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20/04/2013

les coupeurs de route de l'A13

On vient de juger les dix accusés de l’assassinat de Mohamed Laidouni sur l’autoroute A13 le 27 juin 2010 à la suite d’un banal accrochage.

La conductrice du véhicule responsable, non assuré, avait refusé d’établir un contrat amiable et appelé à la rescousse ses copains de la cité voisine des Mureaux. Ils étaient venus en nombre en voiture. L’un avait déclaré : «Vous voulez faire les Français, vous êtes morts, ici on est chez nous » et  « On va vous tuer, vous enterrer devant votre mère » Ce qu’ils ont fait à coups de pied.

Quatre ont été condamnés pour « homicide volontaire » et trois pour « violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner » à des peines allant de cinq à vingt ans de prison. La conductrice a écopé de quatre ans.

Mais avez vous lu quelque part qu’il s’agissait de « subsahariens » pour certains issus de familles polygames, avez vous même vu quelque part écrits les noms des coupables ; ce fut un silence assourdissant.

Voilà où nous  en sommes, la reconstitution dans certaines zones de bandes de « coupeurs de route » comme on en voit en Côte d’ivoire ayant colonisé des cités où ils ne supportent pas qu’on intervienne.

Rappelez vous aussi les « attaques de diligence » de Grigny où il n’y a pas de coupable.

Ce qui est remarquable c’est l’occultation systématique par les médias du caractère racial et culturel de ce genre d’exaction.

Dormez brave gens l’ordre règne.