péage, les socialistes eux inventent l’écotaxe.

Dans un autre genre il y a les impôts qui servent à punir les citoyens qui ont un comportement que les grandes âmes jugent contraire à la morale ambiante. Citons comme exemple les taxes exorbitantes sur le tabac dont pourtant l’Etat contrôle la vente, et suggérons de faire payer les cigarettes en fonction des revenus. Il y a là une idée qui devrait plaire aux socialistes toujours en quête d’un moyen pour faire payer les riches.

Sans avoir la prétention d’avoir épuisé la question terminons par cette idée admirable de ponctionner 1500 euros à ceux qui « vont aux putes »

Ah si quand même, une dernière chose, notre état providence qui va subventionner les cancres incapables de remplir un « emploi d’avenir », s’en est pris à la retraite, modeste, des anciens combattants, des victimes de guerre, et des pupilles de la nation, considérée comme une « niche fiscale ». Les socialistes ça ose tout c’est même à ça qu’on les reconnaît. (merci Audiard)

31/10/2013

les petits marquis.

Alors que les forces armées françaises sont réduites dans des proportions jamais vues, il est des corporations qui ne connaissent pas la pénurie et ne font que croître et embellir, ainsi des petits marquis des cabinets ministériels.

Déjà le nombre des ministères atteint pour des raisons de parité, de diversité ethnique, d’équilibres partisans, le nombre remarquable de trente huit après avoir été il faut le reconnaître de trente neuf, l’effectif des cabinets nécessaires à tous ces ministres et ministricules est en pleine croissance.

Le premier ministre avait bien limité à quinze le nombre de collaborateurs par ministre et dix par ministre délégué, vingt ministères dépassent le plafond, la croissance en un an ayant été de 7,6%.

On compte maintenant 565 conseillers, qui bénéficient chacun d’une prime spéciale dite de sujétions particulières, (ISP) dont l’enveloppe globale atteint quand même 26,477 millions d’euros ; en période de vaches maigres ce n’est pas rien.

D’autant qu’il faut ajouter les effectifs des fonctions support, (sécurité, administration, secrétariat, intendance et logistique) qui sont passés de 2 378 à 2 471 en un an.

On peut d’ailleurs se demander pourquoi les administrations ne fournissent pas à leur ministre les conseillers et les supports dont ils ont besoin, pris sur leurs effectifs et leurs moyens, ce serait une bonne économie.

Il est vrai que pour les énarques et autres, un passage par un cabinet est un bon tremplin mais avant d’imposer à leurs troupes de strictes mesures d’économie et de réduction d’effectifs, les ministres pourraient donner l’exemple et réduire leur train .