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18/12/2018

L'Usine à gaz sociale.

La mondialisation n’a certainement pas fait le bonheur des gens peu qualifiés, qui se révoltent revêtus d’un gilet jaune. Elle a conduit à la désindustrialisation de la France, les activités industrielles partant dans les pays à bas salaires. Les salaires restant s’alignent peu à peu sur les salaires perçus dans ces pays. La France compte 3,5 millions de chômeurs, 6 millions de foyers, soit 20% de la population, reçoivent une aide pour se loger, 1 million est obligé de demander l’aide des restos du cœur. Pourtant il y a en France des centaines de milliers d’emplois non pourvus, les Français ne voulant pas exercer un métier contraignant ou n’étant pas correctement formés. La norme des bas salaires c’est le SMIC qui permet de survivre mais pas de profiter de la vie. Et pour en arriver là les technocrates au pouvoir, ont monté une usine à gaz où une chatte ne retrouverait pas ses petits. Partons de la base, les inactifs perçoivent le RSA qui est de 550€ pour une personne seule mais dépend de la situation de famille, ou bénéficient de l’indemnité de chômage. Finalement le SMIC, 1187€ en 2018, n’est pas attractif et beaucoup ne cherchent pas sérieusement un emploi. Pour cette raison on a créé la « prime d’activité » qui s’adresse aux bas salaires, elle touche actuellement, 3,8 millions de foyers fiscaux, 5 millions pour tenir compte de l’augmentation de 100€ promise. Les célibataires sans enfant ayant un revenu inférieur à 1560€, et les mères célibataires ayant un enfant et moins de 2000€ de revenu pourront en bénéficier.

En résumé un bas salaire est constitué d’un salaire, au minimum le SMIC pour une activité à plein temps, augmenté de la prime d’activité et de l’allocation logement.

Comment peut on justifier qu’un salaire ne permette pas de subvenir à ses besoins, niveau de vie décent et logement, sans une intervention de l’Etat. Ne pourrait on baisser les charges pesant sur les entreprises et la TVA pour que les Français soient correctement payés de façon que l’Etat n’ait pu à compléter à différents niveaux le salaire versé par l’entreprise.

Le nombre d’allocations en tout genre dissuade les Français de chercher du travail et leur donne une mentalité d’assistés.

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